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L’islam, cancer du mouvement ouvrier ? Oui, selon le militant trotskiste Patrick Loiseau

Nos amis de Breizh Info, par l’intermédiaire de Yann Vallerie, ont été intéressés par la sortie du dernier livre édité par Riposte Laïque. D’où cette interview, fort intéressante, de l’auteur, que nous avons plaisir à porter à votre connaissance.

L’islam, cancer du mouvement ouvrier ? Affirmatif répond Patrick Loiseau, militant trotskiste [Interview]

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Les éditions Riposte Laïque publient un livre intitulé L’islam, nouveau cancer du mouvement ouvrier, écrit par Patrick Loiseau, militant trotskiste de la première heure, né en 1953 et qui a milité toute la seconde moitié du XXe siècle dans les rangs de la gauche radicale ouvrière.

Voici la présentation de l’ouvrage par l’éditeur :

Le mouvement ouvrier, du moins sa représentation actuelle et que les médias appellent aujourd’hui « la gauche » ou « l’extrême gauche », est miné par une relation équivoque, plus ou moins inconsciente, avec l’islam qui le rend de plus en plus impropre, de par l’aveuglement que cette relation engendre, à préserver réellement tous les acquis de la Révolution française, ceux de la lutte contre l’obscurantisme et l’exploitation et, au bout du compte, à se rendre complice de la désintégration progressive par l’islam de notre histoire, de nos valeurs d’émancipation des individus et de nos acquis culturels. La loi de 1905 sur la laïcité est elle-même menacée de disparition dans les prochaines années…

Cette contribution d’un militant ouvrier, syndicaliste, marxiste et membre de la IVe Internationale pendant une quarantaine d’années, résolument « islamophobe » au sens littéral du terme, n’a pas d’autre but que d’aider les militants ouvriers, soucieux de poursuivre le chemin historique de nos anciens, à combattre ce nouveau danger mortel que représente l’islamisation de notre pays et des autres pays frères où les travailleurs et les intellectuels ont dorénavant à composer lutte contre le capitalisme et lutte contre le féodalisme islamiste. Deux nécessités historiques mais un combat à mener dans le même temps et avec la même énergie.

Le livre est intéressant, car il s’agit du regard d’un militant qui, durant des décennies, la gauche chevillée au corps, a milité pour les droits sociaux, et a été de toutes les luttes sociales. Pas vraiment le « militant d’extrême droite », qualificatif dont adore affubler la presse mainstream quiconque profère des idées jugées « dissidentes ». Un militant qui n’hésite pas à confronter les textes de Lénine, de Marx notamment, à nos actualités, et notamment à la montée de l’islam (et de l’islamisme) en France, mais également à son imbrication via certaines têtes de pont dans le mouvement social.

Pour discuter de cet ouvrage, nous avons interrogé Patrick Loiseau, par ailleurs breton par sa mère.

Breizh-info.com : Pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs et revenir sur votre parcours politique ?

Patrick Loiseau : Bonjour à vous, je suis retraité depuis peu après une vie où j’ai exercé des métiers assez divers, tels qu’ajusteur, fraiseur, conseiller d’orientation professionnelle et professeur contractuel de français. Plus ou moins autodidacte mais passionné par les études et la recherche, j’ai eu le souci de mêler cette autodidaxie naturelle à la volonté d’acquérir les diplômes correspondant à ces qualifications : à 19 ans j’avais un Bac B et un CAP d’ajusteur-mécanicien, à 59 ans j’obtenais mon master de Lettres modernes. Cela n’a évidemment guère d’intérêt si je n’ajoute pas que j’ai un profond respect pour l’école publique, celle de l’enseignement libre et gratuit que d’aucuns voudraient « réformer » jusqu’à en détruire l’essentiel : la possibilité pour un individu d’accéder à la connaissance et à l’émancipation.

J’ai toujours été syndicaliste (FO ou CGT) et suis toujours membre d’un parti politique (le POID, Parti ouvrier indépendant et démocratique, issu de l’ancien Parti des travailleurs). Je milite pour la rupture avec l’Union européenne, cause de la plupart de nos problèmes et de nos impuissances politiques, et contre les plans anti-ouvriers mis en œuvre par les gouvernements successifs de la Ve République depuis 1983.

Breizh-info.com : Qu’est-ce qui vous a amené à écrire ce livre ? N’y allez-vous pas un peu fort en qualifiant une religion, l’islam en l’occurrence, de « cancer » ?

Patrick Loiseau : Je n’ai pas vraiment fait exprès d’utiliser ce mot mais finalement il convient très bien à la situation… En 1920, Lénine traitait des travers de certains communistes qui refusaient d’utiliser le terrain des élections et les syndicats pour construire le parti révolutionnaire : il a alors commis un livre qu’il intitula La maladie infantile (le gauchisme) du communisme. En 1938, dans un article intitulé « L’éducation de la jeunesse révolutionnaire », Léon Trotsky disait : « L’ennemi principal dans nos rangs demeure bien entendu l’opportunisme, surtout sous sa forme la plus pernicieuse, le stalinisme, cette syphilis du mouvement ouvrier ». Et aujourd’hui, face à l’islamisation progressive de la France et au déni qu’opposent la plupart des organisations dites ouvrières et démocratiques pour s’y opposer, j’utilise le mot « cancer ». Je le répète, ce n’est pas exprès.

