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Autriche : la Défense, l’Intérieur et les Affaires étrangères pour le FPÖ !

Après sa victoire aux législatives autrichiennes du 15 octobre 2017, Sébastian Kurz, 31 ans et chef du parti conservateur ÖVP, s’est allié  exclusivement au FPÖ nationaliste pour former un véritable gouvernement de droite. Du jamais vu.

L’équivalent d’une coalition LR-FN, impensable en France avec nos guignols de droite, qui pensent à gauche et gouvernent au centre.

On vient encore de le voir avec Wauquiez, qui droitise  hypocritement son discours, tout en tapant quotidiennement sur le FN. Le parfait modèle du faux-cul.

Il nous fera au mieux du Juppé, au pire du Hollande, c’est tout dire !

Ce choix courageux de Kurz est une belle leçon de démocratie pour nos politiques français, qui rejettent depuis 40 ans les 30% d’électeurs FN et font barrage aux patriotes à chaque élection.

Quelle formidable revanche pour le FPÖ, le parti nationaliste autrichien !

Quelle claque monumentale pour les ayatollahs de Bruxelles et tous les bobos immigrationnistes, qui avaient applaudi en 2016 à l’éviction de Norbert Hofer, candidat FPÖ, alors que ce dernier n’avait été battu qu’à la suite d’un odieux bourrage des urnes. ( 49,70% ) Les élections furent annulées mais le mal était fait.

Mais aujourd’hui, l’extrême droite revient au pouvoir par la grande porte, après 18 ans d’absence.

Aux dernières nouvelles le FPÖ décroche 3 ministères régaliens :

La Défense, l’Intérieur et les Affaires étrangères.

Imagine-t-on, dans notre France socialo-communiste, le FN à la tête de ces 3 ministères majeurs ? Wauquiez préférerait gouverner avec Mélenchon !

  1. Kurz se flatte d’être l’artisan de la fermeture aux migrants de la route des Balkans en 2016.

Priorité à la sécurité des citoyens en combattant l’immigration illégale.

Le contraire de ce que fait le gouvernement français.

Rappelons qu’en 2000, quand le FPÖ avait été associé une première fois au pouvoir, Bruxelles avait décrété des sanctions européennes contre l’Autriche.

Mais plus question de sévir en 2018 ! La dictature bruxelloise atteint ses limites.

Avec les déboires de Merkel qui ne se relève pas de sa politique d’accueil irresponsable et avec la rébellion des pays du groupe Visegrad qui refusent toute immigration, Bruxelles fait profil bas.

Les partis populistes ont le vent en poupe et la roue tourne.

C’est le naufrage de la politique immigrationniste imposée par Bruxelles.

Alors, bonne chance au nouveau chancelier autrichien Sebastian Kurz, qui, à 31 ans, sera le plus jeune dirigeant en exercice au monde.

Un vrai démocrate de droite à la barre !  Du jamais vu en France.

Jacques Guillemain