Avec Macron, la France blanche soumise à la dictature des minorités

Publié le 31 décembre 2020 - par - 8 commentaires - 1 024 vues
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Paul Craig Roberts, Résistance républicaine :

Les libéraux/la gauche (la peste socialiste) ont détruit la civilisation occidentale et ciblent la blanchitude à éradiquer ! Les libéraux ont détruit la civilisation occidentale en enseignant aux Américains noirs la haine des Blancs, leurs oppresseurs. C’est ce qui a rendu impossible la diversité raciale et le multiculturalisme. S’il n’y a pas d’assimilation, alors c’est la désunion. La gauche a détruit la civilisation en faisant de la classe ouvrière – les Trump deplorables – les véritables oppresseurs.

Ce qui a libéré l’avidité des élites de gauche, jusqu’alors réfreinée par la classe ouvrière. Aujourd’hui, le parti travailliste britannique et le parti démocrate américain représentent l’élite. Voyez à quel point Tony Blair et les Clinton ont été enrichis par l’élite. Les libéraux ont ouvert les frontières des pays occidentaux à l’immigration-invasion. Alors que des peuples à la peau foncée entrent à flots dans les pays de race blanche, les libéraux disent que les Blancs sont leurs oppresseurs. C’est ainsi que beaucoup de haine fut importée en Occident où le statut de victime des gens de couleur a été et est utilisé pour brider la liberté d’expression et d’association des Blancs. C’est pourquoi l’assimilation, tenue pour raciste et destructrice de la diversité et du multiculturalisme, a pris fin officiellement. Ainsi fut détruite l’unité que nourrissait l’assimilation.

Les Blancs libéraux/de gauche en subiront donc les conséquences, comme dans le roman de Jean Raspail, Le camp des saints, et cela de la même manière que les Trump deplorables. Si tous les immigrés envahisseurs ne sont pas haineux, beaucoup voient l’avantage politique du statut de victime et en profitent.

L’initiative est dans l’accusation, non dans la défense. La gauche a détruit l’unité américaine avec la politique de l’identité, le racisme systémique, et la théorie critique de la race. Elle a mis Karl Marx la tête en bas en jugeant la classe ouvrière l’oppresseur raciste et misogyne des gens de couleur et des femmes.

La gauche a fait passer la classe ouvrière du statut de victime à celui d’oppresseur. La bête noire (the black hat) n’est plus le capitaliste qui exploite le travailleur. Pour la gauche, la bête noire diabolisée, c’est la classe ouvrière blanche raciste et sexiste. Les prétendues minorités raciales sont des majorités invasives.

Les Blancs constituent un faible pourcentage des habitants de la Terre. Il y a plus de gens de couleur dans des pays comme l’Inde ou la Chine, qu’il n’y a de Blancs dans tout l’Occident. Le parti Démocrate a fait de la politique de l’identité une idéologie qui justifie le vol d’une élection comme un moyen nécessaire pour abolir l’être-blanc [la blanchitude] et tous ses péchés et ses crimes qu’incarnent, à ses yeux, Donald Trump et les Trump deplorables. L’arme idéologique (et la fraude électorale anti-Trump) rend les Démocrates dangereux avec leurs milices Antifas et BLM. Comme l’a écrit Alexandre Soljénitsyne,

“l’idéologie, c’est elle qui donne au crime sa justification tant recherchée et à celui qui le commet la fermeté durable dont il a besoin”.

Il faut de l’assurance et de l’audace au Congrès Démocrate National (Democratic National Congress, DNC) pour organiser le vol d’une élection présidentielle, aux antifas et BLM pour agresser des inconnus, pour piller et brûler les commerces des Blancs et menacer leurs quartiers. Leur assurance vient de ce qu’ils sont convaincus qu’il faut en finir avec l’être-blanc [la blanchitude honteuse !].

