Avec Cazeneuve, les policiers ont peur de tirer

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C’est le retour à la sauvagerie des invasions barbares. Un bond  en arrière de 2000 ans. Voilà où nous ont menés 30 années de dictature du politiquement correct et de laxisme judiciaire. Nos élus sont les responsables inexcusables de ce désastre.

Suite au sauvage guet-apens contre des policiers, visant à les brûler vifs, on a encore eu droit aux habituels commentaires insipides de l’exécutif :  Insupportable, intolérable, inacceptable…Comme si la racaille des banlieues allait être impressionnée par le discours politique. Au delà des mots, aucune action.

Voilà trente ans qu’on entend le même refrain à chaque surenchère dans la violence et la barbarie. Mais tout empire car l’Etat protège les voyous.

Il n’a jamais voulu appliquer la tolérance zéro en touchant au portefeuille des familles dès la première incartade. C’est pourtant le seul langage compris des voyous. En banlieue, un bracelet électronique est un trophée. C’est la Légion d’Honneur des racailles. Tout le contraire du déshonneur. C’est même un encouragement à la récidive. Seule la suppression des droits sociaux aura un effet durable sur la délinquance.

Hollande promet des sanctions exemplaires, Valls nie l’existence  des zones de non droit, Cazeneuve nous parle de sauvageons, comme de petits garnements voleurs de bonbons. Quelle insulte envers les victimes !

Parlons vrai. Ce sont des barbares, des monstres,  des tueurs dénués de toute humanité et capables des pires atrocités, dès lors qu’ils sont en bande et assurés de l’impunité. Car nous en sommes là : c’est le règne absolu de l’impunité.

Quant aux zones de non droit, il y en a plus de 1000 en France. Valls ment.

En 2005, suite aux émeutes qui avaient embrasé la France, le commissaire Pellegrini, ancien chef de l’Office central de répression du banditisme, en dénombrait déjà 615 dans son livre “Banlieues en flammes”. Et tout a empiré.

Des zones où les taxis refusent de pénétrer, où les livreurs ne viennent plus, où les médecins ne se déplacent plus la nuit. Des zones où les natifs rasent les murs.

Des zones où il faut un dispositif de 200 policiers armés jusqu’aux dents, pour arrêter un jeune dealer, là où 2 gendarmes suffisaient dans les années cinquante !!

En 2005,  le commissaire Pellegrini parlait des voitures brûlées, des vols, des émeutes, des trafics de drogue, des trafics d’armes, des agressions, des viols collectifs. Les  banlieues étaient déjà des coupe-gorge mis en coupe réglée par les caïds. Et les barbus ne sont pas en reste  pour y instaurer la charia.

Il rappelait que  5% des jeunes délinquants commettent 50% des délits mineurs, 80% des délits graves et 95% des trafics. Mais la récidive n’est pas punie.

Entre 1960 et 2003 la criminalité a quadruplé, le nombre de crimes et délits passant de 734.000 à 3.974.694 ! Qu’en est-il en 2016 ?

Le commissaire reconnaissait qu’entre les plaintes pour violences inscrites sur la main courante des commissariats et la saisie réelle des plaintes pour les statistiques, la déperdition  est de 90% !!

Seulement 10% des plaintes sont enregistrées et la plupart des victimes ne portent pas plainte. Autant dire que les chiffres de Cazeneuve ne veulent rien dire.

En 2005, 60 à 70% des délinquants étaient issus de l’immigration. Combien en 2016 ?

En 30 ans le taux d’élucidation des crimes a été divisé par deux. Moins de deux crimes ou délits sur trois ne sont pas élucidés.

Il y a donc une volonté manifeste de ne pas appliquer de réponse pénale. Politiquement correct oblige.

Pourtant, selon Pellegrini, la “tolérance zéro” a fait ses preuves à New-York.

2245 meurtres en 1990, et 633, huit ans plus tard ! Une mission parlementaire était allée à New-York étudier la question. En pure perte. Rien n’a bougé.

Le crime n’est pas une fatalité. Il suffit d’avoir le courage politique de frapper fort.

Car dans notre France de 2016, on a désarmé les policiers. La peur n’est plus dans le camp des voyous. Les policiers ont peur de tirer.

Un policier a le choix entre se faire tuer ou perdre son job s’il se défend. Il est temps de repenser le droit d’user de leur arme pour les forces de l’ordre.

On critique beaucoup les Américains et leur côté cow-boy. Mais au moins la racaille ne fait pas la loi. Outre Atlantique, la peur du flic est une réalité !