Mais cela signifie tout de même, dans ces trois situations, qu’il existait un corps sain, le mouvement ouvrier, avec ses outils, ses traditions, ses instruments de combat, qui fut attaqué par la maladie ; il s’agit alors, pour tout militant sérieux, de lutter contre elle. Et le mot « cancer » n’est pas exagéré parce qu’aujourd’hui, ce qui est en cause, c’est l’existence même de l’aile gauche de la démocratie, c’est-à-dire le mouvement ouvrier. Sans avant-garde saine, instruite et combative, il ne peut y avoir de victoire de la classe ouvrière (les travailleurs, dans le sens large) contre le capitalisme. Les syndicats courront à leur perte si les revendications religieuses et la ségrégation entrent en leur sein. Par suite, du fait du communautarisme et de la disparition du noyau dur de la laïcité, c’est l’opposition des clans et des tribus qui se mettra en place, tuant dans l’œuf l’universalisme et tous les principes républicains nés de la révolution de 1789. Et puis ce sera la guerre civile. Inéluctable si la gauche républicaine et laïque ne parvient pas à vaincre ce cancer.

Breizh-info.com : Une certaine gauche estime que l’islam est la religion du mouvement ouvrier, la religion des nouveaux damnés de la terre qui sont légions en Europe et en France. Ce n’est donc pas votre avis ? Peut-on encore d’ailleurs parler, dans notre société essentiellement de services, d’un mouvement ouvrier ?

Patrick Loiseau : L’islam est sans doute pour les pauvres et aussi pour ceux qui n’ont pas eu accès aux bienfaits de la culture et aux enseignements de la science d’un certain secours ; c’est vrai aussi pour la religion catholique, particulièrement dans les pays d’Amérique latine. La religion, la mystique, je dirais même, sans vouloir être méchant, la fable du père Noël, permettent de faire rempart à la misère parce que l’on peut croire à quelque chose de supérieur. La religion n’est pas à condamner en soi ; chacun a le droit de s’inventer le jouet ou l’armure qu’il veut. Je suis athée mais les croyances religieuses de l’autre ne me gênent en rien. Le problème, le gros problème, c’est quand des hommes ou des femmes imbu(e)s d’une religion veulent vous l’imposer d’une façon ou d’une autre… ce fut le cas en France avec le catholicisme avant la loi de 1905. C’est aujourd’hui le cas avec l’islam par le biais d’émissaires et de prosélytes de plus en plus en plus nombreux et de plus en plus vindicatifs.

Venons-en à ce concept de « mouvement ouvrier » que vous semblez trouver obsolète… J’ai travaillé moi-même dans une société de « services », en l’occurrence chez Solocal Group (Pages Jaunes et sites internet)… où la « culture d’entreprise » prétendait opposer les concepts de la société dite « moderne » à la vieille société dont j’étais un éminent représentant : les chefaillons aux ordres qui interdisaient aux employés de parler pendant le travail n’étaient pas « contremaîtres » ou « chefs d’équipe » : ils étaient des « team leaders » et nous nous étions des « collaborateurs » ; mais nous étions tous payés au Smic quelles que soient nos qualifications et certains en étaient à leur 16e année d’intérim ! Les panneaux syndicaux règlementaires étaient cachés par des affiches de propagande du genre « nous sommes une famille » ou par d’affreuses plantes vertes… C’était en 2012. Il y a quelques semaines, à Angoulême, ils étaient à 40 % en grève contre les conditions de travail inacceptables ! Ce mouvement spontané de travailleurs, pour qu’il devienne un mouvement ouvrier, ne manquait que de dirigeants expérimentés et combatifs. Pour le fond, 1974 et la création de ma première section syndicale ou 2020 à Angoulême, c’est du pareil au même. La seule chose qui ait changé, ce n’est pas l’exploitation des salariés, c’est la force syndicale et l’état d’esprit général.

Breizh-info.com : Vous semblez particulièrement attaché à la notion de laïcité. Mais aussi de droits de la femme. Quel est le rapport avec l’islam, mais surtout avec le mouvement ouvrier ?

Patrick Loiseau : Les droits de la femme sont inséparables des « droits de l’homme » dans le sens où homme et femme sont également exploités et exposés aux exigences de profit de la société capitaliste. Ils souffrent des mêmes fers et des mêmes discriminations. L’égalité des droits entre homme et femme, dans le mouvement ouvrier, ne se discute même pas ; il ne s’agit pas de « féminisme » au sens strict du terme ; il s’agit simplement de protéger le travailleur – homme ou femme – dans toutes ses spécificités ; c’est ainsi que le syndicaliste se battra pour que le travailleur handicapé puisse accéder à un poste de travail compatible avec son handicap, pour que l’ouvrière ou l’employée ait exactement le même salaire que son homologue masculin tout en lui donnant la possibilité d’avoir des temps de repos particuliers en cas de règles douloureuses ou de pouvoir accéder à une crèche d’entreprise si elle a des enfants, etc. Je le répète, ceci n’est pas une « différence de droits » comme certains se (com)plaisent à le dire mais bien une égalité de droits devant la dureté du travail. Par ailleurs, pour un militant ouvrier, les droits de la femme ne se conçoivent pas comme des droits individuels arrachés par une telle ou une telle face à un agresseur ou face à un homme mais bien comme des droits collectifs arrachés pour toutes les femmes par le mouvement ouvrier mixte.

Le rapport à l’islam, c’est que l’islam, qui se définit pour les musulmans par la seule écriture du Coran, n’a ni position « féministe » ni position « ouvrière » ni même le moindre respect pour la femme. La femme est sujet de l’homme (elle est exclue des débats avec les hommes), de ses humeurs (il peut la battre s’il estime que c’est nécessaire), elle « vaut » moins que lui (l’homme hérite de deux fois plus de biens qu’elle) et elle doit cacher son corps au regard des autres hommes : l’origine du voile et de la burqa vient de là.

