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Avant, je m’inquiétais pour les Israéliens, maintenant c’est pour les Français

 

Oui pendant longtemps, les Israéliens subissaient de terribles attentats.

Les services de sécurité ont travaillé efficacement pour réduire ces attentats.

Les terroristes sont souvent arrêtés avant de commettre leur monstruosité.

Les policiers et soldats n’abandonnent jamais la recherche du terroriste qui aurait réussi à commettre son attentat et s’enfuir.

Il sera implacablement recherché jusqu’à son arrestation, à défaut, son élimination.

Un mur fut érigé pour protéger le peuple de ces mortels attentats.

Le résultat obtenu est magnifique.

Le nombre des attentats a très fortement baissé.

Il est vrai que lors de l’érection de ce mur de protection, beaucoup d’imbéciles, en France et en Europe, l’ont critiqué.

Ils ont osé parler de volonté d’exclure, de mettre à part des populations, de compliquer leur vie, de dresser d’injustes points de contrôle.

De nos jours, c’est pour mes compatriotes français que je suis inquiet.

Nous subissons des attentats aussi monstrueux que ceux que subissaient les Israéliens, mais à la tête de l’État, nous avons des responsables qui font tout pour que les coupables ne soient pas dénoncés.

Pire encore, nos pompiers et nos policiers subissent de véritables embuscades, des feux sont allumés, les pompiers et policiers qui sont envoyés sur les lieux de l’incendie subissent de véritables tirs de barrage, mais le plus grave est qu’il ne sont pas autorisés à riposter.

Il leur est demandé de subir les coups, les tirs, les insultes, sans pouvoir se défendre.

Ils sont, les malheureux, utilisés comme de véritables punching balls.

Si je peux me permettre de leur donner un conseil, c’est de refuser d’intervenir lorsque, en plus du danger que représente un incendie, ils doivent aussi subir les dangers d’une attaque.

Ils devraient refuser d’intervenir tant qu’ils ne pourront pas riposter en proportion.

Les politiques qui sont bien tranquilles dans leur bureau doivent comprendre que l’on ne peut envoyer au casse- pipe des hommes qui méritent le plus grand des respects.

Quand donc allons-nous pouvoir clore le bec des vendus, des lâches, qui défendent les musulmans ?

 Bernard Atlan