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Marseille, pas une ville attractive ?


Marseille serait la ville la moins attractive de France. Mouais… En termes d’infrastructures, de dynamisme, de culture ou d’opportunités de carrières, la vieille cité phocéenne n’a aucun charme aux yeux des métrosexuels britanniques et rennais qui viennent de nous pondre une « enquête ». Apportons-y donc quelques données humaines qui n’apparaîtront jamais dans les rapports de la « start-up nation »…

Décidément, La Fontaine avait raison. Il y aura toujours des cigales et des fourmis. HelloWork et Hays, cabinets de recrutement respectivement rennais et londoniens, sont deux entreprises caractéristiques du monde qu’on nous propose, des repaires de carriéristes connectés comme on les aime entre Rennes et Londres. On y parle grilles de salaire, courbes d’évolution, carrières, rentabilité, efficacité. On n’y parle surtout pas de burn-out, de suicides, de dépressions, de chef de service sadiques, de vies personnelles en lambeaux…
Donc, ces « winners » ont, comme chaque année, dépêché leurs petits stagiaires pour réaliser une enquête dans vingt grandes villes de la métropole, et recueillir le « sentiment » des locaux sur les qualités et défauts officiels de leur ville. Quid de la tournure des questions, quid de l’ambiance, de la tronche et de l’énergie des enquêteurs ? Cela n’apparaît pas dans ces froides statistiques puisque cela ne relève que de l’humain, du négligeable en ce XXIe siècle macronien.
On descend donc à Marseille, on ignore les ressentis du Provençal face à « l’estranger », le contexte médiatique, les codes locaux. Ces sondages, normés par leur ton et leurs mots, passent à trois mille au-dessus de la rouerie du Marseillais. Mais ce n’est pas grave. Il n’y a pas de place pour le contexte historique, le feeling, le non-dit, l’humeur chez ces jeunes maniaques du clavier. On te torche, vite fait, un questionnaire (dix par heure minimum), on remplit vite la petite grille, on enregistre, on envoie. Pas un échange de regard, pas le temps de sentir, on doit être « effiKasss… »
Et on passe à côté. Marseille, ce n’est pas un hasard, a donné naissance, à Honoré-Victorin Daumier, un des maîtres de la satire et de la caricature au XIXe siècle. Il passait son temps, lui, à observer, à repérer les tics d’expression. Il prenait le temps, tu comprends, petit ?

D’où viennent ces sondages ?

Et donc, nos cravatés confrères nous alignent leurs résultats hâtivement récoltés : en matière de qualité de vie, d’infrastructures, de « mobilité douce », de dynamisme économique, d’opportunités de carrières, etc. Rennes arriverait en tête des villes les plus « attractives ». Tiens, comme c’est bizarre ! Rennes, la ville où se situe précisément le siège d’HelloWork (Équivalent breton de Guten Tag, Arbeit ! Rappelons-le ). Nous imaginons volontiers qu’au cœur de la City londonienne, siège de Hays Recrutment, coté à la Bourse de Londres, etc. « l’attractivité » doit friser l’orgie collective !

Je suis déjà passé à Rennes. La ville était grise, fade, il pleuvait. J’y ai passé plus de temps que pour faire un sondage, mais je ne me permettrais pas de décréter que c’est une ville triste et déprimante, non. J’ai, de même, vécu à Londres, entassé dans un appartement en colocation, tellement les loyers étaient élevés. J’y ai vécu un an. Les Londoniens faisaient la gueule dans le métro. J’ai noté également que les jeunes se saoulaient tous les vendredis soirs, au pub, pour se décoincer et se tripoter après trois bières. Je n’en ai pas, pour autant, déduit qu’ils étaient dépressifs et coincés. C’est vrai, aussi, qu’ils avaient un climat pourri, comme à Rennes…

Pour commencer, travailler n’est pas un mot marseillais

Ces sondeurs inventent un « Brave new world » à la Aldous Huxley. Ils ne comprendront jamais  que le Marseillais ne cherche pas à travailler. Le Marseillais cherche « une place à la ville ». La carte syndicale de FO en poche, c’est open bar, pour un Marseillais. On peut faire des pauses-café, pastis, clopes, glande, causette, etc. Le Marseillais, muni de sa carte FO, peut raconter des conneries toute la journée, siffler le reste du temps et partir à midi pour faire une « gâche » chez un voisin.

Trois cents jours de soleil par an, ils ne connaissent pas, ces pauvres Rennais et Londoniens suicidaires qui partent au boulot, dans la nuit, pour rentrer le soir, dans la nuit, regarder les Jérôme Salomon, Olivier Véran et tous les salariés de Big Pharma leur expliquer qu’il faut porter un masque, respecter le couvre-feu et se faire inoculer un vaccin qui en fera des légumes. Le Marseillais, il a le professeur Didier Raoult pour résister au système, des filières pour se procurer de la chloroquine. Le couvre-feu, pfff… À Marseille, pauvre, tu ne risques pas d’empêcher les gens de circuler d’une cité à l’autre. Quant à sanctionner, les policiers s’abstiennent ou alors ils sont mutés ailleurs… Marseille, d’ailleurs, est-elle encore en France ?

Des siècles de catastrophes, toujours debout

Marseille a été fondée en 600 avant Jésus-Christ, elle en a vu passer, des dingues, des orgueilleux, des violents, elle craint dégun ; surtout pas les petits Présidents aux mœurs ambiguës qui déclarent que nous sommes « en guerre » contre un virus fabriqué par leurs mentors. Marseille a connu des invasions de Wisigoths, et même de Sarrasins, jusqu’à aujourd’hui. La peste l’a touchée plusieurs fois, en 1348, en 1649, en 1903. La ville a connu les « commotions révolutionnaires », les bombardements des Italiens, des Allemands, des Américains. Louis XIV a fait construire des forts autour de la ville. Les canons étaient dirigés sur la ville…
Les Marseillais ont fait fuir leurs bourgeois à Aix-en-Provence depuis des siècles. Eux sont restés là, entre gueux, à se gratter l’entre-jambe entre métèques de tous horizons. Les Africains ont débarqué là, ils ont formé la dernière couche d’anarchie et de débine. À Marseille, on ne parle pas de Grand Remplacement, cela fait depuis longtemps que la ville est aux mains d’étrangers miséreux aux mœurs mafieuses. Les cités HLM défigurent la ville depuis Gaston Deferre, depuis que les pieds-noirs sont arrivés d’Algérie en 1962. Il n’y a pas, officiellement, plus de logements sociaux à Marseille que dans les autres villes ; mais il y a énormément de taudis. Les marchands de sommeil qui les possèdent sont les mêmes qui maquent la cité depuis des siècles. Plusieurs marchands de sommeil de la rue d’Aubagne siégeaient aux derniers conseils municipaux. Alors, entre les éboueurs syndiqués FO et des populations crades, la ville est sale. Elle est envahie de jeunes gens à capuche qui effraient les bourgeoises, parfois à tort. C’est une des raisons pour lesquelles les cadres ne veulent pas venir à Marseille. Ils ont peur pour leurs enfants.

Le folklore marseillais

Marseille n’a pas d’infrastructures, pas d’équipements ? Normal, les municipalités sont aux mains de rapaces. Des millions ont disparu dans les poches des uns et des autres, dans des comptes en banque, dans des villas construites en Corse, dans les calanques, sur la Corniche… C’est le folklore local, le pauvre trouve un emploi de feignant « à la ville » ; le bourgeois détourne des millions dans les contrats avec la ville. On fait des gueuletons et des voyages d’affaires aux frais de la ville depuis des décennies. Tous ces ripous ne veulent pas voir venir de nouveaux industriels, des gens efficaces et carriéristes comme les aiment Guten tag, Arbeit ! Et Hays. On ne veut pas voir des gens capables de mettre leur nez dans les comptes. C’est la raison pour laquelle les édiles ont toujours freiné l’installation d’une école internationale dans la deuxième ville de France, cela attirerait des cadres supérieurs.

En ce qui concerne la culture, la ville a bien son quota d’artistes bidons, toute cette foule de jean-foutre et de feignants qui ont obtenu un atelier, une résidence et ne produisent jamais rien qui puisse rencontrer un public. Là encore, c’est une question de réseau, de connaissances. Les édiles sont intellectuellement médiocres, la culture n’est pas leur priorité. Quant à la populace, une sardine grillée et une partie de pétanque suffit à son bonheur.

Quand le chialeur marseillais fait du bashing

Tout cela le Marseillais le sait. Avec le « Marseille-bashing », la juste dénonciation des magouilles marseillaises, qui fait les titres des journaux depuis quarante ans, le Marseillais, chialeur professionnel, sait ce que le journaliste, le sondeur, veut entendre : il n’y a pas de travail, il y a de l’insécurité partout, pas d’infrastructures, des politiciens véreux… Tout cela est vrai. Ce qui est également vrai est que, sans relations, on ne trouve pas de travail à Marseille. Rien ne passe par Pôle Emploi. L’autre vérité, en matière de sécurité, est que la racaille marseillaise se tue entre racailles et que personne n’en a rien à foutre. La racaille, en dehors de sa cité, cible bien le cadre parisien, le touriste suisse, le boomer égaré sur le chemin de la Riviera… Rien de grave, quoi.

Pour le manque d’infrastructures, le Marseillais se dit que si c’est comme le TGV, qui a fait débarquer des wagons de cadres parisiens, éblouis par la série « Plus belle la vie » (France 3), cela n’a fait que déclencher des embouteillages et monter les prix de l’immobilier… Le Marseillais n’aime pas l’Arabe, il vote le Pen ; mais, comme beaucoup de provinciaux, il aime encore moins le Parisien.

Qualité de vie à la marseillaise

Les politiciens marseillais, qui se sont succédé depuis Gaston Deferre jusqu’à « l’authentique Marseillais » Jean-Claude Gaudin, ne sont que la partie émergée de l’insondable iceberg de corruption de la ville. Tout le peuple marseillais sait chialer devant les journalistes, mais remercie, en privé, les mafieux en chef pour un appartement, un job, un coup de fil. Tous les politiciens savent qu’on leur passe tout tant qu’ils règlent les mille maux quotidiens d’un peuple de fatigués, de magouilleurs et d’ex-délinquants.

