Avec Delphine Batho, bienvenue chez les cinglés : pour le droit des arbres !

Chronique verte de la déglingologie ordinaire : Nicolas Lecaussin : « Maintenant, on peut porter plainte contre les arbres ! » Un article de l’Iref-Europe. Et en même temps, Nicolas Hulot en hélico et tous les autres à vélo, a découvert que derrière le gouvernement LREM, il y a d’autres déglingos qui nous gouvernent !

Nicolas Lecaussin : « Le 5 avril a été proclamée, lors d’un Colloque à l’Assemblée nationale, une Déclaration des droits de l’arbre dont l’objectif principal est « l’adoption d’une loi reconnaissant l’arbre comme être sensible« . L’article premier de cette Déclaration précise que « L’arbre est un être vivant fixe qui, dans des proportions comparables, occupe deux milieux distincts, l’atmosphère et le sol« .

Dans le monde des cinglés, la terreur écologiste prend des proportions de plus en plus dangereuses.

« En invoquant la défense de la planète, le terrorisme vert menace en réalité l’être humain. Après le « droit des animaux », voici celui des arbres. Le simple bon sens dirait que le droit ne peut s’appliquer qu’à des personnes. Il est évident que si c’est un devoir de protéger les animaux et la nature, on ne peut leur accorder des « droits » comme on le fait pour les êtres humains ! Quel serait ce « droit » ? Qui s’en occupera ? »

Dans le monde des cinglés, les écologistes et leurs soutiens ne réalisent pas la portée de leurs actes.

« Un arbre n’est pas un enfant ! Et ne va-ton pas alors assister à la dénaturation du droit des hommes et à des scénarios cocasses et grotesques à la fois ? Pourrai-je dorénavant porter plainte contre un arbre si l’une de ses branches tombe sur ma tête ? Et si cette branche, ou l’arbre entier, tombe sur l’arbre voisin ?

« Pour le droit des animaux, les mêmes questions se posent. Et qui se soucie des droits des poissons, que l’on éventre sans états d’âme parce qu’ils ne crient pas ? De celui des huîtres, avalées vivantes ? Ou même de celui des poireaux et des carottes, que l’on arrache sans vergogne à leur terre nourricière ?

« On pourrait discuter à l’infini de cet encouragement que l’on observe parfois à fabriquer des enfants à la commande, qui se soucie plus du désir obsessionnel des parents que des droits des enfants à naître.

« Un sujet que les khmers verts et les « progressistes » trouveraient probablement incongru… »

Dans le monde des cinglés, le terrorisme vert « devient de plus en plus totalitaire et met l’homme en danger. À force de culpabiliser l’humanité, de mépriser l’individu (la famille) et ses capacités d’innovation, les écolo-gauchistes (obscurantistes) nous ramènent aux plus sombres périodes de l’Histoire. »

Le Salon beige, Michel Janva a écrit une Chronique des cinglés : « Delphine Batho, député des Deux-Sèvres, Présidente de Génération Écologie, Ex-Ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie, vient d’adopter, lors d’un colloque à l’Assemblée nationale, par son association A.R.B.R.E.S – Arbres Remarquables Bilan Recherches Etudes Sauvegarde, une déclaration des « droits des arbres » :

Delphine Batho Compte certifié @delphinebatho Adoption de la DÉCLARATION DES DROITS DES ARBRES avec l’association @A_ARBRES à @AssembleeNat. « Notre objectif est l’adoption d’une loi reconnaissant l’arbre comme être sensible. #droitsdelanature #stopdéforestation #écocide ! »

Causeur, Marc Reisinger : « J’ai tenté d’interviewer Greta Thunberg. »

« J’ai voulu savoir si les acteurs des « grèves pour le climat » savaient de quoi ils parlaient.

« Je suis allé voir Greta Thunberg et quelques uns de ses admirateurs.

