Aux musulmanes qui se voilent : l’islam est bien l’enfer pour la femme

besancentvoiléell n’y a pas pire crime que de vouloir prendre en otage ou restreindre les droits de la femme et donc de notre génitrice, la source de la vie, et de la condamner au statut d’un être inférieur à l’homme supposé dépourvu de qualités intellectuelles intrinsèques comparables aux siennes à cause du statut supérieur que Dieu a octroyé à l’homme en l’élevant au-dessus d’elle?

Ne dit-on pas dans l’Islam que la femme est dépourvue de foi et de raison ? Comme si elle n’était pas un être humain,  comme si elle était le diable en personne c’est ce que d’ailleurs en pensait le prophète autoproclamé lui-même qui prédit le paradis aux seuls mâles musulmans. Pourquoi l’assimile-t-on à une sous-catégorie humaine comme si elle était une pestiférée, une vermine ou un cafard à l’image du statut du juif en Allemagne nazie au motif de l’impureté de son sang et de son absence de caractère génétique aryen?

La condition féminine dans l’islam telle que la société saoudienne en est l’exact reflet est en tous points de vue comparable à celle du juif en Allemagne nazie. La hiérarchie entre femmes et hommes est clairement énoncée dans le Coran f (II, 228) : « Les maris sont supérieurs à leurs femmes ». La femme idéale est plus proche de l’esclave soumis que d’une personne apte à décider de sa vie (IV, 38) : « Les hommes sont supérieurs aux femmes à cause des qualités par lesquelles Dieu a élevé ceux-là au dessus de celles-ci, et parce que les hommes emploient leurs biens pour doter les femmes. Les femmes vertueuses sont obéissantes et soumises. » Ou encore, sur la servitude à laquelle la femme est assignée (VII, 188) : « C’est lui qui vous a créés tous d’un seul homme, qui en a produit son épouse afin qu’il habitât avec elle, elle porta d’abord un fardeau léger et marchait sans peine. »

Un verset des plus éloquents et qui ne doit laisser subsister aucun doute quant à la place de la femme dans l’islam, vouée à vivre dans l’ombre du mâle musulman auquel elle est totalement assujettie. Sujet mineur, incapable d’accomplir les moindres actes de la vie quotidienne sans l’autorisation de celui qu’Allah a promu comme son tuteur qu’Allah lui a désigné, qu’elle est tenue de craindre et de respecter si elle ne veut pas finir dans les feux ardents du bûcher de l’enfer. Déniant ainsi à la femme le droit d’affirmer sa personnalité et de traiter d’égale à égale avec l’homme. Si l’islam avait le respect de la femme il n’aurait pas fait d’elle une domestique, un avatar vivant dans l’ombre de l’homme, une momie enveloppée dans son linceul, un bien de consommation sexuelle comparable à une denrée périssable dont l’homme peut jouir à sa guise et quand bon lui semble avec une interdiction formelle de s’y refuser sous peine d’essuyer le courroux des anges, comme si le mâle musulman était un élu d’Allah doté de pouvoir sacré. D’après un hadith dont l’authenticité aurait reçu l’aval des doctes de la foi islamique: « Si l’homme invite sa femme dans son lit et qu’elle refuse, et qu’il passe la nuit en colère contre elle, les anges la maudiront jusqu’au matin »

Une propriété qu’Allah a concédée à l’homme en sa qualité d’ayant droit, un butin de guerre, une captive, une terre cultivable où il peut planter sa semence, qu’il peut violer contre son gré. L’islam ne protège pas la femme qu’elle soit mariée ou non du viol (II, 223) : « Les femmes sont votre champ. Cultivez-le de la manière que vous l’entendrez, ayant fait auparavant quelque acte de piété. », que les filles (II, 220) : « Ne donnez point vos filles aux idolâtres tant qu’ils n’auront pas cru. »