Oui, Marseille n’a pas d’attractivité aux yeux de la France qui travaille, qui se veut européenne, qui croit appartenir à l’élite mondialiste. Ici, plus qu’ailleurs, le covid est une opportunité pour en faire moins, pour fermer les bureaux. Le confinement ? Rien à battre. Le couvre-feu ? Dans tes rêves. Perdre son boulot ? Quel boulot ?
Marseille est la ville des cigales, des gens qui traînent sur les bancs, qui ne se rasent pas ou traînent en robe de chambre à deux heures de l’après-midi. Marseille n’est plus rien qu’un asile de fous à ciel ouvert. Vous ne trouvez plus à Marseille ces bourgeois hautains et méprisants qui peuplent encore Lyon ou Bordeaux. Marseille est une ville de pauvres, de marginaux et de « non nécessaires ». C’est également un des derniers endroits libres où la terreur macronienne ne prend pas ; où la population n’en a « rien à cirer » d’être attractive aux yeux de la start-up nation.

William Kergroach

Source : https://www.hellowork.com/enquete-attractivite-metropoles-2020/

 




Leur « Great Reset », c’est quoi ?

La dernière lubie des ultra-riches, réunis à Davos, est le « Great Reset », la « grande réinitialisation ». Derrière les démonstrations d’amitié habituelles, c’est un programme mondial pour surveiller et contrôler le monde grâce à la surveillance numérique. Après la pandémie, les maîtres du monde continuent d’œuvrer à notre bien-être…

L’ONG genevoise, le Forum économique mondial (WEF ) prétend « améliorer » l’état du monde. Son fondateur, le prof d’université Klaus Schwab, a des références : il affirme que l’égalité « est un rêve qui a commencé avec Karl Marx »… La réunion annuelle du Forum, en janvier à Davos, réunit l’élite industrielle, universitaire, médiatique et politique mondiale pour débattre de « solutions » pour la planète. Nous sommes invités à croire que la caste, qui monopolise les pouvoirs économiques, politiques et médiatiques, est soudainement préoccupée par notre bien-être, aux dépens de ses propres intérêts. Nous avons donc droit régulièrement à ses programmes mondiaux, dégoulinants de bonté et d’altruisme. On y dénonce la pollution, la violence, le racisme… L’animation est régulièrement assurée par les idiots utiles comme le chanteur du groupe de rock irlandais U2, Bono, venue dénoncer la « bête sauvage » qu’est le capitalisme, ou la petite autiste suédoise Greta Thunberg qui vient faire les gros yeux aux méchants patrons… L’élite s’amuse beaucoup, elle adore se faire flageller.

Les super-riches nous contrôlent comme du bétail

Klaus Schwab a donc annoncé le Great Reset en juin 2020. Cela consistera à nous dépouiller de tous nos actifs privés. Le Great Reset propose une identification électronique liée à votre compte bancaire et à vos dossiers de santé, qui finira, tout simplement, par vous dicter votre vie. Mais ils préfèrent nous dire qu’il faut se débarrasser du capitalisme et de la libre entreprise. Il faut les remplacer par du « développement durable » et du « capitalisme des parties prenantes », où l’entreprise se concentre sur la satisfaction des besoins de ses employés autant que de ses clients.

La grande réinitialisation ne vous expliquera pas non plus, qu’à cause des nouvelles technologies, la planète est devenue petite et la croissance économique est en panne. On ne vous expliquera pas que les super-riches veulent continuer à rester des super-riches ; qu’ils ont donc besoin d’un nouveau discours pour légitimer la défense de leurs intérêts.

Cela commence par le fait de nous habituer à être pauvres. Quand, comme eux, vous possédez des milliards,  tout ce qui se trouve en dessous de vous ressemble à un jeu virtuel, comme dans Sim City. Pour mieux gérer leurs ressources, ils vont organiser un grand inventaire mondial. La réinitialisation affectera tout, du gouvernement, de l’énergie et des finances à l’alimentation, à la médecine, à l’immobilier, à la police, et même aux interactions entre individus.

Une pandémie Covid-19 bien opportune…

La protection de la vie privée, bien sûr, est un obstacle majeur dans ce plan. C’est pourquoi ils font tout pour nous amener à renoncer à notre vie privée. Le transhumanisme, qui nous « améliorera » avec des machines, permettra également d’orienter nos pensées. Les mondialistes ont déclenché la pandémie covid-19 pour passer outre les oppositions et nous imposer ces réformes.

La dissidence est impensable et la soumission à ce système sera obligatoire. Les Chinois expérimentent déjà ce système. On punit, là-bas, un « mauvais » citoyen en bloquant ses accès à certains endroits ou en bloquant son compte bancaire. C’est la Chine, vous dites-vous. Vous vous rappelez comme les médias se moquaient des Chinois quand ils ont été confinés au début de la pandémie ?

Le magazine Time, son propriétaire, Mark Benioff, étant membre du conseil d’administration du Forum économique mondial, a résumé la pensée de nos maîtres :  « La pandémie du covid-19 a fourni une occasion unique de réfléchir au genre d’avenir que nous souhaitons.»

« Soleil Vert », c’est pour bientôt

Sous couvert de réduction de la pénurie alimentaire, de la faim et des maladies, on veut remplacer les aliments nutritifs sains par des créations de laboratoire génétiquement modifiées. Le Forum économique mondial, associé au Forum EAT, promeut les organismes génétiquement modifiés (OGM), les protéines cultivées en laboratoire, les médicaments et les produits chimiques industriels. La fondation norvégienne EAT, créée en 2013, veut « garantir à la population croissante une alimentation saine et nutritive dans des limites environnementales sûres ». Elle a été cofondée par le Wellcome Trust, qui est financé par GlaxoSmithKline, société pharmaceutique multinationale britannique… EAT collabore avec des entreprises d’imitation de viande telles qu’Impossible Foods, qui appartient à Larry Page et Sergey Brin (Google), Jeff Bezos (Amazon) et Bill Gates (Microsoft). Réduire la consommation de viande et de produits laitiers de la population mondiale jusqu’à 90 % dans certains cas et à la remplacer par des aliments, des céréales et de l’huile de laboratoire.» L’objectif est de réduire de 90 % la consommation de viande et de produits laitiers de la population mondiale pour la remplacer par des aliments conçus en laboratoire. Cela fait étrangement penser au film « Soleil Vert », le film d’anticipation réalisé par Richard Fleischer, avec l’acteur Charlton Heston, où l’humanité asservie mangeait des pastilles fabriquées avec les cadavres.

La peur, outil de manipulation sociale.

Le Forum économique mondial s’occupe également de votre santé, rassurez-vous. Pour formuler leurs propositions, et les autres sont venus à la rescousse. Toutes ces entreprises, vous vous en doutez, mettront de côté leurs intérêts financiers pour notre plus grand bien. Ces entreprises de Big Pharma se démènent en ce moment pour nous imposer les vaccinations obligatoires contre la covid-19. Après le confinement, les masques obligatoires, les couvre-feux, c’est la prochaine étape de la tyrannie médicale qu’ils mettent en place.
Comme ce « Great Reset » rencontre des résistances, vous constatez que nos élites ont recours à un outil psychologique efficace : la peur. Toutes ces communications de nos gouvernants sur cette « guerre », le nombre de morts, de personnes « infectées » n’ont qu’un but, vous effrayer pour que vous acceptiez les mesures proposées. En alternant des mesures de santé confuses et incertaines, le gouvernement vous amène à ressentir de la peur et de l’anxiété, un état dans lequel vous ne pouvez plus penser logiquement, donc êtes plus facilement manipulable pour accepter les vaccinations obligatoires. Bill Gates, AstraZeneca, Bayer, Johnson & Johnson, Merck, Pfizer, Novartis et les autres font actuellement pression dans ce sens. N’oubliez pas, tous ces gens font cela pour votre bien, bien entendu…

William Kergroach

 

 




Comment Kadhafi et Saddam Hussein furent éliminés

Ces guerres que l’on fait faire par d’autres…

Dans les années 80, Kadhafi et Saddam Hussein critiquaient la politique israélienne au Proche-Orient. Il fallait les faire taire. Tout l’art consistait à contraindre les Américains, et leurs alliés occidentaux, à faire le boulot… Récit de l’opération « Trojan ».

Le Mossad avait loué, et équipé de matériel d’émission, un appartement, rue Jumhuriyyah, à Tripoli. L’immeuble était voisin de la caserne de Bab al-Aziziyyah, la résidence privée de Kadhafi. Avec une petite antenne parabolique orientée vers le Nord de la ville, les Israéliens émettaient « du » Kadhafi…

Faire croire que Kadhafi était derrière chaque attentat.

Avec l’aide des Israéliens, les Américains commencèrent donc à intercepter ces « instructions » soi-disant diffusées par le dirigeant libyen : il ordonnait des attentats terroristes partout dans le monde. Il s’agissait, pour le Mossad, de faire croire aux Américains que les Libyens soutenaient activement le terrorisme international. Cette opération était appelée « Trojan », comme l’ennemi troyen dans la place.

Les services de contre-espionnage espagnols et français restaient, eux, prudents. Les Libyens, habituellement prudents, se mettaient à claironner leurs actes terroristes futurs, ces « instructions » ressemblaient étrangement à la rhétorique israélienne… C’était bizarre.

L’attentat de Berlin en 1986

Le 5 avril 1986 à Berlin Ouest, un soldat américain trouvait la mort, et plusieurs autres étaient blessés, dans l’attentat d’une discothèque berlinoise, la Belle. On ne savait pas qui était derrière cet attentat, mais le Mossad chargea Kadhafi.  Celui-ci, il est vrai, donnait le bâton pour se faire battre. Ses provocations, qui n’étaient destinées qu’à galvaniser sa population, en faisaient l’ennemi idéal.

Bombardements de Tripoli et conséquences

Finalement, les Américains tombèrent tête baissée dans le piège tendu par le Mossad. Le 14 avril 1986, cent-soixante bombardiers américains lâchèrent soixante tonnes de bombes sur la Libye. Ils bombardèrent l’aéroport international de Tripoli, la résidence de Kadhafi, la base navale de Sidi Bilal, la ville de Benghazi et son terrain d’aviation de Benine. On releva environ quarante morts libyens, tous civils, dont la petite fille adoptive de Kadhafi. Du côté américain,un pilote et son officier servant furent tués dans l’explosion de leur F-111.

Inutile de dire que le bombardement aérien de Tripoli, ordonné  par le Président américain Reagan, envoya un message assez négatif à l’ensemble du monde arabe. Immédiatement après les bombardements, le Hezbollah mit fin aux négociations pour la libération autour des otages qu’il retenait au Liban. Trois otages furent exécutés, dont Peter Kilburn, un Américain.