Jacques Guillemain

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28 Commentaires

  1. Désolé, ce n’est même plus de la « peur de tirer », c’est de la lâcheté, sachant qu’ils brulaient, chacun a pris la décision de ne pas utiliser son arme de service alors que chaque collègue à côté brûlaient. C’est non seulement de la lâcheté mais de la non-assistance à personne en danger.
    Faire feu à travers la vitre, tango neutralisé, ouverture de la portière, soutien aux collègues le nécessitant. A cause de cette lâcheté, un policier est brûlé à 30% ! Alors qu’avec un minimum de couilles pour l’extirper, la brûlure aurait été moindre.
    Je suis profondément déçu de cette lâcheté !
    Si ils ne sont pas capables de se protéger mutuellement comment vont-ils protéger les citoyens lambdas ?

  2. S’il y avait un vrai ministre de l’intérieur il aurait envoyé une colonne de véhicules blindés et aurait fait fouillé le moindre recoin de ces cités sans en oublier les mosquées.
    Compassion, avec les policiers bléssés,cela ne doit absolument plus se reproduire.

  3. Extrait du texte ci dessus « Un policier a le choix entre se faire tuer ou perdre son job s’il se défend. Il est temps de repenser le droit d’user de leur arme pour les forces de l’ordre »…..elle est bien bonne…..pour moi le choix est vite fait ,ce qui semblerait logique…Les Policiers sont des cons ….comme on dit « on peut sortir d’une prison ,pas d’un cercueil »… surtout qu’ils ferment leur gueule et arrêtent de pleurer ….la France est déjà la risée du Monde entier …..s’ils ne veulent pas défendre leur vie ,ils n’ont qu’a crever ,je ne plains pas les lâches …. ils se contentent de demander plus de moyens alors que ça ne servirait à rien s’ils gardent cet état d’esprit …

  4. LE COURAGE ??? MAIS HOLLANDE ET SES MERDES NE SAVENT PAS LE SENS DE CE MOT ,
    LES SANS DENTS OUI ET CA VA PETER DE PARTOUT

  5. et les Français veulent voter pour ces ordures qui détruisent notre belle France avec leur magouille de merde ,non et non pas d islam en France ni de migrants qui ne sont que des clandestins venu pour nous exterminer et nous égorger avec l aval de hollande cette crevure de merde il faudra le juger et le pendre haut et court ainsi que ces deux comparse cazevide et vals les traîtres qui font tuer nos policiers .VIVE MARINE C EST NOTRE PORTE DE SORTIE

  6. Ce n’était pas un « guet-apens » (une embuscade), mais un « coup de main », une opération commando, préparée (munitions, savoir faire, cagoules) et exécutée très rapidement. Bref un acte de guerre (bien que la guerre ne soit pas déclarée par l’ennemi, caractéristique des guerre insurrectionnelles). Allez sortir votre arme assis dans une voiture et vous m’en direz des nouvelles. De plus, le commissaire et le préfet ont envoyé au casse pipe un adjoint de sécurité (mal formé) et une jeune policière titulaire. Des démissions peut être ? Ils peuvent se regarder dans la glace le matin ?

  7. J’ajoute que outre les difficultés d’identification (uniforme des banlieues sweet + cagoules) après il faut aller les déterrer dans leur planques. Et là…

  8. Les policiers ont peur de tirer parce qu’ils ont peur de CAZENEUVE. Et pourquoi peur de CAZENEUVE ?… simplement parce que les français sont des poules-mouillées en ne se mettant pas du coté des policiers pour les soutenir ! Regardez … les français acceptent même l’islamisation et les égorgements qui suivront. Des poules-mouillées !

  9. Personnellement, même si je suis sans emploi depuis des années, un poste de flic je n’en veux pas. Autrement dit ça ne m’intéresse pas de gagner 1500 € par mois et de servir de cible vivante à des nique ta race et d’avoir une arme dont je ne peux me servir que si je suis mort. Ma santé vaut plus qu’un petit salaire minable de flic.

    Ce que devraient faire tous les policiers de France, c’est de refuser systématiquement d’intervenir dans tout ce qui s’appelle par euphémisme « une zone sensible », autrement dit en vraie langue française un coupe-gorge , une zone de non-droit où la racaille fait tout ce qu’elle veut en toute impunité.

    • ils n’ont pas besoin de refuser d’entrer dans les zones interdites car c’est le gouvernement qui leur demande de na pas y mettre le pied et laisser la population aux mains des dealers et de la charia !

  10. Pour le coup il y avait légitime défense -ce que personne n oserait contester – alors que les policiers n’aient pas TOUS fait usage de leur arme de service les couvre de ridicule et fait passer l ensemble des forces de l ordre pour des faibles. Normalement cette bande de racailles aurait dû être déciméé sur le champ.

