1

Avec l’affaire Shaïna, la France se talibanise-t-elle ?

Rappelons l’affaire Shaïna. C’est une adolescente de 15 ans, qui serait tombée enceinte de son petit copain, Omar O. Son corps calciné a été retrouvé en octobre 2019. Selon des témoins, Omar O. se serait vanté du meurtre. « Les gars du quartier le vannaient en lui disant qu’il avait mis une pute enceinte et ça ne lui plaisait pas du tout », évoque l’un de ces camarades.
Alors que l’affaire est en jugement, les journalistes s’interrogent, la France se talibanise-t-elle ?

Comment peut-on se poser une telle question en 2021 ?
Des jeunes filles tabassées, violées, brûlées, finies à l’acide, vous en avez plein les archives de la justice depuis trente ans, à chaque fois pour les mêmes raisons, des dettes d’honneur ou au nom de la religion d’amour et de paix. C’est exact, Messieurs les journalistes, face à l’amoncellement de dossiers similaires, ce ne sont plus des faits divers, mais des faits de société… mais qui sont présents sur notre territoire depuis des lustres.

Déjà, dans les années 90, nos autorités savaient que la partie allait être perdue contre l’islamisme rampant et son allié, les racailles trafiquants de drogue. Nos ministres successifs masquaient cette réalité par une politique de la ville ruineuse et inutile, car les policiers avaient déjà l’interdiction d’entrer dans les cités de l’immigration, afin d’éviter les provocations.

Face à l’intégrisme et à la culture « caillera », des femmes se levèrent, ce fut le collectif « Ni pute, ni soumise », créé en 2003. La révolte était née de ce qu’on appelait encore un fait divers, une jeune fille de 17 ans, Sohane Benziane, fut brûlée vive à Vitry-sur-Seine par Jamal Derrar, un rival de son ex-petit ami âgé de 19 ans. Mais on connaît la musique, toutes les personnes remettant en cause le dogme du vivre- ensemble étaient exécutées médiatiquement. Elles furent lapidées par le PS et récupérées et démembrées par la droite.

Des professeurs de banlieues avaient bien tenté d’alerter les médias un an auparavant, à travers le témoignage Les territoires perdus de la République, publié en 2002, qui traitait de la violence et du sexisme dans le milieu scolaire parmi les jeunes d’origine maghrébine. Il fallait avoir des outils, on en créa, des enquêtes furent menées, et le résultat fut sans appel : si 10 % des femmes en France avaient eu leur premier rapport sexuel forcé ou avait été victime d’un viol, on montait à 50 % en banlieue, avec son cortège de tournantes dans les caves et d’actes de barbarie, que viennent illustrer les affaires Shaïna aujourd’hui ou Sohane, hier.

Les ministres chiraquiens préférèrent taire la réalité ; certes à droite on s’agite un peu en période électorale, on clame son amour de l’ordre, on parle de karchériser les cités, mais sitôt les élections passées, dès qu’on est aux affaires, on rivalise avec la gauche pour obtenir le monopole de la démagogie.
Pourtant, les émeutes de banlieue de 2005 permirent à de nombreux Français de prendre conscience du degré de délitement de l’enseignement et des valeurs occidentales dans nos cités ; ils découvrirent des êtres qui n’étaient jamais apparus sur les écrans, ces asociaux issus de cette immigration, déformés par la deal, la violence, l’illettrisme, la culture du bled et de l’islam. Ce cocktail avait engendré une population d’abrutis barbares, inconnue sur notre territoire depuis les âges obscurs. Comme le disait si bien Jean-Marie Cavada, en les interrogeant, on les stigmatise, car ils ne savent pas s’exprimer.
Les autorités allaient-elles tirer un enseignement de ces émeutes ?

L’opposition ? La gauche défendait les voyous car Sarko leur avait manqué de respect ! Vouloir arrêter les délinquants, c’était manquer de respect aux jeunes ? Les Sandrine Rousseau de l’époque, tous les démagos de la gauche, les âmes aux mains propres car elles n’ont pas de mains eurent leur petit cœur bleu qui battit pour des violeurs, des barbares et des demeurés ! Normal, ces intellectuels et politiques de gauche se pâment pour le viril Roberto Zucco, le psychopathe italien.
Et Sarko qui roulait des mécaniques en 2007 ? Installé à l’Élysée, il diminua les effectifs des forces de l’ordre, vida les prisons et encouragea l’immigration, ce Grand Remplacement.

