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Avec le soutien de Vox, Marion installe une filiale de son école à Madrid

Sur Riposte Laïque nous avons suivi, depuis deux années, la spectaculaire progression du parti VOX, en Espagne, que l’on peut classer à droite de la droite et que d’autres classeront à l’extrême droite, comme on se plaît à le faire pour le Rassemblement National.

Nous suivons également, avec une grande attention, le parcours de Marion Maréchal qui, à notre avis, est l’une des principales chances de la France dans un proche avenir.

Nous avons été particulièrement sensibles à sa principale contribution à la « Convention de la droite », fin septembre 2019 à Paris, que certains avaient conclu comme un retour en politique.

Or, ce qui est une certitude, c’est que Marion Maréchal ne s’opposera jamais à sa tante Marine Le Pen.

Il nous faudra donc attendre le résultat de la prochaine élection présidentielle, et être suspendu à la décision de Marine, dans le cas où elle ne serait pas élue.

Puisqu’il nous faut donc attendre, attendons, mais Marion poursuit son parcours et avance ses pions. Son rapprochement exemplaire avec le parti VOX, qui représente d’ores et déjà en Espagne la troisième force politique avec ses 52 députés, alors qu’il était pratiquement invisible il n’y a que trois ans, et que l’on peut pronostiquer qu’avec la politique menée par Pedro Sanchez et son Parti Socialiste, allié dorénavant avec l’extrême gauche PODEMOS, VOX ne cessera pas de progresser et cela se fera dorénavant avec l’appui de Marion Maréchal, qui vient de s’associer avec VOX afin de créer en Espagne, à Madrid, une antenne de son ISSEP (Institut des sciences sociales, économiques et politiques), qu’elle a fondé à Lyon en 2018.

Cette initiative dans l’objectif de former la nouvelle élite politique qui défendra, à l’exemple de ce qu’elle effectue en France, l’enracinement, la souveraineté et l’identité culturelle.

L’accord vient d’être signé avec Kiko Mendez-Monasterio, conseiller du président de VOX, Santiago Abascal.

Nous suivrons de près cette nouvelle association, importante pour le devenir de la politique européenne, en bien mauvais état actuel avec les politiques anti-migratoires assumées par les pays de l’Est.

Les prochaines élections en Italie qui permettront, il faut l’espérer, un retour de Matteo Salvini, seront un atout majeur pour ce trio méditerranéen : Espagne-France-Italie et le retour à une politique migratoire enfin contrôlée réellement.

Manuel Gomez