Avec l’affaire Théo, ils espèrent refaire le coup de Malik Oussekine

Décidément, l’affaire Théo n’en finit pas de défrayer la chronique. Comme nous l’avons dit dans notre précédent article, médias et classe politique ont été quasi-unanimes dans le soutien apporté au jeune homme. Seuls Marine Le Pen et Nicolas Dupont-Aignan ont défendu – à demi-mots pour éviter l’anathème – les forces de l’ordre.

A cela s’ajoute la mobilisation de la jeunesse, enfin d’une certaine jeunesse de gauche. Leurs papys ont fait mai 68, leurs pères ont défilé pour Malik Oussékine, leurs grands frères ont fait les manifs contre le CPE… Il leur fallait une cause à eux aussi : c’est le « viol » présumé de Théo qui leur en a donné l’occasion.

Depuis quelques jours, des manifestations ont lieu dans différentes villes. Bordeaux, Nantes, Rennes et Paris, entre autres, ont vu défiler des centaines de jeunes : antifas, membres de Solidaires ou de l’UNEF, militants communistes, socialistes ou écologistes, et autres organisations pacifistes et antimilitaristes qui réclament de la justice pour Théo.

Les images de ces défilés, diffusées par les médias, nous montrent des jeunes en majorité blancs et politisés, loin du portrait des manifestants d’Aulnay qui eux, avaient le mérite d’être issus des mêmes communautés et du même milieu social que le jeune homme. C’est tellement plus chic de s’engager pour une cause à laquelle on est étranger…

A Bordeaux, c’est une centaine de jeunes qui ont manifesté ce mercredi. Plusieurs bâtiments ont été dégradés et l’acronyme ACAB (« All Cops Are Bastards » ou « tous les flics sont des bâtards ») a été tagué sur des murs. Deux hommes de 20 à 25 ans sont toujours en garde à vue. A Paris c’est environ 300 personnes qui ont défilé. La manifestation aurait vite dégénéré selon les journalistes présents sur place en une confrontation violente : des personnes casquées et cagoulées auraient lancé des projectiles sur les policiers. Des pancartes appelant à la haine et à la violence contre les forces de l’ordre ont également été vues: « Policier = Violeur », « Tout le monde déteste la police », « Flics, hors de nos vies » et le classique « CRS SS ». En tout six personnes auraient été interpellées pour violence et outrages.

Dans des villes comme Rennes et Nantes, où les antifas sont les plus présents, ces rassemblements ont pris une tournure autrement plus violente. On a pu dénombrer plusieurs feux de poubelles et incendies à Rennes, ainsi que des policiers légèrement blessés. C’est à Nantes que le bilan est le plus lourd : des dizaines de poubelles et de voitures incendiées, des magasins et des bâtiments dégradés, des arrêts de bus détruits, murs tagués de slogans anti-police, et plusieurs policiers blessés. En tout 150 antifas auraient semé la terreur dans la ville selon nos confrères de BreizeInfo.com. 20 personnes ont été placées en garde à vue.

Outre les slogans de sympathie envers Théo, les manifestants auraient également scandé : « Zyied, Bouna, ni oubli, ni pardon » ou encore : « Justice pour Adama, la police assassine ». Il s’agit là d’affaires datant de plusieurs mois, voire plusieurs années. L’extrême-gauche ne semble toujours pas avoir digéré l’acquittement des policiers incriminés dans ces affaires.

Il est drôle de voir cet engagement à sens unique. En effet, ces antifas défilent souvent pour les victimes du « racisme policier » (sic) et contre la discrimination dont seraient victimes les jeunes des cités. On n’a en revanche aucun souvenir d’avoir vu des jeunes banlieusards manifester pour Rémi Fraisse, pour Clément Méric ou d’autres jeunes gauchistes dont ils n’ont – à juste raison – rien à cirer.

Est-ce par esprit de citoyenneté ou pour se donner une image de héros désintéressés et se regarder avec fierté dans la glace que ces antifas manifestent pour Théo, pour Adama ou pour Zyied et Bouna? Sans doute les deux. On peut aussi y voir de l’ethnomasochisme. Par exemple, chaque 8 mars, il est d’usage que ces jeunes gauchistes mettent du rouge à lèvres et une robe pour aller manifester pour dénoncer les viols et violences sexuelles. On n’en a vu aucun au lendemain de la vague de viols qui a émaillé la nuit du Nouvel An à Cologne.

Comme dit au-dessus, les jeunes des cités pour lesquels s’époumonent les antifas, on ne les voit jamais manifester aux côtés de ces derniers quand un jeune gauchiste trouve la mort. Ces jeunes issus de la « diversité républicaine » se fichent pas mal de Méric, de Fraisse, de la loi Travail et des hautes luttes auxquelles ces héritiers de Blanqui et de Guesde aiment se livrer.

Ces jeunes banlieusards sont parfaitement étrangers à ces atermoiements gauchistes. Ils ont leur mode de vie et leur entre-soi, un monde dans lequel ces antifas n’ont pas leur place. Ce n’est pas une lutte des classes qu’ils attendent, ni la libération du prolétariat, encore moins le vivre-ensemble.