La laïcité, en France, a deux articles, l’un qui permet la liberté de conscience, l’autre qui stipule la séparation complète entre l’État et les cultes : « L’État ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte ». L’islam étant une religion particulière puisqu’elle développe une idéologie politique (la lecture du Coran est édifiante en ce sens) passe par-dessus ces deux principes puisqu’il ne permet pas la liberté de conscience, en condamnant l’apostasie, et qu’en plus il prétend opposer la justice islamique à la société civile. Jusque vers les années 80, le Rubicon n’était pas franchi parce que la loi laïque était plus ou moins respectée. Depuis l’affaire de Creil (les jeunes filles voilées à l’école) et le reniement de la laïcité opéré par Jospin et ses alliés socialistes, l’islam « politique » avance au même rythme que la laïcité recule, avec la complète complicité de la plupart des partis se réclamant de la « gauche » (PC, PS) ou de l’extrême gauche (NPA, LFI).

Breizh-info.com : Le Hamas, en Palestine, est particulièrement populaire auprès de la population la plus pauvre. Peut-on le qualifier de mouvement islamiste ouvrier ?

Patrick Loiseau : Le Hamas a pu pousser sur le terrain d’une terre dévastée d’abord par la première partition du pays en 1948, qui a engendré la guerre fratricide entre Arabes et Juifs, puis par la seconde, dénommée « Accords de paix », signés à Oslo en 1993 sur le dos du peuple palestinien à qui seuls 22 % du territoire étaient concédés, territoire divisé lui-même entre Gaza et les Bantoustans de Cisjordanie. C’est cela le véritable point de départ historique d’une réalité génératrice de toutes les religions : la non-possibilité des peuples de disposer d’eux-mêmes. Arafat et l’OLP, laïque et révolutionnaire, se sont couchés devant les accords d’Oslo, tournant le dos à l’exigence d’un État uni avec ses composantes juive et palestinienne. La crise politique du pseudo-État palestinien, renforcée par la mort d’Arafat en 2004, a ouvert la voie à la victoire du Hamas aux élections de 2006 parce qu’il n’existait aucune autre force capable de guider les masses palestiniennes vers une unification du pays.

Le Hamas, malgré un changement tactique en 2017, consistant à reconnaître les frontières de 1967, donc acceptant finalement le principe de partition du pays, reste une organisation prônant la charia et restant fidèle aux principes des Frères musulmans ; sa popularité est relative puisque le Hamas ne « contrôle » que les 2/5 de la population palestinienne. La charte du Hamas, proclamée en 1988, ponctue ses 36 articles de propos guerriers et religieux, ne laissant aucune marge d’interprétation permettant d’en faire une quelconque organisation du mouvement ouvrier, même en rajoutant « islamique » au bout… D’ailleurs, l’un de ces articles, consacrés à ses alliés, proclame que « [Le Hamas] les encourage tant qu’ils ne font allégeance ni à l’Orient communiste ni à l’Occident croisé »

Breizh-info.com : Le trotskisme n’est-il pas simplement et finalement totalement dépassé eu égard à l’évolution de nos sociétés occidentales ?

Patrick Loiseau : Que l’on oublie l’histoire et l’impact extraordinaire de certains hommes dans l’évolution d’une transition démocratique ne signifie pas que les problèmes d’aujourd’hui ne soient pas identiques à ceux de l’époque de Trotsky. Il suffit de lire le Programme de Transition (1938) pour s’en convaincre. Qu’est ce qui a « évolué » aujourd’hui si ce n’est, peut-être, les techniques et le regard presque enfantin de ceux qui se pâment devant leur smartphone et les « applis » des start-up ? Le genre humain n’a guère évolué, les mentalités ont même régressé d’un certain point de vue. Les guerres sont toujours là, la barbarie aussi. Il y a de plus en plus de pauvres. La planète s’asphyxie. Les animaux souffrent du prétendu « progrès » de l’homme, etc. Il faut précisément revenir aux sources, c’est-à-dire construire une société acceptable par tous.

Enfin, il faudrait se poser la question : qu’est-ce que le trotskysme ? Le connaît-on assez pour pouvoir en parler aisément ? Que signifie t-il aujourd’hui ?… En ce qui me concerne, il symbolise surtout une indéfectible confiance dans le mouvement des masses et une totale indépendance vis-à-vis des « modèles » gouvernementaux actuels et de leurs vitrines idéologiques, y compris les appareils syndicaux. Le trotskysme, comme instrument moderne du mouvement ouvrier, a su mettre à bas tous les pièges tendus par le stalinisme, le réformisme, les illusions petites-bourgeoises nihilistes ou doctrinaires… La pensée de Léon Trotsky est un mélange de culture authentique et de méthode pour agir ; on peut dire que c’est une philosophie intransigeante sur la qualité du discours et naturellement émancipée de tous les dogmes et lieux communs. C’est une philosophie libre et indépendante qui s’est construite sur toutes les trahisons des pensées politiques prétendant parler au nom des travailleurs : d’abord le stalinisme, caste bureaucratique qui a usurpé à son seul profit les acquis de la révolution d’octobre 17, le social-réformisme des prétendus « socialistes » qui continuent aujourd’hui encore de pérenniser le système capitaliste, et même les chapelles anarchisantes ou petites-bourgeoises qui prétendent pouvoir accoucher d’un « nouveau monde » sans se donner la peine et la patience de construire une force reconnue par la majorité.

Trotskysme, marxisme, léninisme, on peut à la rigueur faire œuvre de toilettage et en oublier les mots. Mais leur quintessence reste celle-ci : quel monde veut-on construire et selon quelle méthode ?

Je les ai exposées en partie dans vos deux premières questions. C’est la nature et les objectifs des organisations ouvrières, démocratiques et/ou syndicales qui seraient fortement impactées par la progression des thèses islamistes et des revendications musulmanes. Notre société, qui est avant tout une société basée sur des droits, des acquis sociaux, sur la liberté individuelle et sur des principes d’égalité, en pâtirait jusqu’à l’agonie. C’est une autre « civilisation » qui se substituerait à la nôtre : nous pourrions devenir, sans réaction de notre part, une société aux techniques « modernes » mais dont nos pieds tremperaient dans les boues de la féodalité.

