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Le pantin Macron à Pantin : les amendes, c’est pour les Français !

Confinement J23.
1 427 morts hier.
Pas terrible après trois semaines d’emprisonnement.
« Il ne faut pas se relâcher », martèlent les membres du gouvernement et les experts médiatiques.

Macron donne l’exemple en prenant un bain de foule en Seine-Saint-Denis pour cajoler ce merveilleux 93 de si bien respecter les règles.
« Dans un département où il y a beaucoup de pauvreté, les habitants respectent le confinement de manière remarquable. Vraiment, je les en remercie », a osé déclarer notre Zupiter, dont la position olympienne le met sans doute au-dessus de la loi.
La foule composée de chances-pour-la-France n’a pas été particulièrement aimable avec le freluquet qui maintenant fait des « namasté » à la Trudeau pour saluer.

Bientôt, il se déguisera en maharadja comme son pote canadien. Qui lui a au moins eu la politesse de se confiner.

« Il faut respecter les règles », susurrait Macron en tentant d’apercevoir de gracieux jeunes hommes qui l’inviteraient peut-être à venir les peloter comme à Saint-Martin.

Remerciements à la Seine-Saint-Denis, département de tous les trafics continus, où les cités sont interdites aux forces de l’ordre, où on braille qu’on veut toujours plus de fric arraché à nos impôts, où l’on se fout du confinement comme de sa première djellaba.
Macron adore cette faune de Français de papiers, de clandestins, de voyous.
De gens respectant le confinement d’une manière remarquable comme le montrent les images.

https://www.youtube.com/watch?v=5wPQcgAcqys&feature=share&fbclid=IwAR07bVumODQ-7tZu2IpcnpPr56-zTIwQlqYE13f5MPMgboDOHJvKOycvPbU

Évidemment, l’excuse de la pauvreté pour ne pas avoir à respecter la distanciation sociale (quelle belle expression, si techniquement pure). Mais excuse valable seulement quand la pauvreté supposée est celle de la diversité.

Plus de jogging entre 10 et 19 heures à Paris, bancs publics déboulonnés à Béziers, port du masque obligatoire à Nice et à Sceaux, tentative du maire de Sanary d’interdire de s’éloigner de plus de 10 mètres de chez soi, édiles des villages côtiers du Nord-Finistère prenant le soleil en compagnie des gendarmes pour vérifier que nul ne se promène sur des sentiers où il n’y a jamais grand-monde (mais eux se sont arrogé le droit de prendre l’air… comme Macron).

Ausweis d’auto-autorisation pour aller chercher plusieurs baguettes de pain (parce qu’une seule donne au flicaillon le sentiment qu’on le prend pour un con). Sur les images de Pantin, où sont-elles, nos glorieuses forces de l’ordre ? D’après ce qu’on voit, il y avait de quoi faire fonctionner la machine à taxer. Ah ! j’oubliais, « Ce n’est pas une priorité que de faire respecter dans certains quartiers les fermetures de commerces et de faire cesser les rassemblements » dixit Nuñez, le seul neurone valide de Castaner.

Donc, on laisse tranquille les habitants en boubou, les enfoulardées, les « djeuns » partis acheter quelques mortiers pour le guet-apens du soir, les dealers installés en « cluster » dans les squares.
Ils vont se moquer de nous jusqu’à quand, les Macron, les Philippe, les Véran, les Salomon, les Lacombe ?

Devant les critiques de cette sortie, les conseillers de Choupinet commentent d’un « il est normal que le Président aille au contact des gens confrontés à l’épidémie ».

Que pensent les Français de souche de la balade à Pantin du pantin de la mondialisation alors que ses ministres les grondent parce qu’ils n’obéiraient pas, refuseraient de rester en auto-garde à vue, seraient les moustiques de la pandémie ?

Comme à Marseille ?

Marcus Graven