Leur audace vient de ce qu’ils savent que la confiance des Blancs en eux-mêmes a été affaiblie par des années de diabolisation (notamment dans les universités de gauche) et qu’en conséquence, ils pourront être malmenés impunément. Comme dans le 1984 d’Orwell, Big Brother a besoin d’un ennemi du peuple, donc la gauche a besoin de s’inventer un ennemi : le suprémacisme blanc. Mais où est l’idéologie de l’ennemi ?

Ne lui a-t-on pas inculqué, pendant des décennies, dans le système éducatif (les universités de gauche), la théorie critique de la race, le racisme systémique, et la politique de l’identité ? Où est le Jacques Derrida de l’extrême-droite qui déconstruira l’idéologie anti-blanche et la politique de l’identité ? Qui, dans le monde politique, universitaire, médiatique, judiciaire protégera les Blancs contre les discours et les crimes de haine ? Personne ! Donc le combat est inégal. L’attaque contre les Blancs est soutenue idéologiquement !

Les Blancs n’ont pas de défense. Toute défense de leur part est tenue par la gauche comme la preuve de leur racisme. Les Juifs, surtout les sionistes, ont montré que la diabolisation des Juifs conduisait à leur extermination. La diabolisation humilie, et ce fut la tactique utilisée au XX ème siècle pour détruire la classe ou la race jugée comme ennemie. Il est réaliste de s’attendre à ce que les Blancs, diabolisés, subissent le même sort. Le processus a déjà commencé. (Paul Craig Roberts, par le Saker Francophone)

Et en même temps, la France chrétienne blanche si faible, si incohérente, est attaquée dans sa santé par Macron par sa gestion calamiteuse de la crise du Coronavirus qui inspire les pires craintes. Et en même temps, la santé politique de la dictature de l’Europe socialiste antinationale est satisfaisante, malgré sa totale déconfiture et son renoncement à la démocratie. Les attaques systématiques contre la démocratie sont le fait de la gauche révolutionnaire qui infiltre tous les rouages de l’UE. Quand la peste socialiste veut alarmer les populations en annonçant la remontée en Europe d’un péril fascisant de l’extrême droite, elle n’a réussi à faire changer quoi que ce soit dans les esprits. Elle atteste avant tout le besoin de la peste socialiste de s’inventer un ennemi de l’extrême droite selon son cœur pour se dissimuler l’ennemi véritable : l’islamisme !

La peste socialiste est une aberration intellectuelle et morale. Elle n’est dangereuse que comme force politique. Le terrorisme rouge émane du sentiment d’impuissance de la peste socialiste qui accuse l’extrême droite de tous les maux pour mobiliser tous les moyens légaux contre des groupuscules de la mouvance identitaire anti-migrants. La peste socialiste, qui dénonce la fascisation imaginaire de l’extrême droite, n’exprime rien d’autre que l’incapacité de la gauche révolutionnaire à attirer assez d’électeurs pour se croire éligible comme gauche parlementaire. La mouvance identitaire anti-migrants soi-disant néofasciste n’en est pas moins respectueuse des institutions et opposée à la violence politique, contrairement aux Black blocs.

Considérée en elle-même, la Droite Nationale s’est étendue et consolidée depuis le XXI ème siècle. Peu de pays européens en profitent, même si dans ces pays elle repose plus que jamais comme alternative institutionnelle avec un soutien populaire qui approche la majorité avant l’unanimité. La Droite Nationale démocratique, comme alternative institutionnelle, n’est plus remise en cause de l’intérieur, comme en Pologne et en Hongrie, par la société civile et la civilisation avec les valeurs chrétiennes patriotiques qu’elle défend.

Si la critique de soi-même constitue l’un des ressorts malheureux de la droite molle et du centre de type UMPS, signe de sa lâcheté et de sa médiocrité par rapport à tous les autres mouvements politiques, la condamnation systématique de soi-même est un signe de faiblesse et d’infériorité constitutionnelle de la droite molle et du centre devant une puissance de conquête islamiste affranchie de tout scrupule de conscience.