Et là, j’ai su : « Les plus fervents défenseurs du « climat » ne connaissent rien au « climat » ! »

« Quand Greta Thunberg enlève son bonnet… En février, une Marche pour le climat menée par Greta Thunberg traversait Bruxelles. J’étais présent et en interrogeant de jeunes participants, je me suis rendu compte qu’ils ne connaissaient pas le b-a ba de la cause pour laquelle ils manifestaient : le réchauffement climatique. Une semaine plus tard j’ai interviewé un professeur du secondaire qui encourageait ses élèves à manifester pour le climat : il n’en connaissait pas plus que les élèves. Partant du principe qu’il vaut mieux s’adresser au Bon Dieu plutôt qu’à ses saints, j’ai décidé d’interroger Greta Thunberg elle-même.

« J’ai pris l’avion pour Stockholm afin de la retrouver devant le parlement suédois, où elle mène sa grève scolaire tous les vendredis. Pas de chance, elle avait pris le train pour manifester à Berlin. De nature obstinée, j’ai repris l’avion la semaine suivante. Après tout, Stockholm est une très belle ville. Victoire : Greta est à son poste ce vendredi. Elle bavarde avec un petit groupe de jeunes Français et j’attends mon tour pour l’aborder : « Je vous ai vue à Bruxelles, il y avait beaucoup de monde… J’ai entendu que vous suggériez aux jeunes d’étudier le climat. J’aimerais avoir un petit entretien à ce sujet, si vous êtes d’accord… »

« Elle opine du bonnet, mais je la sens craintive, mal à l’aise : j’ai l’impression qu’elle dit « oui », mais pense « non ». À ce moment, elle retire son bonnet. C’est un signal ! Instantanément, une femme blonde d’une cinquantaine d’années portant des lunettes noires, qui suivait la scène derrière moi, s’approche avec un sourire faux : « Hello, désolée, nous avons quelque chose à faire maintenant. Je dois l’emmener, merci… »

« Fin de l’interview. Un garde du corps habillé de noir – dont on voit sur la vidéo qu’il me surveillait également – les accompagne quelques mètres plus loin : la « chose à faire » était de mettre Greta à l’abri de mes questions. Contrairement aux jeunes manifestantes de Bruxelles, Greta n’a répondu à aucune question.

« Je me suis trouvé face à une petite fille éteinte, sans passion, manipulée par des gens inquiétants, enfant sous terreur. Elle est programmée pour des speechs apocalyptiques et provocants de quelques minutes devant les grands de ce monde. Peut-être évoquera-t-on son « mutisme sélectif » lié à l’autisme, mais on remarque qu’elle a répondu complaisamment aux questions (anecdotiques) posées par des jeunes avant moi. Étrange leader climatique qui n’accepte pas qu’on lui pose une question sur le climat. On peut seulement se prosterner, et le monde ne s’en prive pas : Merkel, Macron, Juncker, jury du prix Nobel, à quand le Pape ?

La nouvelle religion du climat : « Tous derrière Greta ! Plus tard, en repassant au même endroit, Greta est toujours là, parmi quelques personnes. Ses gardes du corps ont été remplacés par deux nouveaux gorilles. Sur un signal indécelable, elle va chercher son panneau « SKOLSTREJK FÖR KLIMATET » (Grève pour le climat) et, comme une automate, s’installe contre la rambarde du fleuve pour une photo de groupe avec des enfants. Le ballet publicitaire est parfaitement réglé… On m’a accusé de (vouloir) « piéger » de jeunes manifestantes. On m’accusera peut-être aujourd’hui de blasphème (climato-phobique).

« Ce que j’observe, c’est une foule d’aveugles menés par une aveugle, comme dans l’Évangile. »

Causeur, Élisabeth Lévy : « Climat : les missionnaires de l’Apocalypse ! Depuis quelques années, le réchauffement climatique n’est plus un objet de réflexion, ni même d’inquiétude rationnelle, mais d’une foi apocalyptique. À longueur de pétitions moralisatrices, les adorateurs de la Terre (les mêmes qui ont la haine de l’humanité) nous somment d’apprendre à vivre sans brûler de carbone. Et ils excommunient les déviants.