Propos recueillis par YV

Crédit photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2020, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine – V

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Manifestation le 6 février à Saint-Brieuc avec Résistance républicaine

Manifestation le 6 février à Saint-Brieuc avec Résistance républicaine

Interview de Mickael Bussard, responsable de Résistance républicaine Côtes d’Armor.

06/01/2016 – 08h00 Saint-Brieuc (Breizh-info.com) – Le samedi 6 février prochain, plusieurs associations annoncent des manifestations partout en Europe, afin de dénoncer notamment l’islamisation et l’immigration en Europe. Ces manifestations – initiées par le mouvement PEGIDA –  se tiendront dans plusieurs grandes villes d’Europe… ainsi qu’à Saint-Brieuc, où la section bretonne de Résistance républicaine, « une association loi 1901 a-politique, qui lutte contre l’islamisation de la France et pour le respect des lois et de la culture française.». Une association assez peu implantée en Bretagne, mais déjà vue à l’occasion de plusieurs manifestations unitaires contre des projets de mosquée notamment.
Rencontre avec Mickaël Bussart, animateur local de l’association dirigée par Christine Tasin.
Breizh-info.com : Vous organisez une manifestation « sauvons notre pays » le 6 février prochain, pour quelles raisons ?
M. Bussart : Nous nous associons aux manifestations européennes prévues ce jour-là pour protester contre le terrorisme, l’invasion de nos pays par de prétendus réfugiés, parmi lesquels de nombreux membres de l’État islamique se sont infiltrés, comme l’ont fait deux des tueurs du Bataclan  et contre l’islamisation de nos pays. Partout l’égalité homme-femme régresse à cause de l’islam, partout le communautarisme musulman pousse les  non musulmans à fuir les quartiers ou villes islamisés, partout les demandes de traitement spécifique pour et par les musulmans séparent les gens, avec les vêtements, kamis ou voiles, avec le halal ou le sans porc, avec les prières dans l’entreprise ou la pratique du ramadan…
Breizh-info.com : Il s’agit donc d’une initiative européenne ? Quelles autres manifestations sont prévues ?
M. Bussart : Les patriotes européens manifesteront dans une douzaine de pays, l’Allemagne, l’Angleterre, l’Autriche, la Belgique, l’Espagne, la France, la Hollande, la Pologne, le Portugal, la Slovaquie, la Suisse, la Tchéquie… En France il y aura des manifestations dans plusieurs villes, à Bordeaux, à Montpellier, à Paris, à Saint-Brieuc et peut-être dans d’autres villes encore. Nous sommes confiants dans la mobilisation des Francais, qui ont compris les dangers qui menacent notre pays. 

Breizh-info.com : Combien de personnes attendez-vous ? Pourquoi faites vous un lien entre l’immigration et les attentats ?
M. Bussart : Nous espérons que de nombreuses  personnes se déplaceront pour dire non à l’immigration musulmane.
L’Etat islamique a annoncé depuis bien longtemps qu’il enverrait des milliers de djihadistes en Europe parmi les nombreux réfugiés qui sont dispatchés a droite et à gauche en France et bien  sûr en Bretagne (4000 seraient déjà passés pendant l’été 2015). Il est étrange que ceux qui fuient soi-disant des pays en guerre soient en majorité  des hommes jeunes…
Les réfugiés des guerres que nous avons connues en Europe étaient majoritairement des femmes et des enfants…
Breizh-info.com : La Bretagne n’a pas été touchée par ces attentats. Pourquoi y organiser une manifestation de ce type ?
M. Bussart : Nous sommes tous concernés en France, nous sommes tous menacés, comme le prouvent les tentatives d’attentat, dernièrement, à Orléans, dans le Thalys, à Valence…  Et par ailleurs la Bretagne est dûrement touchée par l’islamisation, les mosquées se multiplient et avec les mosquées l’endoctrinement de futurs djihadistes…
Breizh-info.com :  Comment voyez vous l’avenir de la France ? de l’Europe ?

M. Bussart : Si une solution politique claire n’est pas trouvée très vite, avec arrêt de l’immigration,  qui nous impose l’accueil des réfugiés et une politique de discrimination positive avec les immigrés, sans parler du développement de l’islam, le risque de guerre civile sera très fort, je ne vois pas les Français accepter de gaieté de coeur de perdre leur identité à cause d’une soi-disant religion qui voile leurs filles et qui restreint leurs libertés.

Propos recueillis par Yann Vallerie

Breizh-info.com, 2016, dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine.