Beaucoup peuvent même être qualifiés d’ultralibéraux dans la mesure où leur rêve est de rouler dans de voitures luxueuses en compagnie de divines créatures… un rêve bien éloigné du féminisme et de l’égalité des classes défendus par les antifas. En outre, on peut aussi voir en eux des réacs, dans la mesure où leur conception de la famille et des rapports de genre est plutôt archaïque et patriarcale. Ecoutez des textes de rap, parlez à un jeune des cités… Ce que vous entendrez sera aux antipodes des dogmes guévaristes et soixante-huitards.

Ces deux mondes sont en effet étrangers l’un à l’autre et ne s’interpénètrent presque jamais. La majorité des antifas sont en fait loin d’être des prolos : fils de profs, de médecins ou de journalistes, ils habitent pour la plupart bien loin des cités monolithiques qu’ils veulent défendre. Selon le Ministère de l’Intérieur allemand, 92% des antifas vivent encore chez leurs mères. Si la même statistique s’applique à la France, alors on sourira de ces Che de pacotille.

Nicolas Kirkitadze

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9 Commentaires

  1. Très exact. Ces petits trous de cul d’antifas sont encore plus méprisables que la racaille journée dans une cité pourrie du 9-3. Des petits fils à papa, des enfants de riches qui habitent les beaux quartiers et qui se sont trouvés une cause facile à défendre puisqu’ils ont tous les merdias, les idéologues et les apparatchiks de leur côté.

    Ils sont infiniment plus pitoyables que les wesh wesh et autres nique ta race. Comme dit le dicton, les loups, eux, ne se mangent pas entre eux.

  2. Ca avait si bien marché l’affaire Oussékine : suppression des « voltigeurs », aujourd’hui, je sais pas ils pourraient demander la suppression des matraques ! mdr

  3. Ah les antifas…
    http://www.cercledesvolontaires.fr/wp-content/uploads/2016/04/antifaenrag%C3%A9.jpg
    Ils sont le nouveau visage du VRAI fascisme :
    http://ripostelaique.com/wp-content/uploads/2016/02/AntifaDaesch.png
    Fils de bourgeois animés d’une haine suicidaire de la France et de la liberté:
    https://lorrainenationaliste.files.wordpress.com/2016/05/voitureparis.jpg?w=590
    Les mondialistes ont trouvé le détonateur de la future guerre civile qu’ils veulent provoquer, l’immigration islamique de masse en est l’explosif.

  4. Les merdias participent activement à la création des psychoses en France. Les journalistes (pas tous) n’ont qu’une idée : déformer et truquer pour influencer. Il suffit donc de ne plus écouter leurs fadaises. Tiens, je pourrais alerter les merdias parce je veux porter plainte contre ma coiffeuse qui a osé me toucher les cheveux, pendant qu’on y est ! On n’en est plus à une connerie de plus. La police et la gendarmerie doivent maintenant choisir leur camp. Ou ils nettoient les zones de non-droit, ou ils se couchent et ce sera la guerre en France. Ils ne doivent plus obéir à leurs chefs qui leur interdisent d’intervenir. La loi doit être respectée partout en France sinon, les français feront justice sans attendre.

  5. À propos… Enlèvent-ils leur cagoule pour … se regarder fièrement dans la glace le matin? … Si vraiment les racs devaient réussir à créer des zones de califat , les antifas seraient les premiers à en payer les conséquences idéologiques.. bref c’est le délire total.

  6. Mais sait on ce que serait la Justice » d’après eux ? Pour Monsieur Théo que demandent ils précisément ?
    Pour Monsieur Adama, quoi ?
    La mise à mort par lynchage ?

  7. Au début de la manifestation de Bobigny, les vidéos montrent qu’il y avait des « blancos ».
    Si les deux organisateurs avaient le physique de l’emploi, pas certains qu’ils ne soient pas politisés. C’est un détail qui a son importance. D’accord avec vous sur le fait que les bobos antifas n’habitent pas dans les ZNF (zones « rouges » de non France), mais sont dispersés ailleurs. Ce qui posera le problème de les intercepter s’ils viennent en aide aux émeutiers, voire aux insurgés quand on passera au stade « chaud » de la GUERRE DE FRANCE.

  8. Très bonne analyse. Photo bien choisie avec son surréaliste panneau indicateur Mon avis sur les antifas ? Idiots utiles. Si jeunes et déjà cocus, c’est triste.

  9. Mais on en sourit de ces petits anticouilles de mes deux fa, on en sourit. Le truc c’est qu’y faudrait quelques mecs un peu couillus pour aller leur emmancher leurs battes de baseball dans le cul et par le gros bout à sec ! 150 fils à papa qui se la pètent pass’qu’y z’ont mis des gants noirs et qui terrorisent des villes entières, j’hallucine là et les flics en face d’eux qui onte ordre de ne pas leur défoncer le portrait doivent etre vert de rage ! !!

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