« La fin du monde approche et c’est de votre faute ! Toutefois, si vous faites pénitence (anti-CO2), l’humanité sera peut-être épargnée. Ce message, psalmodié sans relâche par d’innombrables prophètes et, en prime, par d’insupportables enfants de chœur, a acquis force de vérité révélée. Il est décliné dans d’innombrables vidéos, où les (cons) rivalisent dans la niaiserie écolo. Face à une menace aussi radicale, il n’y a ni droite ni gauche, ni jeune ni vieux, ni puissant ni faible. L’urgence est telle que Pierre Arditi et Alain Delon pétitionnent ensemble, sous la houlette de Binoche (qui a oublié les Palestiniens) et de l’astrophysicien Aurélien Barrau. Dans un texte publié en septembre 2018, peu après la démission de Hulot, une palanquée de stars (écolo-)françaises et mondiales (de Jane Campion à Wim Wenders en passant par Jude Law, David Cronenberg et Nana Mouskouri) et des scientifiques de toutes disciplines (dont un écologue qui ne doit pas être un spécialiste de l’école) évoquent « le plus grand défi de l’histoire de l’humanité ».

« Nous vivons un cataclysme planétaire. Au rythme actuel, dans quelques décennies, il ne restera plus rien. Les humains et la plupart des espèces vivantes sont en situation critique.

« Il est trop tard pour que rien ne se soit passé : l’effondrement est en cours. La sixième extinction massive se déroule à une vitesse sans précédent. » Autant prier pour l’éradication du cancer !

Dans le monde des cinglés, la stratégie de la peur du terrorisme vert : « Cataclysme, effondrement, extinction massive, les beautiful people ne lésinent pas sur le superlatif qui fait peur.

« Ils exigent en conséquence que la lutte contre le péril climatique devienne la priorité absolue ! »

Dans le monde des cinglés, Hélène de Vestele refuse de faire des enfants… pour des raisons écologiques ! Christine Tasin, RR : « Hélène de Vestele ne veut pas d’enfants : ils émettraient du CO2 !

« Hallucinant. Et c’est ces gens-là qui gagnent – bien – leur vie en enseignant aux autres les secrets pour « bien vivre ». Bien vivre, c’est consacrer sa vie à sauver la planète, cette sphère énorme qui, pourtant, vit sa vie, sans se soucier des fourmis qui sont à sa surface… Après avoir parcouru différents pays, Hélène de Vestele a lancé sa propre entreprise de sensibilisation au zéro-déchet. À 28 ans, la fondatrice d’Edeni a pris une lourde décision : ne plus mettre d’enfant au monde pour ne pas polluer davantage notre planète. En plus de l’avenir en gris foncé, le petit d’homme serait tenté de trop consommer, trop manger. Pollueur ! (Payeur !)

Dans le monde des cinglés : « Au feu ! Au fou ! Une décision qu’elle a partagée avec Elsa Wolinksi dans un nouveau numéro des inclusives « Décomplexé.e.s ». Quelques passages à retenir : « Je trouverais égoïste de mettre un enfant au monde alors que je n’aurais pas fait tout ce que je peux…

« J’aimerais avoir un enfant, mais je ne sais pas quel monde on va lui laisser.

« Je pense qu’il ou qu’elle va vivre des choses terribles, un accès alimentaire restreint, des conflits, des inégalités, un sentiment, comme nous on peut en avoir, d’angoisse et de révolte très puissant face à ce que les puissants et les financiers font de ce monde et du coup, est-ce que j’ai vraiment envie de participer à cela et de participer aussi à l’explosion exponentielle de la démographie sur terre, même si en France on ne fait pas énormément d’enfants ? Le fait de mettre un enfant au monde va forcément avoir une empreinte écologique négative puisqu’il va émettre énormément de CO2, il va entraîner énormément de consommation, d’exploitation de ressources supplémentaires. L’être humain est une espèce invasive… »

Dans le monde des cinglés : « La donzelle trouve normal qu’une chenille, que n’importe quelle espèce animale, ait une empreinte, mais pas l’espèce humaine. Sapiens sapiens a besoin de vivre en groupe, sauf que nos écosystèmes sont pourris, vérolés. Actuellement, finalement, la gourdasse affirme sans rire que la famille qu’ils recherchent, lui et son compagnon, ils l’ont avec tous les militants écolos avec qui ils travaillent.