Immigration : les Européens doivent se réveiller et agir

EN FRANCE ON EST COMPLETPas une journée ne se passe sans que les côtes de la Méditerranée ne soient submergées dans leur versant européen par des hordes d’africains, qui ont fait de l’Europe leur nouvelle cible de guerre. Car quelles que soient les raisons – humanitaires, économiques, ou guerrières selon les plans de l’Etat Islamique – de leurs assauts répétés, et bien que derrière chaque africain tentant de rejoindre l’Europe se trouve une histoire, un passé, une aventure personnelle, il s’agit d’une guerre menée, collectivement, à l’Europe, à notre civilisation.
Face à cette nouvelle marée noire, sans précédent dans l’histoire et qui fût en son temps prédite par Jean Raspail dans « le camp des saints », politiques et médias cherchent à nouveau à faire pleurer les familles d’Europe, à les culpabiliser et à les responsabiliser au « devoir d’accueil » au nom de l’humanité dont toute l’Europe devrait faire part. Ces journalistes, ces responsables politiques, agissent ainsi en criminels, car pour chaque bateau qu’ils laissent rentrer sur notre sol, notre terre d’Europe, c’est une graine de la guerre civile à venir qu’ils sèment .
Comment en effet tolérer plus longtemps que des centaines de milliers, et pourquoi pas des millions d’africains arrivent chez nous, bénéficient de droits automatiques, sans consultation des populations censées les accueillir ?
Comment accepter un réfugié, un immigré de plus – à l’heure où les pays d’Europe subissent, surtout à l’Ouest, de profonds changements ethniques et identitaires ?
Comment ne pas se révolter en sachant pertinemment que parmi ces réfugiés, ces futurs demandeurs d’asiles, et ces futurs détenteurs de papiers européens en puissance, se cachent des individus qui porteront le Djihad et la guerre sainte sur notre sol ?
Comment se résigner à voir une Europe ne devenir qu’un agrégat de civilisations et d’ethnies n’ayant rien en commun ?
Il est maintenant de notre devoir à tous – politiciens en tête – de se lever et de dire non à cette politique d’immigration folle. Il faut détourner les bateaux et les renvoyer à leurs expéditeurs. Qu’importe leur sort, cela ne nous regarde pas, nous , peuples d’Europe. Il faut également songer à bombarder, une bonne fois pour toutes, les bases de ceux qui se servent de l’immigration comme d’un chantage fait à nos patries. Voilà qui rachèterait au moins en partie les guerres absurdes dont nous payons les conséquences aujourd’hui, menées en Libye notamment. Il faut enfin laisser les Africains construire leur continent comme ils le souhaitent, et leur dire une bonne fois pour toute la vérité, comme le réclame Bernard Lugan.
Face à la marée noire d’Afrique, les côtes d’Europe doivent se garnir de milliers d’Européens debout afin de préserver leur continent et leur civilisation.
Il s’agit d’accomplir notre devoir, et de prendre nos responsabilités face à l’histoire.
Yann Vallerie




Tireur fou de Paris : la dernière manipulation gouvernementale ?

LA UNE DE LIBERATION Capture

Les terrains économiques et sociaux étant depuis des mois devenus de véritables champs de mines pour le gouvernement, dans une république au bord de l’implosion.
Il devenait donc impératif pour le Parti socialiste de trouver un moyen de détourner l’opinion publique des problèmes prioritaires pour les Français : « l’affaire du tireur fou » qui s’est introduit dans les locaux de BFMTV, de Libération et de la Société Générale, blessant grièvement un pigiste du quotidien de gauche, pourrait conclure une grande manipulation aux relents barbouzards montée crescendo depuis plusieurs semaines.
Cette affaire occupe en effet la quasi-totalité de l’espace médiatique depuis ce matin, laissant une actualité pourtant extrêmement chargée en second plan, alors que des fusillades éclatent par exemple chaque semaine dans les quartiers nord de Marseille, sans que des chasses à l’homme de cette ampleur soient déclenchées.
Comment expliquer qu’un homme armé d’un simple fusil de chasse puisse passer du siège de la Société Générale à celui de Libération (en ayant été le vendredi précédent dans celui de BFMTV) tout en braquant un automobiliste sur les champs Élysées sans être interpellé dans les quelques minutes, voire heures qui suivent son méfait ? Comment expliquer la passivité (ou l’amateurisme, ce qui serait plus grave en terme de sécurité publique) manifeste des autorités ? N’y a il rien d’étrange à ce qu’une tuerie de masse n’ait pas eu lieu (un homme est néanmoins grièvement blessé) alors que les premiers témoignages parlent d’un homme froid et déterminé. Rapidement également, le type « Européen » de l’individu a été révélé, comme si quelqu’un cherchait à guider l’opinion petit à petit vers quelque chose de bien précis, nous y reviendrons plus tard.

Concernant les grandes manipulations « républicaines », les premières mèches avaient déjà été allumées, en juin dernier, après qu’un militant d’extrême gauche est décédé des suites d’une rixe comme il en arrive tous les jours en France. L’extrême droite avait été pointée du doigt, et chacun à gauche d’hurler au retour de la bête immonde, à l’assassinat organisé, à la vague brune…

Cette affaire Méric avait permis à l’époque à Manuel Valls de dissoudre des groupuscules sans influence réelle sur la scène politique, et à une certaine presse proche du pouvoir de se faire le relais à grands coups de reportages de ce « nouvel ennemi public numéro 1 » que constituait dès lors, le militant d’extrême droite, quel qu’il soit, histoire d’effrayer la population.
Mais les leçons de Carpentras ont été assimilées, et la situation économique et sociale de la France fait qu’aujourd’hui, ces tentatives de manipulation et de déstabilisation de l’opinion ne sont peu ou plus audibles (ce que peinent à comprendre de nombreuses personnalités UMP ou centristes qui sont souvent les premiers à tomber dans les pièges de la surenchère médiatique et politique tendus par la gauche) et n’entraînent aucune réaction populaire, hormis le fait de petites minorités sponsorisées.
Alors que la révolte gronde, partie de Bretagne avec les Bonnets rouges pour l’emploi et contre le matraquage fiscal, mais étendue désormais à d’autres régions et à d’autres champs de luttes (équitaxe, mariage homosexuel, GPA, défense de l’identité.) alors que de nombreux experts n’excluent plus l’insurrection en France, le gouvernement se doit aujourd’hui d’abattre les dernières cartes qui peuvent encore sauver la République :
Et cette carte est celle de la traditionnelle lutte contre le racisme, 30 ans après SOS Racisme et « la marche des beurs », il s’agissait à nouveau de mobiliser l’opinion contre la « pire menace » qui pèserait aujourd’hui sur la République.
Du discours de François Hollande lors du 11 novembre, sur l’intolérance et le racisme, à la une de l’hebdomadaire Minute sur Christiane Taubira, dont la classe médiatique et politique s’est unanimement indignée, en passant par le tueur fou de Paris ce jour ou encore le « noyautage » dont aurait été victime le mouvement social des Bonnets rouges de la part de l’extrême droite, tout semble actuellement en œuvre pour focaliser l’opinion, non plus sur la crise sociale, non plus sur la crise économique, non plus sur la crise identitaire et ethnique qui traverse la France de long en large, mais sur la menace que représenterait l’homme « de type européen », jugé raciste et dangereux, quasiment par nature à écouter certains responsables politiques et associatifs.