Si pour Macron, s’imaginer avoir toujours raison, même quand les faits lui donnent tort, est une cause d’aveuglement et d’affaiblissement, pour la droite molle et le centre, s’imaginer avoir toujours tort devant la puissance de conquête islamiste, et cela au mépris de la vérité, paralyse naturellement l’action politique.

Non seulement les représentants de la droite molle et du centre de type UMPS s’attribuent aujourd’hui par lâcheté des fautes qu’ils n’ont pas commises, mais ils ont pris l’habitude de se juger par rapport aux idées des activistes de la gauche révolutionnaire pour que le verdict de culpabilité y soit inscrit par avance.

Il en résulte qu’une droite molle avec un centre de type UMPS qui se sentent constamment coupables dans tout ce qu’ils sont et dans tout ce qu’ils font, comme dans tout ce qu’ils pensent face aux islamistes et à la peste socialiste, ne peuvent avoir de conviction pour défendre le moindre projet politique quand la France est menacée par la peste socialiste islamo-gauchiste. Croire que la France chrétienne n’est pas digne d’être défendue face à l’Islam, c’est faire en sorte de la laisser mourir ou de la laisser asservir par l’Islam.

Car c’est là le drame de la droite molle et du centre de type UMPS aujourd’hui qui doivent s’effacer politiquement pour laisser la place à la Droite Nationale démocratique. En conséquence, l’excès de la critique de soi de la droite molle et du centre est une lâcheté et un travers funeste contre la civilisation chrétienne de la France quand un ennemi extérieur, l’islamisme de conquête, s’en prend à l’existence de la démocratie.

Vouloir se donner tort en tout est une lâcheté de la droite molle et du centre qui devient dangereuse lorsqu’elle a pour contrepartie politique de donner raison à l’islamisme de conquête, son ennemi mortel.

L’outrance de Macron dans la critique de l’extrême droite constitue un procédé de propagande futile en politique intérieure pour faire diversion face à l’incurie de Macron contre l’islamisme de conquête.

Et, devant l’islamisme de conquête, l’ennemi extérieur, où les Français puiseraient-ils des motifs de résistance si la peste socialiste islamo-gauchiste les a convaincus que la civilisation chrétienne n’est qu’une monstrueuse imposture ? Les opposants et les contestataires du monde de l’anti-France de Macron, et même certains conservateurs souscrivent, parfois par résignation, aux arguments qu’invoque l’Islam politique pour justifier son entreprise de destruction de l’Occident chrétien et de toutes les sociétés libérales avancées.

C’est le principe même de la démocratie politique qui est contesté par l’ennemi du dedans, Macron et les mondialistes islamo-gauchistes révolutionnaires. La réalité de l’Islam politique fait que cette démocratie de l’Occident chrétien est attaquée du dehors, à l’échelle mondiale, comme elle ne l’a jamais été auparavant.

Et cette attaque de l’Islam politique, d’une vigueur et d’une ampleur sans exemple, rejoint la lâcheté dangereuse de la droite molle et du centre dans son état d’impotence intellectuelle et d’indolence politique qui les disposent à la défaite et qui rendent probable pour ne pas dire inéluctable la victoire de l’Islam politique.

L’humanité passerait alors sous la domination de l’Islam politique. Ensuite, elle se soulèverait contre l’Islam qui, n’ayant plus ni soutiens extérieurs sur lesquels s’appuyer, ni victimes à réduire en esclavage, ni économies aux dépens desquelles vivre, étalerait, sans la moindre excuse, son incapacité à gérer une société humaine et ne pourrait plus faire face à l’insurrection de ses sujets, ni les emprisonner ou les exterminer tous.

Alors, I’hypothèque de l’Islam politique ayant été levée, un nouveau cycle pourrait commencer.

Et en même temps, la peste socialiste, écolo-gauchiste, mystificatrice, réchauffiste et néo-marxiste révolutionnaire prescrit l’extermination d’une moitié du genre humain et la rééducation climatique de l’autre.