Dans le monde des cinglés : « C’est vrai que les copains et les enfants, c’est la même chose…

« Finalement elle a raison, il vaut mieux qu’elle ne fasse pas de gosses. Ce serait des objets voués à devenir des militants de la cause choisie par les parents. Des vrais dictateurs, des vrais liberticides, ces écolos. Et avec une mère pareille, ils deviendraient fous, camés ou musulmans.

« Il faudrait même lui ligaturer les trompes, des fois qu’elle change d’avis, ou lui interdire l’adoption, parce que, telle qu’elle est partie, nul doute que sa fille serait de cet acabit.

Dans le monde des cinglés : « La planète ça s’appelle dorénavant la toile du vivant… Je me demande à quoi servirait une planète sans l’être humain pour la penser et donc lui donner existence. Mais je sens qu’une question comme ça est trop intellectuelle pour les deux gourdasses de l’émission.

« On en connaît d’autres qui se haïssent tellement eux-mêmes qu’ils voudraient interdire aux Français de faire des enfants pour mieux accueillir ceux des Africains, mais le refus de faire des enfant pour sauver la planète, c’est du gratiné. Si je pense qu’avoir des enfants est merveilleux et magnifique, je peux comprendre qu’on n’ait pas envie d’avoir des enfants pour des tas de raisons, parce qu’on n’en a pas envie, parce que c’est difficile à élever, parce que l’avenir est incertain, parce que l’on ne se sent pas capable de s’oublier soi-même pendant des lustres, parce que l’on n’est pas fait pour ça, parce qu’on n’a pas de quoi les nourrir, parce qu’on a peur de l’islamisation de la France… Mais des fous furieux qui viennent d’inventer l’opium du peuple du XXIème siècle, aussi liberticide, castrant, violent et intrusif que l’est l’islam, ça c’est énorme, c’est révoltant.

Dans le monde des cinglés : « Un autre combat que l’islam, quand on est englué jusqu’au cou dans ce dernier… Mais ce n’est pas un hasard si des Hélène de Vestele naissent, croissent, pullulent en ce moment. Nos dirigeants ont trouvé comment détourner les yeux qui s’ouvraient sur l’islamisation de la France. »

Et en même temps : Interdit de repeupler le pays avec des non musulmans !

Thierry Michaud-Nérard

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50 Commentaires

  1. Les vrais écologistes ne sont pas de gauche, car la gauche par essence c’est la croyance au progrès et en l’homme qu’elle sacralise, une vision totalement anthropocentrique du monde héritée du christianisme, de l’homme créé à l’image de Dieu on est passé à l’homme-Dieu d’où le droit de l’hommisme et l’antiracisme hystérique qui caractérise notre société.
    Cette conception erronée est justement combattue par les penseurs lucides, TMN ferait bien de remettre en cause ses préjugés et de lire ce lien: http://eurolibertes.com/histoire/leurope-chretienne-memoire-perdue/

    • Patrick : je reviens du lien indiqué par vous et j’ai jeté un oeil sur les propos de R. Dessens. Même si je reconnais que le christianisme, en combattant les religions païennes, plus proches de la Nature, je ne suis pas entièrement d’accord avec lui. En effet, ce fut Charlemagne le grand massacreur de païens, à commencer par les Germains, pour combattre leurs croyances. Je ne suis pas certaine que le grand Charlemagne fut un vrai serviteur du Christ. Et j’avoue que bien que chrétienne je pense souvent comme les païens en ne plaçant pas l’Homme au centre de tout et en laissant leur juste place aux animaux et aux arbres, justement. A l’instar des chamans des sociétés primitives. Le respect des autres commence par le respect de son environnement.