Si ce soir ou demain, on découvrait que le tireur fou de Paris avait participé à quelques « Manifs pour tous » ou avait eu sa carte au Front national durant l’année 2003, peut-être serait-il en premier lieu temps, avant que la gauche et l’extrême gauche n’embraient tous azimuts en demandant de grandes manifestations populaires et des lois d’exception contre tels ou tels partis ou idées, de s’interroger sur les manipulations qui sont à l’œuvre depuis des mois dans l’ombre du pouvoir.
Des policiers en civils identifiés pendant plusieurs manifestations de type « manif pour tous » ou « bonnets rouges » en train d’exciter l’opinion, de ficher, de provoquer, au retour des opérations de type barbouzardes, il n’y a qu’un pas, qu’un gouvernement au bord du précipice pourrait fort bien être tenté de faire, comme un ultime recours, un dernier coup de force.

Yann Vallerie




Combien de patriotes ont été sauvagement agressés par les amis de Clément Méric ?

Un militant « antifa », c’est-à-dire une personne croyant fanatiquement se trouver dans une société des années 1930, est mort mercredi soir 5 juin. Mort suite à une bagarre qui a mal tourné avec ce qu’il considérait comme étant la bête immonde, l’ennemi à abattre, le facho, le zina, le raciste..

Une énième provocation « antifasciste », afin de tenter, y compris dans une simple vente de vêtement, « de barrer la route à l’extrême droite et à la bête immonde dont le ventre est toujours fécond », a tourné au drame en cette fin de printemps.

Pas d’assassinat en vue, pas de lynchage prémédité, pas de complot, simplement des jeunes gens amoureux de leur pays et agacés d’être persécutés, vilipendés, dénoncés, stigmatisés, licenciés, agressés pour des idées supposées qu’ils n’ont pas connu du haut de leurs vingt printemps, ni diffusées. Des jeunes gens qui n’ont fait que se défendre face à des agresseurs fanatisés qui cherchaient à en découdre, pour un look, pour des idées non partagées?

Des jeunes patriotes, comme il en existe heureusement des dizaines de milliers encore en Europe.

Un coup de poing est parti, un jeune « antifa » est tombé, il est mort.

Mais auparavant, combien de patriotes, jeunes et moins jeunes ont, depuis des années, dans de nombreuses villes de France, pris ces coups de poings, de pieds, de matraque, simplement parce qu’ils ne respectaient pas le « code de conduite antifasciste »?

Combien de plaintes déposées dans les commissariats d’État sans aucune suite judiciaire? Combien de censure journalistique sur ces faits hebdomadaires? Combien de Clément parmi les patriotes? A on vu l’Assemblée nationale respecter un moment de silence lorsque Yann Laurence a été assassiné, voilà quelques années déjà, par les amis de l’action antifasciste Paris Banlieue? A on seulement vu des jugements, des condamnations? La réponse est bien évidemment non.

Le « chasseur de skin » s’est retrouvé, en ce mercredi, non pas chassé, mais freiné de façon définitive dans son énième tentative d’agression, systématiquement impunie.

Mais au-delà de ce cas, ce fait divers, ce décès lié à une simple bagarre comme il en arrive hebdomadairement en France sans que les médias ne s’en émeuvent, c’est le traitement politique et médiatique de l’affaire qui amène à réfléchir, à s’indigner comme dirait un défunt « chasseur ».

En l’espace d’une journée, les ministres les plus importants d’un des pays les plus puissants au monde se sont succédés en appelant à demi-mot à l’éradication des patriotes.

Ils ont ainsi répondu à l’appel immédiat, sans enquête, sans présomption d’innocence, des traditionnels chiens de garde de gauche et d’extrême gauche, ces individus qui, sous des allures et des postures de tolérance et d’humanisme, pourraient s’ils arrivaient au pouvoir, sans aucun problème éthique, rouvrir des camps de rééducation, voir même des goulags à la vue de certains drapeaux staliniens que l’on peut voir dans leurs manifestations du premier Mai.

Un premier ministre qui veut « réduire en miette » ce qu’il appelle l’extrême droite, un ministre de l’intérieur qui emploie le mot dissolution et condamnation à la manière d’une kalachnikov, sans procès aucun, cela amène nécessairement à se poser des questions sur l’état démocratique ce de pays.

Malheureusement, les forces dites « d’opposition », par peur, mais aussi par fanatisme « républicain », ont également passé leur journée à hurler avec les loups, rétablissant ainsi un « cordon sanitaire » si déshonorant pour tout pays se voulant une réelle démocratie.

Il n » est plus question en ce jour de contrer les licenciements qui s’enchainent à tour de bras aux quatre coins de l’hexagone. Plus question non plus d’une augmentation de l’électricité histoire d’engraisser un peu plus le comité d’entreprise d’EDF. Encore moins question de contrôler les ventes d’armes aux islamistes combattant le régime syrien ou d’oeuvrer à la constitution en urgence d’un gouvernement économique et politique en Europe.

Non, en ce mois de juin, avec un pays qui connait un taux de chômage historique, toutes les forces doivent être concentrées sur sept jeunes patriotes interpellés ce jour, dans une enquête relevant du fait divers et qui est manifestement allée beaucoup plus vite et avec beaucoup moins de discrétion que lorsqu’ il s’agit de démanteler les trafics de drogue dans les cités, les violences ayant entrainé la mort dans les fêtes de village, ou encore les viols motivés pour des raisons religieuses.

