Avec Zemmour, que vive la France pour continuer son histoire

Patrouille-de-France

La phrase finale d’Eric Zemmour, lors de sa déclaration de candidature, a fait réfléchir certains et agressé d’autres : « Vive la République… et surtout Vive la France ! » 

Quel historien peut prétendre savoir, et affirmer aujourd’hui, ce que sera la France dans deux siècles ? En 2221, sera-t-elle toujours une « République » ou peut-être une « dictature », peut-être une « royauté », peut-être « Ottomane ou islamiste », peut-être ne s’appellera-t-elle plus France, peut-être aura-t-elle tout simplement disparue, elle n’existera plus : une pandémie implacable, une guerre nucléaire, une démographie dévorante, pourquoi pas ce réchauffement climatique contre lequel nous sommes impuissants, ou bien même, tout simplement le « Big Bang », l’explosion finale ?

A l’intention de quelques historiens (ou plutôt pseudo-historiens), notamment les Benjamin Stora, Pascal Blanchard, d’autres encore, qui ont la prétention de nous enseigner l’Histoire passée, et même quelquefois présente, selon leurs propres lectures, selon ce que leur ont enseigné d’autres historiens (ou pseudo-historien) et qu’ils ont modelé selon leur propre idéologie.

Les historiens sont le plus souvent du côté des vainqueurs et ils inventent ensuite des scénarios crédibles pour faire passer auprès du public et de la postérité l’idée que tous ces actes historiques, y compris quelquefois les crimes, étaient légitimes et nécessaires.

Ces mêmes historiens (ou pseudo-historiens) inversent les rôles, afin de nous faire croire que les victimes étaient les bourreaux et inversement.

Il y a une différence incontestable entre l’histoire vécue et l’histoire racontée. L’histoire des dirigés et l’histoire des dirigeants. C’est d’ailleurs la raison impérieuse qui fait que les pouvoirs veulent à tout prix les récupérer afin de les réinventer en les modelant à leurs avantages.

Michelet, cet illustre historien du 19e siècle, n’a fait que reprendre à son compte tous les boniments précédents afin de les ériger en vérités incontestables et, trop souvent, incontestées. Il les raconte avec passion en mettant en scène les drames et les évènements afin qu’ils embellissent « son histoire », son œuvre, mais il avait mis son talent au service des puissants et donc d’une interprétation très personnelle de la réalité qui ne pouvait que les servir et non pas au service de la vérité.

L’Histoire devient de plus en plus un enjeu politique.

Michelet a sélectionné ceux et celles qui devaient être les vedettes pour l’ensemble des Français des générations présentes, à l’époque, et futures. Il a instauré « sa » vérité qui est devenue la vérité officielle d’un passé officiel.

L’Histoire livre ainsi ses interprétations selon ses seuls intérêts idéologiques. 

Sait-on seulement si quelques héros de notre passé ont réellement existé ?

Cela pour le passé et le présent, mais qu’en est-il du futur ?

Vivons le temps présent… nous ne pouvons rien contre le « Futur », il nous dépasse !

(Merci à Bernard Werber de m’avoir fait souvenir que nous existions « au présent » grâce à son livre «La boîte de Pandore »)

Manuel Gomez

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2 Commentaires

  1. Alors poussons la vermine islamique beaucoup beaucoup plus loin que Poitiers, jusqu’au milieu de la méditerranée par exemple !!

  2. tu es d’un parti pris évident manu, zemmour c’est du bon comme là bas… on n’en attendait pas moins !

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