  2. Un séjour en psychiatrie avec s’il est diagnostiqué une série d’injection adéquat pour dans un premier temps dégager de sa psychose le malade puis ensuite faire le point avec l’élément en question. Surtout la délivrer de son poste de Député afin de protéger les Citoyens des délires du patient en question ! Si le Député « malade en question » persiste dans ses fantasmes, un séjour en Chine peut être salvateur avec comme corollaire à l’adresse de Matignon la facture de la balle ayant servie à délivrer le Pays d’un cas atypique de gauchisme totalement nécrosé.

  3. (suite) Un livre est sorti dernièrement qui raconte que les arbres communiquent entre eux par leurs racines. En Afrique, ils émettent des messages lorsque des herbivores viennent dévorer leurs feuilles afin que ceux de la même espèce végétale fabriquent une essence capable de repousser ces animaux. Les seuls êtres humains détiennent le monopole d’un pouvoir absolu, depuis des siècles, sur toutes les autres espèces vivantes. Et permettez moi de vous signifier que je suis ravie que des citoyens manifestent leur volonté de voir les choses changer ! Quant à celle (ou celles et ceux) qui craignent pour leur descendance, je crois pourvoir dire sans me tromper, que vous faites partie du lot dans la mesure où ceux qui ont des enfants redoutent l’avenir, notamment à cause de l’islam…

    • Mais que dire alors du droit des brins d’herbe ? Sans parler du droit des vents qui interagissent entre eux !
      Quand à la connerie, qui n’est plus le fait d’une minorité, mais au contraire a tendance à se répandre à très grande vitesse, elle devrait laisser la place à la protéction d’une minorité qui a encore la tête sur les épaules et des idées à l’endroit. Pfffftt ! Tiens : tout çà me fatigue !

  4. Je ne discuterais plus avec vous au sujet du réchauffement climatique. Vous avez vos convictions et j’ai les miennes. Je ne suis pas gaucho-écologiste. Et je me permets de vous signaler que l’on peut être de droite et écolo. Et je ne trouve pas que ce soit si stupide que ça de prendre la défense des arbres, monsieur le médecin, dans une France où les édiles les font couper sans concertation préalable, sur les chemins et les routes de notre beau pays, lui ôtant une part non négligeable de son charme. Je crois que c’est en Corrèze que les maires ont laissé faire, par ignorance, un véritable saccage d’arbres centenaires. Alors tant mieux si des personnes comme D. Batho prend leur défense. Car imaginez-vous que dans les cultures anciennes, notamment pour les Gaulois, les arbres avaient une âme

    • les arbres absorbent le CO2 et rejettent de l’oxygène. Plus on consomme de bois pour la construction plus on réduit la teneur en CO2 de l’atmosphère, à condition de replanter massivement

    • Olivia,
      Si je suis d’accord avec vous sur un point, c’est bien qu’on peut être de droite et écolo bien que peu nombreux soient les politiques qui aient vraiment fait carrière dans ce domaine. Et c’est bien là le problème. En laissant la gauche, de la tempérée jusqu’à l’extrême, se partager le gâteau, nous sommes arrivés au point de rupture entre ce qui pouvait être une écologie raisonnée et l’écologie totalitaire qui nous est imposée par quelques fous furieux qui transforment en dogme toute mauvaise idée qui leur passe par la tête. J’aime bien les arbres, j’aime bien les animaux mais j’aime aussi mes semblables. Quant au climat, méfions-nous des petites saintes téléguidées par des parents et des amis ultras.