Jean Marc Ayrault, Manuel Valls et leurs sbires (faut-il réellement parler de l’inconsistant, de l’inexistant François Hollande?), leurs associations subventionnées, leurs collectifs intouchables, ont trouvé en une journée comment effacer un bilan calamiteux : il faut faire la peau de l’extrême droite, c’est à dire en réalité de tout ce qui s’oppose réellement au système en place (cela diffère évidemment d’un député autoproclamé rebelle et dénommé Mariton qui licencie une employée « d’extrême droite » sous la pression des médias)

Il faut mettre en prison, dissoudre, condamner, hurler avec les loups… et pourquoi pas tuer, assassiner? Car Messieurs Valls, messieurs Ayrault, vos propos militants ne sont pas dignes de représentants d’un état de droit.

Nous avions déjà bien compris après votre bras d’honneur adressé au million de manifestants dans la rue pour défendre la famille, après les arrestations et les réprimandes à répétition en marge de ces manifestations, que vous n’aviez que faire de cette partie du peuple qui ne partage pas vos idées.

Mais en tenant les propos indignes que vous avez tenu en ce jour, en laissant vos amis politiques exciter les chiens prêts à en découdre, vous venez ni plus ni moins de créer un nouveau permis : celui de tuer du « facho », c’est à dire en réalité de tuer celui qui ne pense pas comme vous.

Après les arrestations, après les lynchages, après les licenciements, après les agressions pour motifs idéologiques, vous venez, avec l’appui des vos amis socialistes, umpistes, mais aussi de vos amis les médias, de planter les graines d’un climat détestable, un climat où tout patriote pourrait rapidement devenir une cible, une cible que tout un chacun sera excusé d’avoir touché.

Après la présomption d’innocence, après la liberté d’opinion, après la démocratie, c’est aujourd’hui le droit d’exister en tant que patriote qui est mort aujourd’hui en France.

Alors, messieurs Valls, Ayrault et Désir, si vous aviez au moins le courage de vos idées et que vous arrêtiez de vous cacher derrière les mots « tolérance » et « république » : à quand un permis de tuer du patriote en France?

Yann Vallerie




Européens, la fête est finie, nous sommes en guerre !

De Stockholm à Londres en passant par Paris ou Athènes, le temps est désormais venu d’ouvrir les yeux et de mettre des mots sur ce qui se passe aujourd’hui en Europe : nous sommes en guerre.

Cette guerre a été déclarée non par nous, peuples d’Europe, mais par nos gouvernants, politiciens et grandes multinationales, qui ont sciemment contribué, depuis des dizaines d’années, à pourrir le fruit Europe.

Ils ont décidé sans nous consulter de mettre en place une immigration massive, destructrice de nos identités et de nos acquis économiques et sociaux.

A man with bloodied hands and knives appears in a still image from amateur video that shows the immediate aftermath of an attack in which a man was killed in southeast LondonIls ont accepté sans broncher l’influence grandissante de la religion musulmane sous toutes ses formes, partout en Europe. Ils ont accepté de tout leur donner pour ne pas provoquer leur colère. Ils ont décidé que nous devions devenir des esclaves sur nos propres terres.

Ils ont accepté de vendre nos pays, nos institutions, aux marchands nomades qui sillonnent le monde, se sentant partout chez eux..

Ils ont décidé, afin de nous ôter définitivement toute racine, toute humanité, de mettre en place une politique de destruction des racines et de la famille. Afin de faire de nous demain des simples robots.

Mais le produit de leurs folles décisions est en train aujourd’hui de leur échapper totalement. Ils n’ont plus le contrôle.

Ils n’ont pas pu empêcher l’assassinat en plein jour et en pleine rue, à Londres, d’un militaire par deux islamistes fanatiques, alors qu’ils prétendent combattre l’islamisme partout dans le monde (sauf chez nous)

Ils nient le caractère ethnique des émeutes de Stockholm aujourd’hui, hier de Paris et de Londres, aidés en cela par des médias aux ordres. Mais à l’heure d’Internet, tout le monde peut voir que les émeutiers, ceux qui saccagent, pillent, violent, ne sont pas majoritairement européens de souche.

Ils vendent quotidiennement notre patrimoine aux puissances pétrolières arabes, rendant des populations entières dépendantes de nos ennemis.

Ils n’ont pas voulu mettre en place des barrières douanières qui protégeraient l’ensemble des européens de la guerre économique que nous mènent des pays comme la Chine.

Ils cherchent par la force s’il le faut à contenir tout mouvement de révolte populaire en Europe (des gazages des manifestations pour la défense de la famille en France, à la répression féroce contre les manifestation anti-austérité en Grèce).

Eux qui sont si prompts à donner des leçons à d’autres civilisations, d’autres pays, et même à y financer la guerre civile quand il le faut.

Ils n’ont plus le contrôle, et aujourd’hui, en voulant cadenasser par la force, l’amalgame et le dénigrement la révolte de leurs propres peuples, la haine qui monte et la colère qui gronde chaque jour un peu plus, ils abattent leurs dernières cartes, avant de s’effondrer.

Dominique Venner, éveilleur de peuple, historien et journaliste au service des peuples européens depuis toujours, avait bien compris cela, depuis longtemps déjà.

Son dernier geste héroïque à Notre Dame de Paris, un mardi, jour du dieu de la guerre Mars, a sonné les cloches annonçant la fin de la récréation.

La fête est terminée. Européens, si vous voulez la paix demain, alors préparez vous à la guerre.