La bombe « perdue » sur l’ambassade française…

Les Français n’avaient pas mordu à l’hameçon du Mossad. Ils refusèrent le survol de leur territoire aux bombardiers américains partis bombarder les populations civiles libyennes.
Une bombe « perdue » endommagea l’ambassade de France lors du bombardement de Tripoli…

Après le bombardement en Libye, Kadhafi était neutralisé. On l’entendit moins sur le sujet israélien. Certains œuvrèrent à son élimination, sans procès, le 20 octobre 2011…

Saddam Hussein, considéré comme plutôt modéré puisqu’il était allié à la Jordanie et qu’il était l’ennemi juré de l’Iran et de la Syrie, était le prochain « méchant » à abattre. On lui colla l’intention de développer l’arme nucléaire, les « armes de destruction massives ». Lui aussi fut éliminé, sans procès, le 30 décembre 2006.

William Kergroach




L’avenir est au chômage mondial, sauf si on diminue la population…

Nous sommes presque tous nés avec le chômage. Les nouvelles technologies remplaceront presque entièrement le travail des hommes, que ce soient les cols bleus ou blancs. Plutôt que de mettre en place un revenu minimum garanti pour des masses désoeuvrées, les élites mondialistes ont décidé de faire diminuer la population mondiale. La covid n’est que le début d’un génocide bactériologique.

La covid n’est que le début, la première salve d’une guerre bactériologique engagée contre l’humanité. On s’attaque aujourd’hui aux plus âgés, demain, on attaquera dans la masse. Pourquoi ? Parce que les ressources de la planète diminuent, parce que l’on aura de moins en moins de travail à donner aux masses, parce que cela coûte cher et que l’alternative consisterait à ce que les plus riches partagent leurs richesses.

L’augmentation rapide du chômage entraîne des bouleversements économiques, politiques et culturels. Contrairement aux débuts de la révolution industrielle, les nouvelles avancées technologiques détruisent les emplois. La mondialisation et l’externalisation des emplois vers des marchés étrangers ont fait baisser le coût moyen de la main-d’œuvre. Les machines et les logiciels intelligents supplantent les compétences analytiques et cognitives des êtres humains. Les cols bleus sont les premiers touchés par le chômage technologique. La robotique, les algorithmes, la puissance de traitement et de bande passante en informatique, la reconnaissance vocale et faciale sont quelques éléments d’une société de plus en plus automatisée. Les rares nouveaux emplois sont hautement qualifiés, ce qui rend impossible l’adaptation des personnes licenciées. De nombreuses personnes sont désormais confrontées au chômage permanent.

Routiers, caissières, médecins, tout le monde est remplaçable

Avec les véhicules autonomes, des millions de camionneurs, et ceux qui dépendent de l’industrie du camionnage, tels que les cafés, les motels, perdent leur emploi. Les taxis, les transports publics, trains, métros autonomes vont prendre le relais. Pas de salaire pour les robots, pas de formation, pas de sommeil, pas de paiement de pension, pas d’assurance-maladie, de vacances ; plus de problèmes d’alcool, pas de téléphones portables…

Dans l’industrie manufacturière également, les nouveaux robots comprendront leur environnement. Ils seront faciles à configurer. Ils vont être de plus en plus dans l’aérospatiale, l’agriculture, le nettoyage, les services de livraison par drone, les maisons de retraite, les hôpitaux, les hôtels, les cuisines, les opérations militaires, l’exploitation minière, la vente au détail, les patrouilles de sécurité, les entrepôts…
Des représentations holographiques remplaceront les personnes à l’accueil. Elles seront interactives et intelligentes, pourront tenir une conversation. Les caisses en libre-service existent déjà, avec des capteurs permettant de contrôler et de vérifier les niveaux de stock. Les écrans tactiles de commande dans les cafés et les restaurants, comme McDonald’s, donnent une idée du futur. Les professions intellectuelles ne sont pas épargnées. Certains robots sont capables d’écrire et de publier des articles en ligne. Nous allons voir des conseils juridiques virtuels, des robots médicaux, des enseignants virtuels pour remplacer les actuels professionnels. L’impression en 3D permet d’imprimer rapidement et à moindre coût des chaussures, des vêtements et d’autres articles. Sa diffusion supprimera les ateliers de confection et de manufacture asiatiques.

Le revenu minimum garanti, un vieil idéal

Le chômage sera donc le problème majeur de la société dans dix ans. Les gens se retrouveront au chômage et ne pourront plus acheter les biens et services nécessaires pour stimuler la croissance, ils n’apporteront pas de recettes fiscales. De nombreux penseurs politiques ont proposé un revenu de base. Un revenu minimum pour les pauvres a été discuté dès le début du XVIe siècle. En 1962, l’économiste Milton Friedman a préconisé un revenu garanti par le biais d’un « impôt négatif sur le revenu » ; Martin Luther King, dans son dernier livre, Where Do We Go from Here ? a écrit : « Je suis maintenant convaincu que l’approche la plus simple s’avérera la plus efficace. La solution à la pauvreté est de l’abolir directement par le revenu garanti ». Même le Président américain Richard Nixon aurait soutenu l’idée de Friedman. Son adversaire aux élections de 1972, George McGovern, aurait également suggéré un revenu annuel garanti. Les classes aisées américaines ont écarté cette option. La Suisse a déjà proposé, par référendum populaire, un revenu minimum. Des projets-pilotes, à petite échelle, menés en Namibie et en Inde ont permis de réduire la pauvreté, d’améliorer l’éducation et la santé et de réduire la criminalité.

Que les masses désœuvrées deviennent des « économiquement actifs » n’intéresse pas l’élite mondialiste. Car, qui paierait ? Ce revenu minimum serait, forcément, financé par un impôt sur les très riches. Cette redistribution massive des richesses n’est pas, figurez-vous ; pas du tout ce qu’ils envisagent. La pression croissante des protestations sociales de masse est déjà intolérable pour nos élites, alors, un revenu minimum, et puis quoi encore ! Donc, il faut que nous mourions. Déjà, depuis le XXe siècle, notre fertilité a régulièrement baissé, grâce aux différents « soins » qu’on nous impose. La covid s’attelle, modestement, à cette tâche. Attendons les prochaines attaques…

William Kergroach

 




Le retour du Xochiyaoyotl au Mexique

Ils se réunissaient face à face. Un nombre égal de guerriers se battaient dans un Xochiyaoyotl, une « guerre fleurie » en nahuatl, la langue aztèque. Le but était de capturer des ennemis pour les sacrifier au soleil. Ces massacres rituels, qui se concluaient par des mares de sang et des cœurs arrachés dans les poitrines sur les autels rituels, étaient un moyen de maintenir les populations asservies sous pression, une opportunité pour les chefs en place de se débarrasser de rivaux potentiels, de gravir les échelons de la hiérarchie. Le devoir de chaque nouveau-né aztèque était de donner à boire au soleil le sang des ennemis. C’était la formule rituelle des accoucheuses. C’était cela, la civilisation aztèque, une cruauté absolue. Le 8 novembre de l’an de grâce 1519, le conquistador Hermán Cortés  entrait avec ses hommes dans Mexico-Tenochtitlán, une des plus grandes, des plus populeuses cités du monde. Ils découvrent rapidement l’horreur absolue de ces charniers où s’entassaient les milliers de cadavres mutilés. L’empire aztèque massacrait à tour de bras, même les enfants étaient assassinés. Leurs larmes étaient supposées amener la pluie lors de leur sacrifice au Dieu dédié Tlaloc…
Les colons espagnols, puis le gouvernement fédéral, ont œuvré pendant des siècles pour faire oublier ces temps de barbarie aux Mexicains. Mais, aujourd’hui, la malédiction de l’empereur Cuauhtémoc semble frapper le Mexique. Les instincts sanguinaires se libèrent.

Contre les instincts barbares des populations indiennes.

L’Église catholique, bien décriée par les bonnes consciences de la gauche, va s’efforcer de pacifier les mœurs épouvantables de ces populations indiennes, au Mexique comme dans les Andes ou aux Caraïbes. Notre époque, toute dévouée à l’indigénisme, oublie de rendre hommage aux bons pères qui ont pacifié beaucoup de ces peuplades colonisées, combattant l’esclavage, la condition servile des femmes, la cruauté envers les enfants, le cannibalisme.
Au Mexique, les bandits ruraux ont toujours sévi dans les régions éloignées, mais l’Église ayant encore de l’influence. La violence était contenue. La révolution mexicaine, d’inspiration progressiste, s’est accompagnée des massacres habituels de prêtres, des pillages de propriétés privées, des attaques de trains, etc.

Dans ce pays, parsemé de chaînes de montagnes, de déserts au nord et de jungles au sud-est, il est difficile pour le gouvernement fédéral de Mexico d’être présent dans les régions reculées de l’arrière-pays. Mais le PRI, le « Parti révolutionnaire institutionnel », a tenu les campagnes d’une poigne de fer, n’hésitant pas à punir durement les groupes les plus barbares. Mais les indépendances locales étaient tolérées, tant qu’elles n’interféraient pas avec les objectifs du PRI. Les groupes criminels étaient principalement impliqués dans la culture et le trafic de marijuana. Ils étaient traités comme n’importe quel autre secteur économique. Leurs activités illicites étaient tolérées, tant qu’elles étaient discrètes et peu violentes. Cela explique  pourquoi le Mexique n’a jamais connu de coup d’État, comme dans les autres États d’Amérique latine au XXe siècle.

Aujourd’hui, le Mexique est plongé dans la violence et la mort. Les forces de sécurité de l’État mexicain combattent des cartels de la drogue et d’autres groupes criminels organisés et les criminels se combattent entre eux. La nouveauté est que les meurtres sont inutilement atroces. On torture, on mutile, comme pris de folie sanguinaire, dans des scènes qui rappellent étrangement les mœurs des contemporains de l’empereur Cuauhtémoc, à l’époque de l’arrivée d’Hermán Cortés.

Que s’est-il passé ? L’influence de l’Église catholique mexicaine a diminué, comme partout dans le monde. Les sectes protestantes américaines s’y sont employées. Le PRI a progressivement dû accorder plus d’espace à la démocratie et opérer de manière plus conforme au droit. Affaibli, l’État n’a plus joué le rôle d’arbitre entre groupes rivaux. La disparition de l’État centralisateur a donné des ailes aux potentats locaux, enhardis.