Méprisée, haïe, humiliée, dépourvue de droit qu’Allah a sorti de la jambe de l’homme pour lui servir de paillasson. Une créature impure et satanique dont le prophète se méfie et comme le fait remarquer judicieusement Anne Marie Delcambre : « Loin d’être un Prophète féministe comme voudraient le faire croire les apologistes musulmans modernes, Mahomet était même parfois misogyne. Il trouvait au sexe faible moins d’intelligence et de piété, moins de capacité juridique aussi. Il ne faisait là que suivre ou précéder le Coran pour qui le témoignage d’un seul homme équivaut à celui de deux femmes (sourate 2, verset 282). C’est également le Coran (sourate 4, verset 34) qui commande de frapper les femmes si elles persistent dans l’indocilité. Mahomet avait interdit de les frapper mais Omar vint trouver le Prophète et lui dit : « Les femmes s’enhardissent vis-à-vis de leurs époux ». À ces propos le Prophète autorisa les hommes à frapper leurs femmes, tout en reconnaissant que les hommes qui font cela ne sont pas parmi les meilleurs. »

Les musulmans sont convaincus qu’il n’y a meilleur traitement accordé à la femme que celui que leur réserve l’islam. Un cynisme et une mauvaise foi que la femme saoudienne en fait l’expérience à ses dépens. Mais tellement du goût des femmes musulmans vivant en Occident qui confondent liberté et aliénation et qui jouissent réellement de l’égalité des droits entre elles et les hommes. Chanceuses de ne pas vivre sous les affres de la charia qui ne reconnaît à la femme que la moitié des droits à l’homme dans l’héritage et le témoignage, obligée de partager son époux avec ses concubines et les esclaves sexuelles.

Fonder une inégalité des droits sur le sexe du goût est un pur racisme primaire ? N’est-ce pas aussi et surtout la traduction que dans la réalité d’une telle conception scélérate et négationniste des droits humains, ce doit être qualifiée de crime contre l’humanité ?

Et il n’y a pas non plus pire mensonge et hérésie intellectuelle que de prétendre résoudre les problèmes sociaux et économiques au nom d’un pseudo ordre moral religieux en dissolvant et en diluant les droits de la femme dans ceux de l’homme. Lui, dont la valeur-travail est loin d’être sa vertu première.

Faisant de sa vie un don à l’oisiveté et à l’inaction. Parasite et éternel assisté. La cruauté des utopistes islamistes se mesure à l’aune de leur lâcheté. Leur seule force réside dans leur aversion pathologique de ce qui est différent d’eux. Aujourd’hui c’est la femme, demain ce sera le tour de tous ceux qui n’adhèrent pas à leur système de pensée fondée sur l’exaltation des valeurs morales et la dévotion à un être Suprême légitimant la violence, l’agencement et la hiérarchisation des êtres humains en fonction de leur sexe, de leurs origines ethniques et leur superstructure.

La structure sociétale doit être le pur produit et la traduction dans la réalité de leur croyance. Une sorte d’ordre nouveau islamiste bâti sur la négation des droits des plus faibles et vulnérables. Devant la montée inquiétante du péril fasciste islamiste, il est impérieux que la communauté internationale se dote d’une Charte Universelle de la protection inaliénable des droits de la femme opposable à tous les pays y compris les pays ségrégationnistes musulmans afin de ne pas tomber dans le piège de la Charte Islamique des Droits de l’homme mais sans les droits des Citoyens. Ainsi, faute de droits politiques les citoyens, qui n’ont pas de statut en tant que tels puisque la charte l’interdit, abreuvent de leur sang le sillon de leurs pays.

L’utopie musulmane contre laquelle la communauté internationale doit se prémunir est un pur racisme anti-femme aux effets néfastes à l’humanité à l’instar de celui de l’utopie nazie. Elle est mutilatrice, concentrationnaire, nazie, liberticide, ségrégationniste, injuste, attentatoire à la dignité humaine. Et comme le souligne J.M. Brohm in le Mythe Olympique : »il est temps de le dire très haut et fort: il n y a pas de philosophie innocente. On ne joue pas impunément avec le thème de la race [ou du sexe] sans que des rapaces ne s’en emparent pour le traduire effectivement dans la réalité ». L’idéologie islamiste se prétend purificatrice de l’humanité que seuls ceux qui y adhérent ont le droit à la vie, quant à tous les autres tous ceux qui n y adhèrent pas, ils subiront le même châtiment que les victimes de la barbarie nazie. Mais pas seulement parce qu’Allah les voue aux feux de l’enfer. La double peine en quelque sorte pour le même délit. Comme si ne pas se soumettre à la volonté de l’autre est en soi un délit. L’islam est l’enfer pour la femme comme le nazisme le fut pour les juifs.

Salem Ben Ammar

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