Yann Vallerie




La guerre ethnique qui vient

Les scènes d’émeutes en marge de la célébration du titre de champion de France de football par le PSG, viennent à nouveau de rappeler à ceux qui refusent de le voir, que la guerre ethnique a débuté en France. Cela fait plusieurs années que des militants, des écrivains, des politiques le disent, mais les dirigeants et leurs valets journalistiques jouent éternellement la politique de l’autruche et refusent d’amalgamer et de s’attaquer aux réelles causes de ces problèmes. Quel rapport y a il en effet entre les hooligans du psg et les scènes d’émeute vécues hier ? Aucun. Il n y avait en effet hier soir aucune bande de jeunes blancs « casseurs d’extrême droite » comme aiment à les appeler les journalistes. Le PSG Qatar version 2013, en mode répression et dénonciation à la sauce SOS racisme, c’est aussi un PSG des cités, contrôlé par les princes arabes. On a les supporteurs que l’on mérite. Des bandes de cités, composées à majorité de jeunes Africains et Arabes, ont à nouveau déferlé sur la capitale parisienne, avides de pillages, d’agressions, de destruction. Ces mêmes bandes qui avaient enflammé la France lors des émeutes de 2005. Ces mêmes bandes qui attaquaient les manifestations lycéennes contre le CPE il y a encore quelques années. Faudra-il attendre que leur nombre s’accroisse, proportionnellement à la démographie galopante de certains départements français à majorité immigrée ? Faudra-il attendre de nouveaux lynchages, de nouvelles agressions à l’encontre de touristes, mais aussi à l’encontre des Français de souche, systématiquement visés par ces bandes ethniques ? Certaines photos et vidéos prises hier montrent une police dépassée, apeurée même (il suffit de voir certains visages pour le comprendre) face à ces évènements. Une police qui semblait moins fière, moins vaillante, moins répressive aussi , que lorsque des centaines de milliers de personnes, très majoritairement de souche européenne, ont défilé dans le calme, à Paris, mais aussi dans toutes les régions de France, pour défendre la famille. Une police qui semblait faire moins de zèle et de politique de l’interpellation, par rapport aux nombreuses arrestations, aux multiples coups de matraque, aux éternelles procédures judiciaires dont ont fait l’objet les opposants au mariage pour tous et de façon plus générale, à la dictature socialiste en place actuellement. (Richard Roudier, président du Réseau identités, est d’ailleurs convoqué jeudi à au commissariat de Montpellier afin d’être entendu au sujet du lancer de fumier sur la permanence socialiste.)

Car il s’agit bien là d’une dictature socialiste qui se met en place depuis plus d’un an, bien aidée en cela par une droite peureuse qui, sitôt au pouvoir, s’empresse de céder aux pressions bienpensantes, humanistes et libérales, ne remettant jamais en question le travail de destruction culturel, social, économique, ethnique prôné par les socialistes depuis 60 ans. Car cette dictature socialiste, répressive à l’égard des défenseurs de la famille mais aussi de ses traditionnels opposants, semble bien tolérante à l »égard de toute « la misère du monde » qui déferle des banlieues françaises avec une soif de revanche, une soif de vol et de pillages, soif nourrie au quotidien par les sociologues, chercheurs au CNRS, journalistes, people et politiques qui deviennent au fil des années de véritables « chercheurs d’excuses professionnels ». Une majorité de jeunes noirs et arabes saccagent un bus de touristes devant la tour Eiffel  et pillent des boutiques ? « Construisons-leur une huitième MJC dans leur quartier, les sept autres ayant là aussi brûlé » ‘Offrons leur des vacances dans les rares régions de France préservées de ces bandes ethniques, histoire qu’ils leur apprennent le vivre-ensemble façon « 9-3  »

Ces jeunes se comportent de façon barbare  et incontrôlable, agressant passants et policiers ? « C’est le racisme de la société française blanche mais aussi la traite des noirs ou encore la mémoire des exactions de Charles Martel qui les pousse à vouloir se venger, ils ont donc raison  »

 

 

Oui, il s’agit bien d’une dictature qui s’instaure petit à petit, dans un climat proche d’une guerre civile et ethnique. Une dictature qui  joue le LumpenProlétariat (les racailles, les bandes ethniques) contre son propre peuple. Une dictature qui cherche à restreindre le dernier espace de liberté d’expression qu’est aujourd’hui Internet. Une dictature qui asphyxie le contribuable français, sous des charges, des taxes toujours plus élevées, et une répression routière féroce, alors qu’elle est dans le même temps si permissive avec « ceux qui sont majoritaires dans les prisons mais qu’on ne peut pas nommer ». Une dictature qui accepte sans broncher que des pans entiers du pays soient rachetés par des pays (et notamment le Qatar) qui ont une soif de conquête et de revanche sur les Européens, dont nous voyons aujourd’hui à peine les prémices. Une dictature qui préfère envoyer la police gazer des enfants et des manifestants dont elle connaît le peu d’agressivité et le peu de sentiment belliqueux, plutôt que de l’envoyer mettre fin définitivement aux exactions des bandes ethniques dans les cités et désormais en plein coeur de la capitale.

 

Le peuple de France doit désormais savoir que, dans les années troubles qui viennent, qu’elles soient troubles socialement, économiquement ou ethniquement, il ne pourra plus compter sur ses gouvernants, ses politiciens et tout ce petit monde médiatico-politique  « où tout le monde se connaît ». Les Français ne doivent de toute façon plus compter sur des gens qui ne partagent ni leurs intérêts, ni leurs préoccupations. A nous militants politiques, associatifs, syndicaux, de savoir construire et activer les réseaux nécessaires à la mise en place d’une société qui sache s’opposer avec force et revendication à tous ceux qui souhaitent la destruction de nos peuples.

« Quand les peuples cessent d’estimer, ils cessent d’obéir ».

Yann Vallerie