De plus en plus de champs agricoles sont dédiés à la culture du pavot (opium), abritant des laboratoires de transformation clandestins. Les hommes forts locaux, les mouvements séparatistes, les groupes armés et les cartels de la drogue se sont affirmés.

La puissance financière de la drogue

Depuis que les États-Unis ont fermé le flux maritime pour la cocaïne arrivant en Floride par les Caraïbes, dans les années 80, les Colombiens sont obligés de passer par le Mexique, seule porte d’entrée terrestre vers les États-Unis. Surtout, depuis 1994, l’Accord de libre-échange nord-américain (Alena) a mis en place une zone de libre-échange entre les États-Unis, le Canada et le Mexique. La frontière américano-mexicaine est maintenant la plus traversée au monde. Il est virtuellement impossible de surveiller chaque personne, chaque objet qui traverse. Un gramme de cocaïne vaut 3,50 USD en Colombie. Une fois arrivé sur le sol américain, il coûte 62 USD. Les gangs de la drogue mexicains sont donc devenus richissimes. Au cours de la dernière décennie, ils ont accru leurs revenus par le vol du carburant, prélevé sur les pipelines des plateformes pétrolières et l’exploitation clandestine des métaux industriels et précieux. Ces deux activités privent l’État mexicain de ressources économiques pour le développement du pays à long terme. Mais, d’un autre côté, le blanchiment d’énormes sommes d’argent développe une économie parallèle florissante au Mexique. Même la succursale américaine de la banque britannique HSBC a blanchi l’argent des cartels mexicains de la drogue. Le gouvernement américain a admis officieusement que le système financier américain en avait besoin.

Un déluge de violence sanguinaire

Lorsque le gouvernement fédéral mexicain s’attaque aux organisations criminelles, en arrêtant leurs dirigeants, il déclenche non seulement des représailles sanglantes contre ses agents, mais des crises de succession et des luttes de pouvoir. Les « lieutenants » se hâtent de prendre la place de leurs anciens patrons. Les territoires mafieux, aussitôt « libérés », deviennent des zones de guerre.

Les cartels mexicains emploient des groupes de tueurs à gages, organisés en escouades paramilitaires très bien équipées. Ils ont assimilé les techniques opérationnelles d’anciens policiers, d’anciens soldats des forces spéciales, de mercenaires étrangers. Les massacres et les exécutions sont confiés à des membres extérieurs aux gangs. Moins chers, ils ne peuvent donner aucune information compromettante quand ils sont arrêtés par les forces de sécurité. La violence de ces meurtres est sans limites, tout est permis. On ne tue pas seulement, on exécuté de manière horrible. Ces formes extrêmes de violence s’apparentent à une tactique de guerre psychologique, conçue pour intimider autant que maintenir la discipline interne. C’est exactement ce qu’étaient les Xochiyaoyotl, les « guerres fleuries » de l’époque aztèque. La société mexicaine retourne à ses vieux démons indigènes.

William Kergroach




Considérations sur les transports en France : liberté !

La dimension idéologique des politiques de transport passe souvent sous nos radars militants. Nous préférons parler, reconnaissons-le, d’immigration ou de sécurité. Pourtant, le déclenchement du mouvement des Gilets jaunes est parti du prix des carburants. On sent bien que Macron et ses mentors financiers aimeraient bien mettre un terme à nos libertés de déplacement. Les transports sont donc d’une importance stratégique pour nos libertés. Voici quelques pistes de réflexion.

Routes : que les gens se prennent en main

L’entretien du réseau routier pose un gros problème pour les finances d’un pays en plein chaos économique. Prévoyons donc, d’ores et déjà, la banqueroute programmée de l’État. Les communes vont devoir réquisitionner leurs habitants. Nous sommes trop habitués à être assistés par l’État, à confier les décisions à des administrations multiples, anonymes, ne rendant de compte à personne. Cette époque est terminée, il faut virer les fonctionnaires et revenir aux solidarités d’antan, quand la population se mobilisait pour nettoyer les bords des routes, réparer un trou, construire un chemin.

Oublions les DATAR (Délégation interministérielle à l’aménagement du territoire et à l’attractivité régionale), les SAR (Schéma d’aménagement régional), SCOT (Schéma de cohérence territoriale), et les autres usines à gaz comme le SRADDET (Schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires). Ils ne rendent de compte à personne. Que les gens se prennent en main. Gageons que des riverains, des voisins qui se taperaient chaque année la corvée d’entretenir la voie devant chez eux seront plus attentifs à la dégradation des lieux.

Les voitures : symboles de notre liberté et de nos responsabilités

Les Français sont attachés à leurs voitures parce qu’elles sont un instrument de leur liberté. Il faut donc faciliter l’accès aux véhicules. Les automobilistes ne doivent plus être une vache à lait pour l’État. Il faut réduire au minimum les taxes sur les voitures neuves, elles polluent, d’ailleurs, moins que les vieilles voitures. Il faut également réduire les taxes d’immatriculation ou de ré-immatriculation des petites voitures au minimum et ne maintenir des taxes pleines que sur les véhicules de luxe. Il faut supprimer les radars routiers. Le flicage routier, ça suffit. Pour la véritable délinquance routière (drogue, alcool, comportements mettant les autres en danger), une seule sanction efficace : le retrait immédiat du véhicule et sa mise en vente aux enchères publiques.

Transport maritime : un dernier espace pour les hommes libres.

Le transport maritime est une bonne alternative au transport de marchandises. L’expédition de marchandises par mer ou canaux doit rester peu compétitive. Il faut maintenir les redevances les plus basses possibles, qu’elles soient en fonction des coûts. Pour cela, il faut réduire les administrations, les procédures au minimum. Le monde de la marine doit être un monde libre. La seule contrainte que doit affronter le transport maritime est la norme environnementale : moins le navire pollue, moins il paie. Contrôle surprise réguliers, saisie des navires et des marchandises en cas de fraude…

Transports publics : la fin de la SNCF

Préliminaire obligatoire : le jour où les transports publics seront des lieux sûrs, tout le monde voudra les prendre. C’est le premier challenge, non dit, des transports en commun.

Le marché du train, des autocars, des bus, des tramways doit être entièrement privatisé, avec des obligations de service public. Là encore, il faut favoriser la concurrence entre les entreprises. Les communes, surtout pas l’État, doivent se contenter de contrôler deux choses : la sécurité et la qualité. Pour le reste, laissons les intérêts privés s’emparer du transport. Si une entreprise ne satisfait pas aux normes de sécurité ou de qualité, elle n’obtient pas le marché ou ne se voit pas renouveler l’autorisation d’exploitation. L’évaluation de la qualité de la prestation serait soumise à référendum auprès des seuls usagers, pour éviter que des politiciens, espèce hautement corruptible, ne favorisent les copains… La gestion par l’État ou par de grandes sociétés des transports publics a montré ses limites : la SNCF est un nid de syndicalistes. Les grèves et l’irresponsabilité collective caractérisent ces entreprises qui ont oublié, depuis longtemps, l’obligation de service public. Débarrassons-nous en !

Taxis et taxis collectifs, un vivier d’emplois

Les entrepreneurs de l’industrie du taxi doivent être uniquement des individus. Il faut en finir avec les combines des licences, des sociétés privées, des corporatismes. Tout le monde doit pouvoir devenir taxi ou chauffeur d’un taxi collectif, pourvu qu’il possède un véhicule aux normes et un permis de conduire valide. C’est un vivier d’emplois. Les tarifs, affichés clairement, seront définis au kilomètre parcouru. Les contrôles surprise réguliers viseront à éliminer les margoulins et les arnaqueurs. Sanction unique : retrait immédiat du véhicule et sa vente aux enchères. Le marché du taxi sera vite assaini…

Aviation : la fin des routards

Avec la guerre bactériologique que nous mène le mondialisme, nous ne savons pas si l’aviation à portée de tous a encore un avenir. C’est dommage, l’aviation a contribué à faire découvrir le monde à notre jeunesse. Mais bon, l’essentiel est de rendre Air France aux intérêts privés. Que l’État et les chambres de commerce se contentent d’imposer des normes de sécurité et de pollution, le reste, les intérêts privés s’en chargeront mieux que ces fonctionnaires et ces nids de corrompus. Les aéroports et aérodromes français sont des couloirs d’ennui. Il faut y réintroduire le commerce privé, comme en Angleterre. Il y a également le problème des flics et des douaniers qui bossent à l’aéroport. Entre les flics qui finissent leur carrière planqués et les douaniers qui touchent un peu trop aux trafics, il y a un sérieux coup de balai à opérer !

Il n’y a, dans ces quelques lignes, aucune expertise, reconnaissons-le. Mais, bon, les « experts » ont également montré leurs limites. Il serait peut-être temps de laisser la parole aux usagers.

William Kergroach

 

 

 




Nos envahisseurs ont le complexe du Barbare


Dans cette époque décadente, la France nous désespère. Nos dirigeants se vautrent. Nous sommes humiliés par leur veulerie, par leur corruption, leur soumission à l’Islam et à la Finance mondialiste. Pourtant, la France c’est bien autre chose. Nous avons des siècles d’héroïsme, de littérature, de construction d’une civilisation qui a ébloui le monde. Nos héros sont encore là, discrets, humbles. Il faut simplement les célébrer, assumer la grandeur de notre pays, que les nouveaux Barbares veulent détruire.

Les politiciens et les journalistes à la solde des Rothschild, des Daniel Křetínský, les Bouygues, Dassault, Baudecroux, Baylet, Bettencourt fille, Bolloré, les Bernard Arnault, Claude Perdiel, François Pinault ou Xavier Niel ; les intellectuels parisiens déculottés et tous les relais du Nouvel Ordre Mondial, tous nous ressassent sans cesse nos fautes coloniales, nos manquements dans l’acceptation de l’autre. Au nom de repentances imaginées dans leurs loges, nous devrions accepter le ton narquois des métrosexuels du « Petit Q », les beuglements mongoliens d’Hanouna ou le « voguing » LGBT de Macron à l’Élysée. Serions-nous donc condamnés à tolérer les babillages de griot d’Aya Nakamura, à nous extasier devant la prose déplorable du rap des cités, à accepter les dégradations des analphabètes à casquette, les ratonnades à l’Arménien des Loups gris d’Erdoğan, les égorgements dans nos églises et nos écoles ? Non, le roi est nu, tout cela, c’est de la merde. Les peines à appliquer vont du coup de pied au cul à la neutralisation définitive.

