Avec la clique de Normal 1er, l’indignation sélective, c’est maintenant !

Publié le 17 septembre 2012 - par - 967 vues
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« L’indignation, c’est maintenant !»…

En effet, chaque jour qui passe apporte de quoi faire voir rouge à tout citoyen soucieux de justice et d’égalité devant la loi, et que hérisse le « deux-poids, deux mesures » qui caractérise la gestion des événements par les politiques et les journalistes.

Trois  exemples, entre mille…

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Imaginons un instant un groupe de « sous-chiens »  assaillant de jeunes africains ou maghrébins, au cri de « sales arabes », « sales noirs », et crevant l’œil de l’un d’eux avec un tesson de bouteille…  Normal 1er  et ses ministres  -Valls en tête- n’en finiraient pas d’exprimer leur indignation sur toutes les ondes et toutes les chaînes ; les officines dûment subventionnées par nos impôts pour  lutter contre le racisme monteraient au créneau pour dénoncer les coupables : le landerneau médiatique ne bruirait que de cet abject fait divers, et ce serait à juste titre.

Nul doute que le Mrap et SOS-racisme en profiteraient -et ce ne serait pas à juste titre !-  pour fustiger le racisme dont, selon eux, feraient preuve en général les Français (dont il est bien connu, partout dans le monde sauf en France, qu’ils  sont plutôt accueillants, généreux et tolérants envers les étrangers, comme le prouve le nombre de ceux qui y affluent…)

A Castres, c’est l’inverse qui s’est produite : des soldats ont été attaqués au cri de « sales Français », « sales blancs »,  et l’un d’eux a perdu un œil. C’est du racisme caractérisé, et pourtant le Mrap et SOS-racisme sont restés muets, « Moi-Président-je » et sa clique aussi…ou presque.

Y a-t-il donc un bon racisme, un racisme excusable ?  C’est en tout cas le message que le gouvernement continue d’envoyer aux « racailles » et que Taubira a déjà gravé dans le marbre, aidée en cela par les juges à la rose rouge dont les sentences, dictées par l’idéologie, dépendent plus de l’origine ethnique du plaignant et de l’accusé, que des faits incriminés eux-mêmes.

En effet, dans la cervelle de ces gauchistes et de notre indépendantiste guyannaise, le « blanc » est toujours coupable… d’être blanc, et doit expier la colonisation et l’esclavage dont la France ne finit pas de s’excuser, comme si  elle devait renier son passé et se repentir de son Histoire.  Et se repentir elle seule, car c’est l’absolution qui est concédée à d’autres peuples : car fait-on grief à l’islam de sa politique d’expansion et de ses conquêtes sanglantes ?  demande-t-on aux arabo-musulmans de faire amende honorable sur  la traite des blancs et des noirs, plus coûteuse en vies humaines que le « commerce triangulaire » ?  Non, on fait pieusement silence sur tous ces pans de l’histoire du monde, par peur de « stigmatiser »  -mot magique qui permet de tirer à boulets rouges sur les Occidentaux !

Mais revenons à Castres : Valls a-t-il couru au chevet du soldat borgne, comme il a couru ventre à terre à celui d’un voleur de mobylette, un « jeune » dont la chute lui avait valu quelques jours d’hôpital  ?  Non, bien sûr !  Un « blanc », soldat de surcroît, n’entre pas dans les priorités du think tank socialiste Terra Nova…

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Un film sur Mahomet -mis sur le Net depuis des mois-  déclenche brusquement la furie meurtrière des musulmans le 11 septembre, ce qui n’est évidemment pas un hasard : l’ambassadeur des Etats-Unis, entre autres, est tué, son cadavre est outragé…

Dans un Occident nourri des « Droits de l’Homme < ?mso-application progid= »Word.Document »?> 12″‘> , dans une France « normale », on attendrait une condamnation sans appel  de cette abomination. Mais non, on argumente, on trouve des excuses, des circonstances atténuantes…. Bref, on « condamne-mais… »,

Hussein Obama et Hilary Clinton  -honte à eux-  s’empressent de dénoncer le film, trahissant ainsi le Premier amendement de la Constitution des USA.  En France,  où on fait appel à la sacro-sainte liberté d’expression (surtout quand elle est artistique) pour justifier le « Piss-Christ » et « Golgota-Picnic », on  s’offusque que quelqu’un puisse égratigner le prophète sur une pellicule, autant  -je n’ose dire plus-  que du massacre de 4 hommes…

Il y aurait donc une liberté d’expression… autorisée et une liberté d’expression… interdite ?

A quel degré de vilenie et de bassesse nos gouvernants et nos médias en sont-ils venus pour ne pas, sans autre considération que celle-ci, se révulser de l’assassinat de 4 innocents, que leur fonction diplomatique devait rendre « intouchables » ?

A quel degré d’aveuglement en sont-ils rendus pour ne pas voir que cette barbarie n’est pas due au film lui-même  -qui n’est qu’un prétexte-  mais a été orchestrée pour célébrer d’une manière sanglante l’anniversaire du 11 septembre 2001 ?

A quel degré de dhimmitude en sont-ils parvenus pour préparer un boulevard au retour du délit de blasphème  -délit de blasphème qui ne concerne qu’une religion, bien sûr, puisqu’il est de bon ton de railler le pape, l’Eglise,  les curés, et qu’on s’en donne à cœur joie, sans se soucier de l’offense faite aux catholiques !

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D’ailleurs, il n’est qu’à entendre Valls pour s’en convaincre !

Une mosquée est-elle souillée par des excréments qu’aussitôt il clame haut et fort que c’est un « acte [qui] porte gravement atteinte à la dignité des musulmans » et que c’est «s’attaquer à la République.»  Et il a raison : ce sont des gestes abjects qu’il se doit de  vivement condamner.

Mais pourquoi ne met-il pas le même zèle à condamner toutes les profanations d’églises ou de tombes chrétiennes, 10 fois plus nombreuses que celles qui touchent les mosquées ou les carrés musulmans ?

Et cela l’occuperait à plein temps puisque, selon le rapport de 2011 du groupe d’études de l’Assemblée nationale, présidé par Claude Bodin, il apparaît que « les sites chrétiens, et en particulier ceux du rite catholique, apparaissent en valeur absolue, parmi les lieux de culte et les cimetières les plus lourdement affectés par les profanations. »

Tableau tiré du site de l’Assemblée Nationale)

ANNEE   2008 ANNEE   2009 ANNEE   2010 ANNEE   2011
Sites   chrétiens 275 390 522 526
Sites   musulmans 14 18 57 50
Sites   juifs 15 66 42 44

Y aurait-il, là aussi, des profanations condamnables et d’autres qui ne le seraient pas ?  L’atteinte à la République serait-elle à géométrie variable, selon la religion ?  Les musulmans seraient-ils les seuls dont on puisse offenser la «dignité» -cette « dignité » étant déniée aux chrétiens ?

En tout cas, les faits parlent d’eux-mêmes : le saccage de l’église de Cormery et celle de Courçay,  en Indre-et-Loire, la semaine dernière , et  les «actes très similaires» survenus en Loir-et-Cher « ces derniers mois », comme le rapporte la presse locale ?  Silence de Valls !  Le saccage, cette semaine, de l’église Saint-Benoît de Lageon, dans les Deux-Sèvres, et la profanation de soixante-dix tombes chrétiennes à Cahors ?  Silence de Valls !

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L’indignation, c’est tout ce qui reste, quand l’équité est bafouée, quand nos valeurs sont trahies, quand nos racines sont reniées par ceux-là même qui devraient les défendre …

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