Quand les attentats du 13 novembre 2015 surgirent, ils ne furent que la conséquence du renoncement, du recul civilisationnel, du refus d’imposer nos valeurs, toutes les lâchetés et les calculs politiques réunis de nos dirigeants depuis trente ans ! Et face au terrible bilan des morts du Bataclan, quelle fut la réponse ?

Vous n’aurez pas ma haine ! une manifestation avec Hollande en tête de cortège et des bougies ! Tout l’esprit munichois réuni dans toute la fleur de sa bêtise !
Et nos services ? Où étaient-ils ? La DGSI ? Elle était affaiblie, car à l’époque, de nombreuses équipes cherchaient désespérément des terroristes d’extrême droite. Malgré tout, il y eut un coup de filet chez les fascistes, trois poivrots qui voulaient donner des coups de fusils à Hollande furent arrêtés au comptoir d’un bistrot… et relaxés.

Mais lorsqu’on s’intéresse au profil des terroristes, on constate que ce sont des Maghrébins, qui ont grandi dans ces territoires perdus, Molenbeek pour Salah Abdeslam, et Drancy pour Sami Amimour. Ce dernier était un ancien chauffeur de bus de la RATP pour qui il avait travaillé pendant quinze mois !
Ces monstres se sont épanouis dans ces cités, qui sont gangrenées par l’islam, le salafisme, le trafic de drogue et la culture du viol. Leurs cousins en 2021 empoisonnent la vie des filles qui se promènent dans les rues, les agressent au besoin et sortent le couteau et tuent pour un regard, de l’adolescent jusqu’au vieillard, malchanceux de les avoir croisés.
On se souvient du mot de Gérard Collomb : « Aujourd’hui on vit côte à côte… Je crains que demain on vive face à face. »

Eh bien on y est, nous sommes en guerre, les attaques au couteau se multiplient, les territoires où la loi du trafic, de l’islam, s’agrandissent mètre par mètre, chaque jour, réduisant notre espace de liberté en nous cantonnant dans nos ghettos… les quartiers sans « relous » chers à Schiappa deviennent rares dans les centres-villes !
Va-t-on assister au réveil des consciences ?
Non, la gauche tout comme Macron se voilent la face, demandent toujours plus d’immigrés, toujours plus de musulmans, exigent toujours plus d’impôts pour réinsérer les racailles qui agressent, comme ces mineurs non accompagnés, défoncés au crack. Oui, il faut les accueillir dans un pays ruiné, les financer à coups de milliards, alimentant ainsi les gangs, la drogue et l’islamisme dans un cycle sans fin.

Voyez Macron distribuant à pleines mains l’argent qu’il n’a pas, creusant les déficits, nous appauvrissant, Marseille et ces quartiers immigrés vont encore bénéficier de largesses ! Tapie puis Jean-Marc Ayrault avaient jeté l’or à pleines mains dans le temps, des milliards, mais pour quels résultats ? Dans la nuit du mardi 7 au mercredi 8 septembre, deux fusillades sont survenues dans deux arrondissements de Marseille. Deux personnes sont décédées !
Quant à la droite LR, encore une fois, elle nous joue l’air du père Fouettard juste le temps de la campagne électorale ! un moratoire sur l’immigration, promet-elle ! Oui, oui, du pipeau, on connaît la chanson.

Il n’y aura jamais aucune réaction de cette classe politique, liée à l’Europe, à la CEDH, au mondialisme ; non, elle veut accueillir encore plus d’immigrés, transformant nos villes en cités d’Afrique, gangrenées par les gangs. Il suffit de traverser ces territoires, les vitres fermées, de scruter ces habitants, femmes voilées et gros barbus, gosses jouant dans le ruisseau, contrôlés par les jeunes caïds, jonchés d’immondices et de carcasses de voitures calcinées, pour affirmer que notre pays se tiers-mondise.

Alors la France se talibanise ? C’est déjà le cas, depuis 20 ans. Mais il est encore temps de repartir à la conquête de nos terres et de faire disparaître le Frankistan.

Marquis de Dreslincourt