C’est idiot et criminel d’accepter ce sida mental et ces assassinats terroristes qui n’ont de terrorisant que leur impunité. C’est aussi idiot que de mettre des masques chirurgicaux pour combattre un virus et se faire tous vacciner pour plaire aux plans financiers de Big Pharma. Nous avons tous, de souche ou récemment admis dans ce magnifique pays, mille raisons d’être fiers d’être français. La France a connu mille héros, des milliers de nobles cœurs, des intelligences exceptionnelles, des bâtisseurs de génie et des chefs qui ont élevé notre civilisation au-dessus de la boue.

Certes, depuis le 20e siècle, nos élites sont médiocres, de plus en plus pourries. Les ennemis de la France ont infiltré progressivement les couloirs de la République. Ils s’y maintiennent aujourd’hui pour le compte du Nouvel Ordre Mondial, un ramassis d’adeptes de notre vaccination obligatoire, de notre enfermement, de réseaux pédophiles sur fond de cultes sataniques. La France, plus que d’autres, est un danger pour l’ambition de cet empire de psychopathes.

La France, qu’elle soit catholique ou républicaine, est un danger parce qu’elle a des archives. Nous avons le souvenir de milliers d’esprits qui nous ont élevés au-delà de nos intérêts privés. Ce sont mille porteurs de lumière qui ont abreuvé nos esprits, construisant ces connections neuronales qui forment les mots, le sens et l’intelligence. Ce sont ces milliers de bras et de voix qui se sont élevés pour sauver nos âmes découragées, déboussolées. Leurs supplices, leurs sacrifices, leur pardon ou leur satire mordante nous sauvent de l’infamie, de la honte de voir ces infâmes mettre un genou à terre devant des hordes de criminels africains.

Nos ennemis au pouvoir voudraient que nous renoncions, que nous oublions, que nous abandonnions la digue de notre civilisation, submergée par le flot des barbares, des incultes, des hommes asservis à la bête. La digue a quasiment cédé, il s’agit maintenant de repérer / créer des îlots de civilisation, comme les moines copistes de l’époque barbare ont conservé les joyaux intellectuels de la pensée gréco-latine.

Rappel : Ce n’est pas la première invasion que connaît l’Occident

Que croyez-vous qu’ont vécu les Gallo-romains, nos ancêtres sur ce sol au 5e siècle, après l’abdication imposée au jeune empereur Romulus Augustule, caché à Ravenne ? Que pensez-vous qu’ont vécu, après le sac de Rome en 410 par le Wisigoth Alaric, les citoyens romains qui sont passés de la civilisation des Thermes et des théâtres, à celle du beurre rance dans les cheveux des envahisseurs germains ? Croyez-vous que les Huns, ancêtres des Turcs au passage, étaient plus civilisés que Recep Tayyip Erdoğan? Non, nos ancêtres ont vécu l’effondrement total de civilisation qu’atteste l’histoire de l’art. Nos ancêtres sont passés de la statuaire grecque aux gribouillis d’école maternelle des Barbares, comme nous passons aujourd’hui des paroles de Jacques Brel aux vagissements des sauvageons. Il faut en finir avec les politesses hypocrites de nos fonctionnaires : l’art que nous apporte « la diversité » est, globalement, de la merde. Ce n’est même pas passable, cela manque de travail. Arrêtons de faire passer n’importe quel gamin, parce qu’il est de couleur, parce qu’il est issu de nos anciennes colonies, pour un Mozart.

Les temps qui viennent sont terribles. Soit nous émigrons vers l’Asie, qui se lève pour prendre possession du siècle, soit nous nous enfermons pour quelques siècles, en Occident, en espérant que l’anarchie et la violence aveugle des envahisseurs musulmans passent. Les envahisseurs ne construiront rien de durable, comme la sauterelle dévore jusqu’à ce qu’il n’y ait plus rien. Après, elle part piller plus loin. Elle ne laisse rien que des larmes, l’interdiction de toute pensée prospective, la soumission à des dogmes imbéciles, des femmes sous grillage et l’oubli par les peuples de leurs racines.

Sans détours, qu’a laissé l’Islam ? Rien. Pas de science, pas de pensée autonome, aucun des doutes qui élèvent l’humain. Que savent ces populations islamisées de leur passé pré islamique ? Rien. L’Islam a détruit les vestiges comme, récemment, à Palmyre en Syrie, à Mossoul en Irak, à Bamiyan en Afghanistan… L’Islam a brûlé les bibliothèques et leurs savants, que ce soit à Alexandrie sur l’ordre d’Omar, ou dans les royaumes berbères, lors de l’invasion de la Numidie romaine par les Arabes. L’art islamique, dont les ignorants s’entichent, n’est que le reflet mutilé des splendeurs des civilisations antiques digérées.  Ayasofya-i Kebir Cami-i Şerifi, la mosquée de « Sainte-Sophie » d’Istanbul, n’est plus qu’un bâtiment vide, lugubre. Qui peut encore imaginer ce qu’étaient les ors de cette magnifique cathédrale patriarcale de Constantinople ? Qui sait, parmi ces jeunes Africains à capuche qui brûlent nos commissariats ou saccagent les villes sinistrées du 93, ce qu’était la splendeur de Koumbi Saleh, la capitale du royaume de Ghana, saccagée en 1076 par les Arabes ?

Nos envahisseurs n’ont plus d’histoire

Nos barbares, nos envahisseurs d’aujourd’hui, ne connaissent rien de leur propre histoire. Ils ne savent pas comment l’Ifriqiya, région prospère et célèbre pour son agriculture, est devenue al-Maghrib, ce Maghreb méprisé des Arabes comme des Turcs, à peine utile pour fournir des hommes dans les attaques-suicides de l’Etat islamique. Ils ne savent même pas qu’un Libyen, Septime Sévère, était empereur de Rome, qu’un Algérien d’Annaba, Saint-Augustin, est devenu le plus grand Docteur de l’Église. Nos barbares d’aujourd’hui ne savent pas que leurs ancêtres, avant d’être asservis par l’Islam, étaient les meilleurs avocats et poètes de l’empire romain ; que les navires commerciaux du roi numide Massinissa voguaient sur toute la Méditerranée ; que les Berbères, sous l’étendard du roi Koceïla et de la reine Kahena, souveraine de l’Aurès, ont combattu l’Islam jusqu’à leur dernier souffle ? Savent-ils, au moins, que les femmes berbères, au temps de Rome, étaient médecins ?

Rivaliser avec la civilisation française, t’es sérieux ?

De même que les premiers khalifes de l’Islam, nos dirigeants à la solde du mondialisme nous interdisent de célébrer la grandeur de notre civilisation française. Qui nous rappelle le souvenir de Bertrand du Guesclin, de Pierre Terrail – le chevalier Bayard, de Roland, préfet des frontières de la Bretagne tué au col de Roncevaux, de Charles Martel à la bataille de Tours, de Jeanne d’Arc, de Joachim Murat, du maréchal Michel Ney, du maréchal Jean Lannes – le héros de l’armée d’Italie, du maréchal Louis Nicolas Davout – le « Maréchal de fer », de Pierre Savorgnan de Brazza, du capitaine Jean-Baptiste Marchand, du maréchal Hubert Lyautey, et aussi de François de Charette, de Jacques Cathelineau, de Henri de La Rochejaquelein, de Georges Cadoudal – héros des Guerres de Vendée ?…

Ils voudraient nous faire nous pâmer devant les copies de cancres des « Chances pour la France », quand nous avons François Villon, Pierre de Ronsard, Joachim du Bellay, François Rabelais, Michel de Montaigne, Molière, Pierre Corneille, Jean Racine, Jean de La Bruyère, Blaise Pascal, François de La Rochefoucauld, Jean de la Fontaine, Nicolas Boileau, la comtesse de La Fayette, Madame de Sévigné, Voltaire, Jean-Jacques Rousseau, Denis Diderot, Montesquieu, Chateaubriand, Victor Hugo, Stendhal, Honoré de Balzac, Gustave Flaubert, Émile Zola, Marcel Proust, Albert Camus, Louis-Ferdinand Céline ou Barjavel ? Vraiment ? Nous avons, encore aujourd’hui, 120 personnalités du monde des arts qui appellent à soutenir l’Artsakh. Ils sont à la hauteur de Voltaire, de Rousseau, de Victor Hugo.

Nous avons, aujourd’hui encore, des héros

Nos héros ne sont pas tous morts en 14-18 ou à Điện Biên Phủ, en 1954. Mais le gouvernement mondialiste nous les cache, s’empresse de nous les faire oublier. On préfère, à l’Élysée, nous démoraliser avec un enseignant républicain décapité, des jeunes massacrés dans la salle du Bataclan, des femmes égorgées dans une église niçoise. Les policiers qui ont abattu Abdoullakh Abouyedovich Anzorov, le réfugié tchétchène qui a décapité Samuel Paty, sont des héros ; les hommes de la BAC, qui sont intervenus au Bataclan le 13 novembre 2015, avant même les héros du Raid, de la BRI et du GIGN, sont aussi des héros ; les hommes et les femmes de la police municipale de Nice qui ont neutralisé (malheureusement pas abattu) Brahim Aouissaoui, le migrant tunisien venu égorger des gens à la basilique Notre-Dame de Nice, le 29 octobre 2020, sont des héros. Parmi les journalistes français, il n’y a pas de héros, que des traîtres, des gauchistes ou des lâches. Enfin si, il y a Eric Zemmour ou Sylvain Tesson, qui signe dans les pages du « Figaro » du 21 novembre dernier, un reportage courageux sur ce qui se passe en Arménie, quand la profession détourne lamentablement les yeux.

Nous avons, en France, des centaines de héros, de gens prodigieux, édifiants. Ils représentent le meilleur de la France, comme le colonel Arnaud Beltrame, tué, le 23 mars 2018, par un lâche, Radouane Lakdim, un Marocain naturalisé français. Beltrame s’était substitué volontairement à une otage. Cet homme était un héros.
Les soldats français du 8e régiment de parachutistes d’infanterie de marine et de la section Rouge du régiment de marche du Tchad, morts ou blessés le 18 août 2008, à une cinquantaine de kilomètres au nord-est de Kaboul,  se sont battus à un contre cinq pendant deux jours contre les Talibans du  Hezb-e-Islami Gulbuddin. Cette embuscade d’Uzbin avait été préparée et soutenue par les services secrets pakistanais. Des hommes des zones tribales pakistanaises étaient venus soutenir les Talibans. À cinq contre un, pendant deux jours, ces soldats français se sont battus contre un ennemi qui les tirait comme des lapins, depuis les hauteurs.