  11. Mais qu’est ce qui pousse les jeunes à s’engager dans la police de nos jours et qui plus est sous ce gouvernement qui jugent que la peau d’un « flic » ne vaut pas grand chose ?
    Cette question me taraude.

  12. Les policiers expérimentés se la coulent douce dans les endroits tranquilles et on envoie les débutants dans les zones difficiles! Les chefs doivent montrer l’exemple et aller sur le terrain  » au carton « !! : c’est la condition pour motiver leurs troupes ( montrer l’exemple).Ensuite il faut payer plus ( 2 à 3 fois plus) ceux qui réussissent en zone  » sensible  » que ceux qui sont peinards à Neuilly ou sur le bord des routes avec leurs radars.

  13. en France on décore les policiers qui ne tirent pas alors qu’ils sont en légitime défense.c’était quand au fait le policier décoré quand ses collègues ont aussi failli flamber?

  14. Bon je sais que la mode actuelle sous Najat est d’écrire n’importe quoi n’importe comment…
    Mais moi je lis sur les T-shirt des policiers : POLICE ASSASSINE (qui tue) et non « police assassinée » (qui est tuée)
    _
    quand à BFMerdeTV et Islam-TV ils ont changé leur fusil d’épaule : ils osent nous présenter le témoignage anonyme (on se demande pourquoi) de policiers qui affirment qu’il n’y’a pas de zone de non droits dans la ville des policiers brûlés vifs !

    • Dans ce cas, assassine est un adjectif (comme meurtrière). Assassin est un nom, mais aussi un adjectif, et on ajoute un e au féminin.

      • quelle différence entre « police assassine » et « police meurtrière » ?
        les deux font penser que ce sont les flics les tueurs et non qu’ils sont les tués !!!

    • Et il n’y a pas de policiers brûlés vifs, et pas de camion écraseur sur la Promenade des Anglais, pas de prêtre assassiné dans son église. Il ne s’est rien passé du tout au Bataclan, Charlie Hebdo et l’hyper casher relèvent de la légende et Mohamed Merah n’a jamais existé. Tout ça, c’est de l’islamophobie, du racisme, du fascisme, du nazisme de la haine pour ostraciser les si mignons sauvageons .

    • @terrestria
      Vous avez mal vu. Les trois merdes à côté de la raclure de fond de capote moustachue ne sont pas des policiers mais des activistes gauchistes besanceno-mélanchonniens trotsko-stalinistes et leurs tee shirt portent bien la mention  » Urgence, notre police assassine  » . Vous noterez que casenul n’a pas porté plainte contre cette brochette d’ordures pour injure publique. Il ne peut pas non plus passer son temps à gourmander les garnements qui brûlent ses policiers, leur tirent dessus et les trainent dans la boue.
      Comme dirait le français moyen :  » Ça fait partie du métier, ils sont payés pour ça.  » N’est-ce-pas Monsieur l’électeur HERPÈS…

  15. peut-être qu’à force d’être méprisés par le pouvoir, les volontaires pour faire le métier de policier vont devenir rares à l’instar des postes de professeurs et instituteurs qui manquent de plus en plus à l’appel, à chaque rentrée scolaire, c’est la croix et la bannière pour avoir le compte d’enseignants normal ; si bien que l’état engagé n’importe quel amateur pour pourvoir au besoin, accélérant par ce fait, l’inculture et la sous-culture généralisées ; quand ils n’auront plus de candidats pour faire ce métier de policier, ni de profs, les invasions barbares auront le champ libre pour mettre la France à feu et à sang !

  16. « Un policier a le choix entre se faire tuer ou perdre son job s’il se défend. Il est temps de repenser le droit d’user de leur arme pour les forces de  »

    Mieux vaut être vivant et licencié après avoir flinguét des racailles que mort et décoré à titre posthume en ne se défendant pas .
    A la place du flic , je sors mon pistolet du holster et leur vide un chargeur dans le bide : instinct de survie quand tu nous tiens !

  17. Les policiers ont peur de tirer parce qu’ils sont syndicalisés . Nous oublions trop facilement que les syndicats de police sont comme dans le privé, les « chefs  » sont tous des planqués ne vont pas au casse pipes ils restent bien abrités . Si tous les gents des forces de l’ordre , police ..crs ..gendarmerie ..gendarmes mobiles .. disaient d’une seule voix STOP nous voulons le droit de riposter aux attaques ou la démissions du trio de téte c.a.d. tout mou l’exité le rondouillard sinon nous faisons gréve du zéle ils obtiendraient satisfaction dans les 48 heures , la gréve pure leur nuirait trop

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