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BAC nord, un film choc qui illustre la faillite du pouvoir

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BAC nord, un film choc qui illustre la faillite du pouvoir et la lâcheté de Macron.

Lâcheté, trahison, débâcle, les mots ne manquent pas pour définir la faillite de la politique sécuritaire de Macron qui pratique le renoncement permanent.

Un film vérité qui fait un tabac auprès du public, un film qui nous montre la terrible réalité des banlieues et nous confirme le naufrage absolu de notre suicidaire politique d’immigration. Nous avons importé une sauvagerie et une violence inouïes qui n’existaient pas chez nous en 1960.

L’immigration chance pour la France, c’est en réalité une descente aux enfers pour des centaines de quartiers livrés à la loi des caïds, parce que nos élus ont peur d’y rétablir l’ordre républicain.

Ce n’est pas d’une loi contre la partition dont a besoin le pays, mais d’un président courageux qui se lancera à la reconquête des cités pourries par la drogue, les armes à feu et la violence. Zemmour le fera, j’en suis convaincu. Alors que Macron se couche parce qu’il a peur. Il achète la paix, ferme les yeux sur les trafics en espérant éviter ainsi des émeutes de type 2005.

Moyennant quoi, le cancer de la drogue se répand et devient de plus en plus profond. A part sortir son carnet de chèques sans provision, Macron reste les bras ballants. Tout empire.

Dans BAC nord, on voit des super flics qui en ont. Car il en faut pour affronter les racailles surarmées qui chassent en meute. Ils risquent leur peau, souvent seuls face à une hiérarchie timorée qui veut des résultats mais pas de vagues.

Mais pour marquer des points dans un milieu aussi hostile, il faut se mouiller. Les méthodes de ces flics durs à cuire sont parfois inavouables ? Et alors ? Il faut bien payer les indics sur les saisies de drogue et d’argent.

Quand on mène une opération anti-stups en milieu éminemment hostile, quand on traque les caches d’armes, on risque sa peau. Autant être le mieux renseigné possible. Les indics, ça se paie. C’est donnant-donnant.

Infiltrer les gangs, cuisiner les indics, réussir des saisies et affronter ce milieu hyper violent, cela exige un courage hors pair, que les politiques n’ont même pas la décence de reconnaître. Ils ferment les yeux sur les trafics mais jamais sur une bavure ou une arrestation un peu musclée. On se demande d’ailleurs parfois de quel bord sont ces poules mouillées.

Au moins, ces « baqueux » marseillais font leur boulot et tentent de protéger la société. Pas comme nos élus aussi cyniques que pourris, toujours prêts à les lâcher à la moindre bavure. Si nos flics tiennent le choc, c’est grâce à une amitié solide et un esprit de corps sans faille qui les unissent.

C’est une histoire vraie que relate ce film au succès mérité. « Un film de merde » disent les anti-flics. Un film vrai rétorquent les pro-flics et les citoyens en colère, exaspérés par l’inaction du pouvoir, trop lâche pour affronter les racailles.

C’est Marine qui a eu le mot juste :

« Alors que le président va faire un show médiatique à Marseille, la réalité c’est BAC nord ! Allez le voir ! Prenez conscience de cette terrible réalité et de l’urgence à reprendre la main ».

En quittant la salle, on oublie vite les flics ripoux soupçonnés de racket, de corruption, traqués par l’IGPN et qui perdent leur job et finissent en détention.

On ne retient que les super flics courageux, abandonnés par leur hiérarchie et le pouvoir dans leur combat quotidien. On ne retient que les images de cette France barbare que les habitants des beaux quartiers ne soupçonnent même pas, persuadés qu’ils seront toujours épargnés par la violence, bien protégés dans leur tour d’ivoire.

Quelle erreur ! Quelle naïveté ! C’est toute la France, toutes les villes qui finiront gangrenées si le peuple reconduit à la tête du pays des mondialistes qui n’ont qu’une obsession, détruire la nation.

Voilà 40 ans que les choses empirent et que le pouvoir recule. Les caïds, on les trouve dorénavant chez les mineurs, qui se foutent éperdument de la République et des lois. Des mineurs capables de tuer sans le moindre état d’âme.

« A trois dans une voiture, on peut tomber dans un guet-apens tendu par une cinquantaine de mecs cagoulés et armés », dit un policier. Les tirs en l’air à la Kalachnikov sont là pour intimider. Mais jusqu’à quand ? En viendra-t-on bientôt à des scènes de guerre comme à Bagdad ou Kaboul ?

Quand les flics ont ordre de ne pas poursuivre un fuyard, c’est un encouragement à la délinquance. Comment motiver la police quand le pouvoir a peur des émeutes et des racailles ?

Allez tous voir ce film. C’est à la fois un hommage à nos flics courageux et un témoignage de la faillite de la République, à cause de politiques aussi lâches que cyniques. Bravo au réalisateur Cédric Jimenez, bravo aux acteurs, et un immense bravo aux policiers.

BAC nord, un film à voir pour découvrir une facette de cette société multiculturelle paradisiaque, que des millions de Français sciemment désinformés ne soupçonnent même pas. 

Jacques Guillemain