      • Oui, bien sûr il y a des limites en tout. Les bouddhistes disent toujours que c’est la « voie du milieu » qu’il faut choisir.
        Néanmoins, bien des écologistes anonymes se trouvent confrontés au même problème que les patriotes qui dénoncent l’islam. Ils sont condamnés et doivent payer des amendes chaque fois qu’ils révèlent que MONSANTO empoisonne la terre et les agriculteurs, tue les abeilles. Il faut des années pour arriver à prouver qu’ils ont tort car ils achètent les experts. L’écologie ne se limite pas au réchauffement climatique. Et ont peut remercier ceux qui se battent contre le glyphosate et les pesticides. Car je suppose que vous n’aimez pas les retrouver dans votre assiette.

  5. La Delphine Batho a hérité de la circonscription de Melle, qui appartenait auparavant â Mme Ségolène Royal, car on a beau clamer à tout vent qu’on est des républicains, on se transmet les circonscriptions comme les notaires achètent leurs charges.
    Delphine Batho n’a jamais travaillé ni rien fait d’utile dans sa vie, ormis être élue dans le mellois.

    • Son trajet: des manif lycéennes d’extrême gauche à un poste de ministre.
      N’a JAMAIS travaillé.
      Specialiste du viol comme fusée de lancement publicitaire.
      Sexe indéterminé.

    • Çà fait trop longtemps qu’elle ne nous menais plus en bateau celle-là, il fallait bien qu’elle se manifeste par une nouvelle débilité.

    • elle fut ministre de l’énergie…..savait-elle seulement le rapport entre le kw et le cheval vapeur ? elle n’a même pas su obtenir le moindre diplôme universitaire

  6. vous mélangez tout et ce n’est pas ainsi que nous nous débarrasserons de la vermine.

  7. Bonne nouvelle pour les écolos. Pour le prochain G7, l’aéroport de Biarritz étant trop petit, les beaux messieurs et leurs suites poseront leurs avions à Bordeaux puis iront à Biarritz en hélico.

  8. On ne va pas faire des arbres l’équivalent des vaches sacrées;arrêtons les conneries.

  9. La nazification de l’écologie gagne de plus en plus. J’aime beaucoup les arbres, mais la connerie a des limites pensais je… erreur, les Verts se chargent chaque jour de la faire avancer ;c’est comme le sable au Sahel, inexorable.

    • L’écologie a toujours été nazie et son 1er chantre (ou chancre !) à moustache était un certain adolph h. (voir différentes études sur le net ou dans des bouquins)

    • Le plus beau c’est HULOT, avec sa tête de pélerin medieval partant sauver Jerusalem !

  10. Oui tout être qui respire, qui vit à des droits et notamment celui d’être respecté.
    L’être humain est un élément de la nature qui ne peut vivre sans le règne végétal. Sans arbres, c’est la fin du règne humain.

    • Personne n’envisage d’abattre tous les arbres que je sache ;et ils restent une matière.

    • sauf que là, cela « respire » la manipulation écolo à plein nez, dans cette logique, couper un arbre serait un crime voir un meurtre, il va nous falloir retourner vivre ou survivre dans des grottes, à sucer les cailloux, s’ils sont d’accord bien entendu, sinon ce serait du harcèlement!!

    • Et l’herbe des prés, vous y pensez quelquefois ???
      Ce qui est sûr, c’est qu’il faut s’assurer contre tous les toqués verts de France et de Navarre
      *https://www. navarecolo:-secur.com

  11. Elle s’est pris sur la tête une noix de coco qui est tombée de l’arbre. Soyez indulgents…

  12. C’est le batho de la méduse, conduit par C. Delaflotte et fonctionnant à l »essence (quel mot horrible pourquoi pas diesel tant qu’on y est) de térébenthine.
    L’avantage de l’écologie, c’est que n’importe quel débile peut s’en réclamer, ça lui donne l’impression d’être un peu intelligent. Si l’écologie est une science se définissant par « Étude des milieux où vivent les êtres vivants, ainsi que des rapports de ces êtres avec le milieu » alors pauvre science, elle n’est guère servie.
    Par ailleurs, les « milieux ou vivent les êtres vivants » ne dépassent pas à priori la croûte terrestre, (environ 30 km de profondeur) ce qui, pour le moins est différent de « la planète »…. Qui par ailleurs continuera de tourner bien après l’extinction de masse des écologistes.