Certains soldats se sont sacrifiés pour couvrir la retraite de leur section. Ces hommes étaient des héros.

Nous héritons d’une civilisation brillante, nous avons sur les épaules le poids du souvenir d’hommes courageux, qui, eux, n’auraient pas obéi aux ordres de l’Absurdie macronienne. C’est une chance que n’ont pas les hordes de sauterelles qui viennent détruire notre pays. Ils ont le « complexe du barbare », celui du soldat azéri, descendant des cavaliers des steppes, qui détruit, en ce moment-même, des siècles de civilisation arménienne en Artsakh.

William Kergroach

120 PERSONNALITÉS DU MONDE DES ARTS APPELLENT À SOUTENIR L’ARMÉNIE ET L’ARTSAKH https://caucasefrance.com/2020/11/lappel-des-artistes-francais-en-faveur-de-larmenie-et-de-lartsakh/

Haut-Karabakh : 173 élus exhortent la France, « pays ami de l’Arménie », à sortir de sa neutralité https://www.lejdd.fr/International/hidalgo-pecresse-rubirola-ou-encore-wauquiez-174-personnalites-appellent-la-france-a-soutenir-larmenie-3995995

 




Les nouveaux réseaux de la Résistance

Dans notre époque de division, de recherche effrénée de l’individualité, il devient compliqué de se rassembler, de se trouver des amis qui nous ressemblent, ne serait-ce que des « collègues » qui peuvent nous porter secours quand on a des ennuis face à des… Disons, face à une bande d’individus louches, craints et méprisables.
Les familles se divisent, les carrières professionnelles éloignent, les divorces séparent, le mode de vie citadin isole.

C’est d’ailleurs la grande difficulté pour tous les partis politiques, y compris ceux qui étaient de grands partis militants. Plus grand monde ne pousse les portes, on adhère en ligne, mais on ne s’engage pas sur le terrain, on ne vient plus aux manifestations (d’ailleurs inutiles). La réalité des chiffres des adhésions est généralement pauvre, la réalité du militantisme sur le terrain encore bien plus. Les associations de bénévoles connaissent le même problème. Il n’y a plus que les anciens, ceux qui ont connu des temps difficiles, qui se bougent. Les générations postérieures ont perdu le feu. Le problème est que le pire est devant nous, que ce soit économiquement, socialement et en matière de sécurité.
Parmi les jeunes générations, les comportements d’autrefois ont tout simplement disparu. On passe son temps sur les réseaux sociaux, si possible ceux qui sont spécifiques aux plus jeunes générations, comme Tiktok, Houseparty, Instagram, Snapchat… Les écrits y sont réduits à des slogans ou disparaissent complètement devant les vidéos. L’éducation politique, l’histoire et son enseignement sont ringardisés. Ce n’est pas fun. La possibilité de rencontrer l’autre devient également virtuelle, souvent inconvenante, voire impossible. On retrouve sur les réseaux des gens que l’on connaît…
Pour les adultes un peu plus âgés, il y a Facebook, LinkedIn et autres Twitter. Là encore, on se retrouve entre catégories socio-professionnelles, entre passionnés. Il n’y a pas de relation de découverte de l’autre, on se retrouve pour parler d’un sujet. L’action se retire également de ces agoras virtuelles. Combien de personnes naviguent au milieu de foules de pseudos, de pages d’anonymes ? Il n’y a pas de militantisme, de confrontation d’idées, autrement que par l’injure et l’exutoire des commentaires anonymes. Nous savons tous combien notre ton serait différent si nous étions face à face pour discuter. Cela ne mène à rien de faire des révolutions sur Internet. Les ploutocrates rigolent.
Les plus anciens, eux, ont depuis longtemps confié leurs émotions, leurs normes morales et leurs convictions politiques au prêt-à-penser des radios et des chaînes de télévision. Qu’elles soient d’État ou appartenant aux quelques industriels qui se sont accaparé le haut-parleur principal, ces antennes diffusent un discours normatif de Gauche. 95 % des journalistes sont de Gauche ou se taisent. Ils promeuvent les normes sociétales voulues par les élites mondialistes : homosexualisme, transhumanisme, indigénisme, écologisme ou immigrationisme. Tous les militants de ces causes se voient offrir un boulevard complaisant ou militant sur toutes les chaînes de radio et de télévision. Ce militantisme est graduellement imposé sur nos réseaux sociaux, activement censurés depuis quelque temps. Tout cela s’ajoute, premier formatage de nos enfants dans les écoles républicaines. Il ne faut pas s’étonner de voir nos plus jeunes complètement déboussolés, livrés aux modes et aux cultures étrangères. La France est ringarde, franchouillarde, honteuse…

Le résultat est également saisissant chez nos anciens. Une partie d’entre eux, il faut se le rappeler, étaient beatniks et soixante-huitards. Ils professent aujourd’hui des opinions qui auraient choqué. C’est le résultat de décennies de propagande télévisuelle et radiophonique mise en œuvre par la Gauche médiatique, idiote utile du libéralisme mondialiste.

Ce phénomène de contrôle de nos actions et de nos esprits est efficace seulement parmi les Blancs.
Les minorités raciales et religieuses ont adopté le consumérisme, mais restent hermétiques au martelage républicain. Pas question d’admettre l’homosexualité parmi les Musulmans, Pas de transgenres, pas de rigolades à la Charlie Hebdo et de toutes ces « conneries des Français ». Rappelons-le encore et encore, 74 % des Musulmans de moins de 25 ans placent la Charia avant les « valeurs » de la République. Voici le futur de la France, voilà ce qui prendra la place de nos « gens de Gauche. » Ces minorités ethniques et religieuses (quoique l’Islam soit aujourd’hui la première religion de France) sont soudées et rejettent totalement ces dogmes mondialistes. L’isolement n’existe pas autant parmi les immigrés. Les jeunes Africains circulent toujours en groupe, prédateurs à l’affût dans une rue qui leur appartient. Ils ne sont pas seuls comme nos petits Blancs, planqués dans leurs chambres avec leur ordinateur ou leur téléphone portable.

Un seul mouvement de Français blancs a pu prouver le contraire de ce que je viens de démontrer : les Gilets Jaunes ; avant qu’ils ne soient souillés et déconsidérés par les idiots utiles du pouvoir, tous ces gauchistes que le gouvernement mondial lâche sur tout mouvement populaire dangereux. Les Gilets Jaunes ont raté leur moment de gloire. Ils sont morts et enterrés, victimes de leur incapacité à se trouver un Napoléon pour renverser le système.

Que faut-il donc faire pour se constituer un réseau de copains capable de nous aider pour faire face à cet avenir radieux que nous promettent à la fois les psychopathes du Mondialisme et ceux du Djihadisme ?

Il faut d’abord le vouloir. Les Gilets Jaunes sont probablement morts en tant que mouvement, mais la colère et la frustration demeurent parmi les quelques survivants de cette armée en déroute. Il faut observer, écouter ces personnes, repérer les survivants. Il y a, en un mot, un travail de terrain à faire, celui-là même que ne veulent plus faire les petits messieurs des partis politiques de notables qui n’aiment que parler à la télévision. Il y a des jeunes à rassembler, tous ces gosses qui sont nés dans cette époque déboussolée et ne demandent qu’à trouver du sens, de l’amitié et de l’entraide dans une époque qui s’annonce dure. Il y a tous ces hommes et ces femmes qui savent parfaitement ce qui est en train de se passer. Il faut les organiser.
L’époque a changé. Nous ne retrouverons pas, avant longtemps, les réflexes de solidarité de la première moitié du 20e siècle et les rassemblements monstres de militants d’alors. Il y a des outils nouveaux, il faut les exploiter, aller chercher, patiemment, les gens là où ils sont : sur Internet, dans les groupuscules politiques et dans la rue.

Sur sa page Facebook, Twitter ou LinkedIn, il est utile de mettre des photos de sa ville, de son quartier. En renseignant les lieux par une légende, quelques mots-clés, les algorithmes du réseau social, les personnes qui habitent les alentours vont être naturellement attirés vers vos messages. Ensuite, il faut progressivement placer quelques mots-clés qui traduisent votre mentalité, vos idées, votre philosophie pour attirer des gens qui pensent comme vous.

Attention, bien sûr, à ne pas placer de mots qui déplaisent aux bureaux de censure de Facebook, Twitter ou Google. Ces bureaux sont domiciliés généralement au Maghreb : ce sont des francophones qui coûtent moins cher aux yeux des Californiens qui ont fait une OPA sur nos moyens de communiquer. Ces Maghrébins sont chargés par les GAFA (Google, Apple, Facebook et Amazon) de nous censurer, de nous suspendre ou simplement de nous reléguer dans les oubliettes d’Internet. Ni vu ni connu.

Il faut lutter intelligemment contre cette guerre de déstabilisation et de division qui est engagée par le mondialisme contre les nations, les états, les corps intermédiaires, les peuples et les individus. Il existera de plus en plus de discrètes structures qui se monteront ici et là, comme EPLF. On s’y retrouvera régulièrement, entre amis souverainistes. On y apprendra à partager, à échanger des idées, à décrypter les informations, à identifier des soutiens, des camarades. Ce n’est pas nouveau, c’est le système qui, de tout temps, a été le plus efficace pour lutter contre une tyrannie, contre un totalitarisme. Personne ne peut s’attaquer frontalement à de telles puissances. Il ne sert à rien de gesticuler, de s’impatienter, de se faire mutiler, tuer ou emprisonner. Le mondialisme va s’imposer à nous, ses moyens sont considérables, pendant un temps.

Il nous reste l’espoir et le savoir : aucun empire n’est éternel, fût-il assis sur les sabots du satanisme comme certaines de nos « élites » financières. Le roman « La Guerre des Mondes » d’Herbert George Wells démontre que les puissances les plus formidables sont abattues par l’infiniment petit.

William Kergroach

 




Sacrifice d’enfants, le crime de trop des élites ?