La peste socialiste écolo-gauchiste réchauffiste et néo-marxiste annonce une sorte d’étouffement de la démocratie par l’achèvement extrême auquel la peste socialiste écolo-gauchiste réchauffiste parviendra.

La peste socialiste prépare ce stade suprême de la dictature écolo-gauchiste réchauffiste sur l’opinion publique, comme l’homogénéisation des idées, des goûts, des mœurs, en soumettant les gens à l’esclavage de la dictature écolo-gauchiste réchauffiste par la soumission à la contrainte extérieure de la toute-puissance de la propagande réchauffiste ! La dictature écolo-gauchiste réchauffiste égalitaire sur l’opinion publique fera en sorte que tous les hommes qui pratiquent la religion réchauffiste de l’Église de climatologie se rassemblent entre eux, se soumettent au politiquement correct, et veulent ensuite librement tous penser la même chose !

La pensée libre est bannie de cette société du politiquement correct, non pas par la censure policière, mais par la désapprobation du groupe ou la simple indifférence pour la pensée libre. La toute-puissance de la dictature écolo-gauchiste réchauffiste fait disparaître jusqu’au besoin de s’écarter de l’opinion dominante.

La pensée originale, dont l’esprit libre marche au rebours du commun, disparaît, sans que la dictature écolo-gauchiste réchauffiste ait à la persécuter, faute d’audience et faute de contradicteurs sur toutes les télés vulgaires collabo-écolo-gauchistes réchauffistes sectaires. L’égalité des conditions de base du CSA engendre l’uniformité de la pensée avec pour conséquence l’égalité qui anéantit ou qui altère la pensée libre au point de la rendre méconnaissable, l’idée même que la civilisation démocratique se donnait de son épanouissement.

Cette conséquence du politiquement correct socialiste, c’est l’accroissement du rôle de l’État-Macron vers lequel se tournent les migrants et les faux-mineurs isolés pour tout lui demander, sans rien en accepter.

C’est la revendication de l’égalité même des migrants et des étrangers, de leurs conditions de vie et de toutes leurs libertés.

État protecteur des migrants et des étrangers,

État secourable des migrants et des étrangers,

État médecin des migrants et des étrangers,

État prédateur tyrannique des Français de souche !

L’État-Macron rançonne les Français de souche qui travaillent et il subventionne la peste socialiste et les ONG immigrationnistes islamo-gauchistes. Cet État-Macron installe la violence communautariste avec un despotisme et une tyrannie politique qu’aucune autorité politique du passé n’avait les moyens d’imposer.

L’État-Macron inflige le 1984 d’Orwell parce que l’opinion publique, devenue impuissante, n’a grandi ni en constance ni en uniformité, mais en versatilité et en diversité. Et parce que l’État-Macron, loin d’avoir acquis une vigueur politique suffisante, est de plus en plus désobéi et contesté par les migrants qui en attendent tout.

L’État fondé sur le consentement général n’est plus qu’une farce de plus de l’État-Macron. Devant les pressions de la peste socialiste islamo-gauchiste avec les exigences revendicatives quotidiennes et opposées qu’exercent les migrants et les étrangers sur l’État-Macron pour tout envahir, les migrants et les étrangers sont avides de l’assistance de l’État-Macron en contrepartie de quoi ils n’acceptent pas la moindre obligation.

Les contradictions entre les intérêts des migrants et des étrangers, aussi légitimes qu’incompatibles, qui attendent tous que l’État-Macron les traitera tous avec une égale bienveillance, suffisent à montrer que les devoirs de l’État-Macron vis-à-vis des migrants et des étrangers s’élargissent toujours plus que ses moyens d’action. La Droite Nationale démocratique ne saurait nier l’encombrement de la société par les migrants et les étrangers avides de la totale assistance de l’État-Macron ! Les contradictions de l’État-Macron déterminent un émiettement de la société française en groupes communautaristes séparés qui se battent tous pour leurs avantages en se souciant peu des besoins des autres groupes et de l’ensemble de la population française.