  13. Les arbres ont des droits; ils sont des êtres sensibles. En revanche les enfants dans le ventre de leur mère n’ont que le droit de se faire tuer et il n’est pas de bon ton de plaider leur cause.

    • C’est un brevet écolo gauchiasse ! On tue les enfants à naître et on protège les arbres !

  14. Wouaaahh !! Je l’avais oubliée celle-là ! Décidément… y en a une pléthore de barges dans ces derniers gouvernements ! Merci Thierry de nous l’avoir remise en mémoire !

  15. imaginons une terre en 3 200, et d’un autre côté un Jesus qui a pu nourrir physiquement ses fan avec des petits pains surgis du néant.
    au 10° siècle, clamer qu’il y aurait des radios-télés-ordinateurs au 20-21° c’est prendre le risque de se faire lyncher, tout au moins bannir de la société des humains ; alors ? le prana, peut-être….

  16. Arrêtez a tout bout de champs de parler de kmers verts..pour parler d intégrisme vert..

    Le.mot kmer signifie peuple cambodgien.

    Ce peuple souffre encore de ce qui se passait durant ces 4 années. N en rajoutez pas en utilisant ce mot a mauvais escient.

    • C’est le vent et les humains qui les frôlent qui font bouger les arbres ! Pensez donc, même le sens du vent retourne les cerveaux des politiques qui craignent d’être éjectés du pouvoir !

  17. Ce n’est pas parce que les « écolo-gauchistes » ont perverti l’écologie qu’il faut jeter le bébé avec l’eau du bain !
    Car il est un fait que l’homme détruit les écosystèmes de la planète, qu’il est responsable de la disparition d’un nombre considérable d’espèces, qu’il est en surpopulation.
    De plus, oui les animaux ont des droits, et le premier de ces droits est de vivre conformément aux besoins de leur espèce.
    Enfermer les animaux dans des élevages concentrationnaires, dans des labos, dans des cirques etc bafoue évidemment leurs droits les plus élémentaires.
    L’article de TMN est rempli de préjugés, heureusement que d’autres (qui n’ont rien d’écolo-gauchistes) sont plus lucides. Par exemple cet auteur:
    http://eurolibertes.com/histoire/leurope-chretienne-memoire-perdue/

    • L’homme est comme fafa est georgina du foie cirrhosé : responsable MAIS PAS COUPABLE !
      Mais en effet, l’homme étant au sommet de la chaîne alimentaire, son premier objectif devrait être de conserver son garde-manger, ce qu’il ne fait pas ! Dans un premier temps en surpeuplant la planète et en bouffant en 8 mois ce que « la planète » produit en 12, il n’y aura bientôt plus de poisson, alors ça sera la poisse…

  18. Chaque fois qu’on mange, on détruit une vie. Cessons donc de manger et défendons – le temps qu’il nous restera a vivre l’estomac vide – le droit des carottes et des navets. .. Mais bien sur les lapins et autres bestioles qui ne connaissent pas le droit n’auront pas tant de scrupules et la vie continuera à se nourrir de la vie. (Hahaha !)

  19. Le droit des arbres..En Alsace, il y a bcp de routes départementales bordes de gros arbres, bien solides. En cas de sortie de route c’est l’accident mortel à chaque fois. On y voit souvent des plaques, des bouquets de fleurs. Je me souviens d’une prof de français gauchiste au lycée, mais ce n’était pas la seule. C’était lorsqu’une éléve était absente pour passer son permis. Elle a alors dit qu’elle devra encore apprendre ensuite à conduire, ce qui n’est pas faux. Mais quand j’ai dit que sans ces cons d’arbres le long des routes y’aurait moins de morts, elle s’est mise à gueuler que les arbres ne causaient pas d’accident. Non certes, mais les arbres sont facteurs de sur-accident. Sans ces arbres, la personne en serait quitte pour une belle frousse, mais vivante. LES CONS.

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