En 1959 déjà, la France connaissait les « ballets roses », des parties fines entre le président de l’Assemblée nationale, André Le Troquer, et des mineures. Ce dernier, âgé de 74 ans, résistant proche du général de Gaulle, ancien ministre et dernier président de l’Assemblée nationale de la IVe République, bénéficia – scandaleusement – de l’indulgence de la Cour. La pédocriminalité n’était pas encore reconnue. On parlait encore « d’attentats à la pudeur »…

Depuis, ces affaires se sont multipliées. En juillet 2019, le prêtre Bernard Preynat était viré de l’Église catholique avant d’être condamné, en janvier 2020, à cinq ans de prison par le tribunal correctionnel de Lyon, pour agressions sexuelles sur dix anciens scouts de Sainte-Foy-lès-Lyon entre 1972 et 1991. Son supérieur, Mgr Philippe Barbarin, alors archevêque de Lyon, connaissant les faits, ne les avait jamais dénoncés.
On se rappelle également l’affaire d’Outreau, des agressions sexuelles sur mineurs entre 1997 et 2000, dans des milieux populaires. Au cours de plusieurs procès, de 2004 à 2015, plusieurs personnes avaient été dénoncées, parfois à tort. Cette affaire avait mis en évidence des dysfonctionnements de la justice. Depuis, la lutte contre la pédocriminalité est annoncée comme prioritaire en France.

En 2010, Maurice Gutman, conseiller municipal du Mesnil-Saint-Denis (Yvelines), était piégé sur internet par des journalistes de l’émission « Les Infiltrés ». Cet élu de 64 ans proposait à celle qu’il croyait être une fillette de 12 ans des relations sexuelles. La drague sur internet avait duré trois jours. Les journalistes de « France 2 » ayant dénoncé l’élu à la DCPJ à Nanterre (Hauts-de-Seine), il était condamné par le tribunal correctionnel de Versailles (Yvelines) à deux mois de prison avec sursis. Cette condamnation entraînait l’éviction de M. Gutman de son poste de dirigeant local de la Croix-Rouge, du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) et de son poste politique. Sans l’écho médiatique donné à l’affaire, cette simple « conversation » aurait donné lieu seulement à un rappel à la loi.

Les réseaux pédocriminels, autrement mieux « protégés », rassemblent des personnes placées au-dessus de tout soupçon par leur position sociale et parfois politique. Leurs membres sont, de toute évidence, couverts au plus haut niveau. Ce qui alimente/justifie tous les « complotismes ».

Ainsi, Véronique Liaigre et ses deux sœurs ont été victimes de viols et viols aggravés, entre 1984 et 1997, dans le village de Jallais, près d’Angers. Les actes ont été commis par les parents de Véronique qui prostituaient leurs trois filles. Véronique a fait état de voyages durant lesquels elle avait assisté et pratiqué des sacrifices d’enfants, à Londres, Bruxelles, Nanterre et Agen. Les enfants sacrifiés étaient nés de viols, déclarés sous X. Véronique a déclaré qu’elle et ses sœurs étaient louées à des « notables ». Elle disait savoir qu’un charnier d’enfants se trouvait à Granges-sur-Lot (47). Il y a 24 ans, le 14 novembre 1996, la petite Marion Wagon, 10 ans, disparaissait à Agen, en Lot-et-Garonne. Véronique Liaigre prétendit la connaître. Elle expliquait même que la fillette avait été gardée pendant un temps par un couple de femmes pédophiles dans la région d’Agen. L’adjudant-chef Christian Bordenave, le dernier qui était resté dans la « cellule d’enquête Marion », a été muté aux Antilles en 2010…

Paul-Émile Charlton, un homme peu médiatisé qui n’a jamais cessé de dénoncer ces réseaux pédophiles, à l’origine, notamment, des disparitions de Marion Wagon et d’Estelle Mouzin, évoque ses appels à la gendarmerie restés sans réponse, mais aussi les gardes à vue, les perquisitions à son domicile, les menaces d’internement psychiatrique pour le faire taire. Il dénonce la destruction du disque dur de son ordinateur par des gendarmes, dont il dit qu’ils étaient eux-mêmes impliqués dans des « parties fines » à Toulouse.

Paul-Émile Charlton a dénoncé surtout le silence des médias, de tous les partis politiques, paralysés par l’implication des loges franc-maçonnes… Il évoque des membres de la pègre qui enlèvent impunément des enfants « commandés « , partout en Europe. Il parle du « suicide » du commissaire Arnaud Trégouet à Castres (Tarn), à l’âge de 36 ans.

Charlton et son collectif « Autre Monde » évoquent de très nombreuses affaires non totalement élucidées : l’affaire Kamal (ballets roses impliquant la magistrature), l’affaire Sara Chabiland, l’affaire Patrice Verdi, l’affaire du réseau pédophile d’Angers, l’affaire d’Outreau, l’affaire Pierre et Noémie à Annemasse, l’affaire Vincent Tanyères à Perpignan, l’affaire Véronique Liaigre à Jallais, le CD-Rom « Zandvoort » qui implique 80 familles françaises (affaire confiée au juge Danielle Ringot), l’affaire Patricia Poupard, l’affaire Chauvet à Carqueiranne, l’affaire de la petite Marine à St-Malo, l’affaire Chastan à Castres, l’affaire du lieu de vie « Coral », l’affaire Beyer-Delvalle, ou encore ce que nous appellerons « l’affaire Jack Lang ».

Cette dernière affaire est emblématique de la protection dont disposent certaines personnalités. Laureen Verdin est décédée à l’âge de 6 ans d’une MST contractée lors de viols en réunion dont elle a été victime. Une plainte a été déposée par Dominique Verdin, son père, contre Jack Lang, François Hollande et Pierre Moscovici. Monsieur Dominique Verdin n’a jamais connu sa fille, Laureen. Elle est née après que sa compagne et mère de l’enfant l’avait quitté, fin 1996. Laureen naît le 31 janvier 1997. Cette année-là, l’ex-compagne de Dominique Verdin se retrouve dans un foyer pour femmes enceintes : le « Foyer d’Ariane » à La Roche-sur-Yon (Vendée). Le directeur de ce foyer, Jean-Pierre Baudry, a depuis été condamné à 15 ans de prison pour viols et agressions sexuelles répétées sur des pensionnaires et des salariées. En 2000, une première plainte contre le foyer avait été lancée par une association de défense des femmes. L’affaire avait été classée sans suite. Le compagnon du moment de la mère de Laureen connaissait Jean-Pierre Baudry, le directeur du « Foyer d’Ariane ». Ce monsieur avait également rencontré Jack Lang au Maroc. Les viols de Laureen auraient été commis sur la péniche « Le Makaï », amarrée à Paris en 1999. Le 10 juin 2001, une procédure est lancée par les services sociaux de la Roche-sur-Yon contre la mère de Laureen, pour des faits d’attouchements et de viols en réunion sur sa fille. Cette procédure est restée lettre morte.
Une personne aurait vu et dénoncé la « soirée d’anniversaire » au cours de laquelle la petite a été violée en réunion. C’est pourquoi Laureen a finalement été entendue par la police. Mais l’enfant serait restée prostrée. Elle n’aurait rien dit. C’est très souvent le cas lors de la première audition des mineurs victimes d’abus sexuels.
Le 22 décembre 2003, Laureen décède à Nantes, âgée de 6 ans, des suites de sa MST.

À ce moment, Dominique Verdin apprend qu’il aurait une fille. Il prend un détective et apprend, en juillet 2004, que son enfant est morte. Son ex-compagne lui confirme que Laureen était bien sa fille.
Dominique Verdin finit par apprendre que Laureen avait été placée sous protection pour des soupçons de pédophilie. Il apprend encore par un ex-compagnon de la mère de Laureen que des partouzes ont eu lieu, dont l’enfant aurait été victime.
Dominique Verdin lance alors en juin 2007 une procédure pour les viols en réunion. La procédure se serait perdue, lui explique-t-on en juillet 2011…

Depuis, l’enquête aurait été rouverte.

En 1998, à l’occasion d’une université d’été du « Cercle National des Combattants » (CNC), l’élu Front national Roger Holeindre s’en prenait violemment à Jack Lang. En évoquant l’affaire dite « du Coral », un foyer pour enfants en difficulté dont les responsables avaient été poursuivis pour pédophilie, Holeindre parlait de gamins « prostitués à des gens comme Jack Lang ». Il évoquait surtout un « gosse retrouvé mort, sodomisé, la tête dans un seau de merde ». Il concluait : « Que l’on m’arrête à la sortie, si ce n’est pas vrai ».

Roger Holeindre n’avait pas été arrêté à la sortie du camp, mais condamné, plus tard, pour diffamation. L’année suivante, son camp d’été était fermé par le préfet du Cher.
Rappelons qu’en 2000 le ministère français de la Justice  estimait à plus de 800 les enfants qui disparaissaient chaque année. L’affaire Jeffrey Epstein ou l’affaire Dutroux ont amplement établi que ces mœurs criminelles sont avérées, organisées à l’échelle internationale et qu’elles concernent des personnalités puissantes, des présidents comme Bill Clinton, des princes du sang comme Andrew, le fils de la reine Elizabeth II.

Ronald Bernhard, un ancien banquier néerlandais, témoigne avoir été invité à participer à ces sacrifices d’enfants. Il n’a pas voulu y participer. Il a dû se cacher sous de fausses identités durant des décennies pour ne pas se faire assassiner. Il témoigne de ce que non seulement des sacrifices d’enfants ont lieu, mais de ce que les maîtres du Nouvel Ordre Mondial ont pour but de nous asservir tous. Ces crimes pédophiles satanistes sont donc bien plus que des dérangeants faits divers.

William Kergroach

 

 

William Kergroach

 

Sources :

https://www.crashdebug.fr/archives-oubliees-temoignage-de-veronique-liaigre

https://www.crashdebug.fr/affaire-verdin-la-plainte-contre-lang-hollande-et-moscovici-est-recevable

https://www.ladepeche.fr/article/2010/06/17/856727-agen-il-etait-l-homme-de-la-cellule-marion.html

https://profil.ladepeche.fr/internaute/profil/35323-paul-emile-charlton/

https://www.yumpu.com/fr/document/read/16646341/qui-est-paul-emile-charlton-editionslibertecom

https://www.facebook.com/759661020711613/posts/774497439227971/

https://www.liberation.fr/france/2020/01/30/mort-de-roger-holeindre-vieux-de-la-vieille-garde-fn_1776265

https://www.liberation.fr/societe/1999/07/27/un-camp-pour-les-cadets-de-jean-marie_279783

https://wanted-pedo.com/videos/video/reseaux-pedocriminels-temoignage-de-ronald-bernard-au-cours-de-la-commission-denquete-internationale/

 

 

 

 




Je suis complotiste, je pense que Gates et Soros préparent un mauvais coup

Le gouvernement et ses relais médiatiques nous inondent d’injures, si nous osons douter des vérités « correctes » qu’ils cherchent à nous imposer. Les réseaux sociaux sont de plus en plus censurés, l’accès à l’information alternative est de plus en plus compliqué. Pourtant, cette répression provoque notre réactance, notre obstination à penser à l’opposé de ce que l’on voudrait nous faire croire.