Et en même temps, l’opinion publique, au lieu de s’unifier politiquement dans l’uniformité de pensée de la Droite Nationale démocratique, s’est divisée au sein d’une France fragmentée en cultures multiples.

Ces cultures multiples sont si différentes les unes des autres, par les goûts, les mœurs, les façons de vivre, la morale, le langage, qu’elles se replient sur elles-mêmes et qu’elles ne cherchent plus du tout à se comprendre. Elles se côtoient sans se fréquenter avant de se faire face. L’opinion publique, dans la civilisation des mondialistes d’aujourd’hui, n’est pas unie, c’est un séparatisme. La revendication d’une originalité propre à chacune des communautés l’emporte sur le sentiment d’appartenir au groupe national jugé trop Blanc !

Avec Macron, la France vit à l’âge des minorités, avec la juxtaposition de toutes sortes de goûts, de mœurs, de traditions, de religions, de façons de vivre, de morales, de langues, qui contaminent la France entière et qui sont nuisibles à l’uniformité et à la passion de l’égalité républicaine. Le moteur essentiel de la démocratie repose sur la passion de la liberté qui entraîne la diversité, la fragmentation, la multiplication des singularités multicolores. Avec Macron, la France vit à l’âge des minorités où chacun prend le droit de vivre à sa guise. C’est pourquoi, comme la base de la démocratie est avant tout la liberté, ainsi les mœurs, les traditions, les religions, les façons de vivre, les morales, les langues se multiplient et se superposent. Chaque groupe ethnique mène sa vie comme bon lui semble et le principe de la République une et indivisible se décompose.

Si dans la formation de la démocratie américaine, le droit à la liberté : to do one’s own thing répond à une passion plus forte que l’égalité, cependant les luttes idéologiques et culturelles entre les divers groupes ethniques qui revendiquent l’égalité et l’ensemble des droits légaux dont jouissent les Français en France, dans l’État-Macron libertaire, passent avant la défense de la communauté nationale ! L’État-Macron libertaire installe en France la vision d’une société devenant totalitaire, faute d’accord entre les citoyens qui la composent qui ne s’est jamais réalisé.

Le système immigrationniste de l’État-Macron induit de nos jours une société totalitaire !

Moralité : Votez pour la Droite Nationale démocratique contre la démocratie immigrationniste de l’État-Macron qui est aujourd’hui gravement menacée de l’intérieur, bien plus qu’elle ne l’est de l’extérieur !

Thierry Michaud-Nérard

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Notifiez de
POLYEUCTE

Pas le temps de compter… ni de conter. Record de longueur ?

paoli

Bretonne de vieille souche et francaise de souche ,,,je ne regarde pas les autres …je continuerai mon Chenin jusqu,au bout…tranquillement et sans etats d,Ame .

Laurent Barre

La photo confirme que Thuram comme Diallo est raciste. Bonne année à tous.

dumont

nous avons une petite nièce qui est partie au Togo apporter des vêtements,jouets ect…aux enfants d’un village,voyant cela dans un journal local,j’ai mis un commentaire”c’est bien d’aller au Togo,mais aidons déja les pauvres en France”,(cette petite nièce qui aide aussi les migrants a avoir des papiers français)nous a insultés en nous traitant de fachos,de raciste ,tout y passe.Voila ou nous en sommes en France!désolant! bonne année a vous!

patphil

le nombre!
si les gaulois se laissent marginaliser, se faire coloniser, c’est qu’ils le méritent (léopold sédar senghor)

Mantalo

La photo, c’était avant “N’golo golo dans la case” ??
(piqué à Pascal Légitimus)

Vive Pierre Alexandre

Pardon je serai jamais un soumis quand je marche sur un trottoir là racaille se déplace d’eux même. À vous de vous imposer.

Monique

Vous devez être balaise?

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