Avec l’islam, ni art, ni philosophie, ni jeu…

Publié le 27 novembre 2013 - par - 1 480 vues
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Dans son essai Surveiller et punir, le philosophe Michel Foucault expliquait que l’Occident était passé du supplice public des condamnés à une application sans torture de la sentence, et plus tard soustraite aux regards[1]. Ainsi, au supplice particulièrement effroyable de Robert-François Damiens[2], la Révolution française répondra par l’usage de la guillotine, c’est-à-dire une mort instantanée et « sans douleur ». Il s’agit là d’une évolution plus humaine de la peine de mort. Les châtiments des crimes ne requérant pas la peine capitale deviendront, quant à eux, carcéraux, se substituant aux mutilations d’antan.

Vous voyez, je présume, où je veux en venir : lapider, couper la main d’un voleur, etc., comme le prescrit la charia, relève d’une barbarie d’Ancien Régime. Quand bien-même le crime doit être sévèrement réprimé – hors de toute appréciation idéologique ! – il ne saurait être question pour une civilisation progressiste telle que la nôtre de se livrer à des mutilations pour sanctionner un délit : ce serait une régression. Quoi d’étonnant par ailleurs à ce que l’islam, prescrivant une telle justice, ait majoritairement rejeté les idées de la Révolution !

Frayer avec une idéologie religieuse qui prône l’usage de la torture est donc une aberration morale. Et à ceux qui me diraient qu’il s’agit là d’un islam « rigoriste », je leur répondrais que c’est un islam fidèle à lui-même et qui se propage aujourd’hui dans toute sa Maison.

Autre exemple de l’obscurantisme de l’islam. Au milieu et à la fin du XVe siècle l’Europe invente l’imprimerie puis la caravelle : elles changeront la face du monde.

L’islam rejette l’imprimerie de Gutenberg, ce véhicule inédit des connaissances humaines. L’imprimerie est sans doute « dangereuse » car elle fait voyager les idées. L’islam ne saurait remettre en cause la plus petite virgule de son bréviaire sacré en intégrant des découvertes subversives !

En 1492, la Reconquista s’achève en Espagne, Laurent de Médicis, dit le Magnifique, meurt et…un certain Christophe Colomb découvre par hasard – il cherchait une route maritime pour rallier les Indes vers l’Ouest – le Nouveau Monde. Il doit cette découverte à sa ténacité et son sens de la navigation, mais il la doit aussi à la Caravelle[3].

La Caravelle, inventée par les Portugais, est un bateau révolutionnaire pour l’époque, capable de résister à de puissantes vagues et plus maniable que les navires précédents. L’islam, comme pour l’imprimerie, ne l’adoptera pas, pas plus qu’il n’intégrera les avancées technologiques maritimes.

Je me souviens de cette phrase du capitaine Nemo adressée au professeur Aronnax, à qui il faisait visiter la bibliothèque de son célèbre sous-marin : « Mais le monde a fini pour moi le jour où mon Nautilus s’est plongé pour la première fois sous les eaux. Ce jour-là, j’ai acheté mes derniers volumes, mes dernières brochures, mes derniers journaux, et depuis lors, je veux croire que l’humanité n’a plus ni pensé, ni écrit. » (Jules Verne, 20 000 lieues sous les mers)

L’islam est comme Nemo ; il met un coup d’arrêt à l’évolution humaine, ce qui est matériellement impossible, à moins de détruire l’homme. Il a eu, bien entendu, ses génies : par exemple, l’astronome-mathématicien ouzbek Ulugh Beg…assassiné en 1449 par les religieux ! Oui, l’évolution était déjà un crime contre Allah !

Mes détracteurs me balanceront une liste des exactions de l’Eglise, sans doute ! Sauf que désormais l’Eglise est réduite à la portion congrue et qu’elle n’a qu’un pouvoir moral, bien mince, sur la chrétienté au regard de l’omnipotence de l’islam en terre musulmane. Parce que l’homme occidental a évolué, l’Eglise a été contrainte de suivre, bon gré, mal gré.

Je finirai ma démonstration par l’esclavage, pratiqué, avec l’assentiment servile de l’Europe, au Qatar notamment, et banni pourtant des civilisations occidentales. Comment admettre cet asservissement ultime de l’homme, qui a connu son « apothéose » dans les camps de la mort nazis ? En 2022 nous allons donc disputer une coupe du monde de football dans ce pays du Golfe ; nos équipes joueront dans des stades érigés avec le sang d’immigrés venus travailler comme des bêtes de somme pour ces tyrans enturbannés !

L’homme musulman semble enchaîné à un statu quo imposé au VIIe siècle par son prophète. Mais un dogme aussi contraignant ne pourra lui convenir ad vitam aeternam. Les pays musulmans connaîtront toujours des crises politiques tant qu’ils n’auront pas réduit leur religion à l’insignifiance. Aujourd’hui, les plus fidèles zélateurs de l’islam sont, de fait, les Talibans. Ni art, ni philosophie, ni jeu : la soumission religieuse pour seul credo. Comment vivre avec ça ? Le problème, c’est que le monde dispose à présent de moyens de destruction massive qu’il n’avait pas aux premières heures de l’hégire. Plus que jamais, nous ne devons pas baisser la garde et laisser croître l’influence de l’islam. Il en va de la survie du monde.

Charles Demassieux



[1] Cet essai est paru en 1975. A l’époque, la peine de mort était encore en vigueur sur le territoire français.

[2] Condamné pour crime de lèse-majesté, après avoir tenté d’assassiner le roi Louis XV, son supplice durera plus de deux heures, pendant lesquelles lui seront infligées de nombreuses tortures.

[3] Notons que les motivations des navigateurs de cette époque étaient d’abord de contourner le monde musulman pour commercer sans danger. On peut donc dire que c’est « grâce » à l’islam que les Amériques ont été découvertes !

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