 » Mettre une puce sous-cutanée pour tous, c’est NON. NON aux opérations de Bill Gates, NON à la 5 G… » Quand la star de cinéma Juliette Binoche dénonce, sur son compte Instagram, des gens que l’on ne peut dénoncer dans son métier, « France Inter » titre aussitôt sur ses délires « complotistes ». Heureusement, la quinquagénaire a sa carrière derrière elle et du métier –  le livre de Lilian Thuram, « la Pensée blanche » figure en bonne place sur sa page, ainsi que plusieurs photos témoignant de sa proximité avec Joe Biden…
Cependant, devant l’avalanche de messages méprisants, Juliette Binoche a dû faire le dos rond, en espérant qu’on passe à autre chose.

Les complotistes, un ramassis de débiles, voyons…

« L’Observatoire du conspirationnisme », une des poupées russes de l' »Américain Conspiracy Watch », affirme que les populations les plus perméables aux théories conspirationnistes seraient les plus jeunes et les « moins académiquement éduquées ». Autrement dit, les plus débiles, les abrutis, les « cons-plotistes » comme dit l’inénarrable Usul, un des idiots utiles de Mediapart. Que fait-il, Usul ? Il se met du côté des gens intelligents, des gens qui peuvent se moquer des complotistes. Ce qu’il ne comprend pas, c’est que les complotistes pensent exactement la même chose d’un idiot utile, ou d’un serviteur qui « mange à la gamelle » comme lui.

Le discret génocide intellectuel mené par les Gafa

Depuis le début de l’année 2019, hors des lois publiquement votées par le gouvernement Macron, les réseaux internet font discrètement le ménage. On trouve de moins en moins de sites antimondialistes, de discours alternatifs, de discours contredisant la pensée correcte sur Google.
C’est terrorisant de se retrouver avec les dix premières pages « nettoyées » systématiquement sur tout sujet polémique. On nous amène systématiquement vers les sites du « Monde », de « Libération », de « France Inter »…

Les 9 milliardaires qui contrôlent la presse

Tous ces haut-parleurs sont, soit contrôlés directement par le gouvernement Macron, soit par ses mentors : Bernard Arnault (« Les Échos » et « Le Parisien », et  la chaîne de radio « Radio classique »), les groupes Dassault (« Le Figaro » et « Le Particulier »), Drahi (« Libération », « L’Express » , « RMC » et « BFM TV »), Bolloré (« Canal + », « CNews », « C8 », « CStar »), Niel (« Le Monde »,  « Télérama »,  « La Vie », « Courrier international », et « L’Obs »),  Pigasse (« Les Inrockuptibles »), Lagardère (« Le JDD », « RFM », « Virgin » et « Gulli »), Amaury (« L’Équipe », « France football », « Vélo magazine ») ou Bouygues (« TF1 », « LCI », « TMC », « NT1 », « HD1 »). Les 9 milliardaires à la tête de ces groupes possèdent 90 % des médias français.
Tous ont soutenu Emmanuel Macron pendant sa campagne, qui le leur rend bien, en leur offrant annuellement 483 millions d’euros d’argent public. Les sociologues Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot ont admirablement décrit cette collaboration dans leur livre « Le Président des ultra-riches » (Éditions « Zones »). On a tous compris pour qui roulaient ce type et sa clique.

La réactance

Il y a encore deux ans, on trouvait des voix alternatives au discours autorisé, on se faisait une opinion. Maintenant, ce sont mutilations et coups de matraques dans la rue, censure, injures et suppressions de comptes sur Internet.

Sauf que ces méthodes nous renforcent dans nos convictions « complotistes ». La censure et la répression matérialisent ce qui pouvait n’être qu’un fantasme. On apprend à se défier de ces oligarques qui nous imposent, comme pour le « non » au référendum du 29 mai 2005, contourné, leurs intérêts. Ici intervient le phénomène de « réactance », un mécanisme de défense psychologique qui nous pousse à faire le contraire de ce qu’on voudrait nous forcer à faire ou à penser.

Ne lisez pas ce qui suit, c’est complotiste

Alors, oui, je pense, comme l’abbé Augustin Barruel, que la Révolution française n’était pas un mouvement populaire spontané, même si la population commençait à en avoir marre des nobles et des curés, mais plutôt une conspiration antichrétienne et affairiste visant à ouvrir le marché français au libre-commerce et à virer le roi. Je pense que les loges franc-maçonnes et le cousin du roi, Louis-Philippe d’Orléans, le fameux Philippe Égalité, n’étaient pas étrangers à la logistique de cette révolte.

Les lois de ce pays m’empêchent de livrer ma réflexion sur la lecture d’un livre célèbre, publié pour la première fois en 1903, qui passe pour un faux. La lecture de ce qui y était prédit et la constatation de ce que l’Europe chrétienne est devenue me troublent.

Je pense que l’assassinat de John F. Kennedy, en 1963, impliquait fortement les services secrets américains et le complexe militaro-industriel américain.
Je ne pense pas que les tours jumelles du World Trade Center, ainsi, d’ailleurs, que la tour n° 7 (WTC-7) qui abritait un bureau de la CIA, du Department of Defence et surtout l’Internal Revenue Service, soient tombées à cause des avions. L’effondrement de la WTC-7 a été annoncé par CNN et la BBC, avant même que cela n’arrive…

Je ne crois pas, non plus, que ce soit un avion qui ait percuté le Pentagone à la même période. Je pense que cette tragédie a permis d’imposer le « Patriot Act » aux citoyens américains et d’aller récupérer le pétrole de Saddam Hussein.
Je pense que Coluche a été assassiné avant de pouvoir lancer le spectacle « Tous pourris », où il remettait en cause son rôle d’icône de la gauche française.
Je pense que le chanteur Balavoine a été tué au Mali parce qu’il avait découvert que les camions du Paris-Dakar servaient à transporter des armes vers l’Afrique, et qu’il allait le dénoncer.
Je pense que Jean-Edern Hallier a été exécuté parce qu’il était sur le point de révéler des documents compromettants sur le président Mitterrand. Le fait que le coffre-fort de sa chambre d’hôtel, qui contenait des documents concernant François Mitterrand et Roland Dumas, ait été vidé, tout comme son appartement parisien de l’avenue de la Grande-Armée, me confirme dans mes convictions « complotistes ».

Je pense, comme Dominique Labarrière et Éric Raynaud, que Pierre Bérégovoy a été effectivement assassiné, victime des nombreuses affaires de la Mitterrandie.

Je pense que Lady Diana, ex-épouse du prince de Galles, a été assassinée. Je me souviens de Richard Tomlinson, ancien officier du MI6, qui avait enfreint le « Official Secrets Act 1989 », en affirmant dans une déclaration sous serment lors de l’enquête française, en mai 1999, que le MI6 britannique avait été impliqué dans l’accident.

Je crois que le Grand Remplacement n’est pas une théorie, mais une réalité qui nous saute tous aux yeux, où les « envahisseurs » sont d’ailleurs autant victimes que nous. Je crois que cela participe de l’effort de destruction de nos États, livrés bientôt à la tutelle d’un gouvernement mondial.
Je crois, enfin, que le sida a été fabriqué en laboratoire, testé sur les populations africaines, tout comme la covid aujourd’hui. Je n’ai aucune confiance dans n’importe lequel des vaccins que l’on va chercher à nous imposer dans les mois et années qui viennent. Je pense que ces coronavirus fabriqués par l’homme vont continuer à nous pourrir régulièrement la vie, jusqu’à ce que nous soyons réduits à l’état dans lequel l’Ordre mondial veut que nous soyons.
J’ai vu (et ai été convaincu par la majorité de ses assertions) le film « Hold-Up ». Je suis convaincu par les thèses de la virologue et chercheuse Judy Mikovits qui s’oppose à Anthony Fauci, directeur de « l’Institut national des allergies et maladies infectieuses » (un Centre dépendant du ministère américain de la Santé), qui travaille sciemment à rendre les coronavirus d’origine animale transmissibles à l’homme.

Je n’ai aucune sympathie pour Bill Gates qui est résolument engagé dans le droit à l’avortement, la contraception abortive et le contrôle de la population. Son père, Bill Gates Sr, siégeait déjà au conseil d’administration du géant de l’avortement « Planned Parenthood ». En 2015, le gouvernement kenyan a mené une campagne de vaccination visant apparemment à éradiquer le tétanos dans ce pays, alors qu’il n’y avait pas d’épidémie de tétanos à ce moment-là. Les vaccins ont été fournis gratuitement au gouvernement par l’Unicef et l’OMS. La campagne du gouvernement ne ciblait que les femmes en âge de procréer. Des tests ultérieurs ont révélé que le vaccin était contaminé par l’HCG, un antigène utilisé dans les vaccins anti-fertilité…

Je pense que Bill Gates, George Schwartz Soros, et tous les richissimes psychopathes du même tonneau, sont en train de contrôler notre santé, notre vie politique, notre accès à l’eau et à l’alimentation. Je crois que nous vivons un plan mondial délibéré, en direct.

William Kergroach

 

 

 

 

Sources

https://www.instagram.com/p/B_0pOxQHagj/

https://www.madmoizelle.com/theorie-complot-que-faire-1052574

https://www.franceinter.fr/societe/covid-19-vaccins-et-5g-les-delires-complotistes-de-juliette-binoche-sur-instagram

https://fr.wikipedia.org/wiki/Usul_(vid%C3%A9aste)#Prises_de_position_et_pol%C3%A9miques

https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/9-milliardaires-amis-d-emmanuel-213041

https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/9-milliardaires-amis-d-emmanuel-213041

Macron offre 483 millions d’argent public aux médias

https://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9orie_du_complot

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Edern_Hallier

Daniel Balavoine a t-il été assassiné ?

http://lucadeparis.free.fr/infosweb/coluche_mort.htm

https://www.denistouret.net/constit/Beregovoy.html

https://en.wikipedia.org/wiki/Death_of_Diana,_Princess_of_Wales,_conspiracy_theories

https://fr.wikipedia.org/wiki/Judy_Mikovits

https://www.fli.org.au/bill-gates-saviour-for-a-new-world-order/