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Bataclan : Hollande Patapouf et Garrido Patapouf sont dans un bateau…

Ça hantera les esprits pendant encore longtemps.

Pendant le reste de notre état pathologique de sommeil profond et prolongé, de torpeur, d’apathie et d’extrême affaiblissement.

Plus qu’une débâcle, c’est un renoncement historique.

PATAPOUF s’est finalement présenté devant le tribunal, et a osé prononcer avec solennité goguenarde, celle du féculent gras et indigeste : « Ils ont voulu nous séparer, nous diviser, mais ils n’y sont pas parvenus. Ils n’ont pas brisé notre vivre-ensemble ».

J’ai mal au bide, la rage au ventre ; de voir PATAPOUF se mouvoir en guimauve.

PATAPOUF qui avoue en toute tranquillité, toute impunité, qu’il savait que des terroristes se cachaient parmi les migrants et autres réfugiés. Et alors ? Hein !

La fonction suprême de PATAPOUF consistait pourtant à défendre son peuple et ses concitoyens. Mais PATAPOUF n’a rien fait, alors qu’il savait.

Est-ce que le père qui laisse rentrer un violeur dans la maison où sa fille habite n’est pas responsable ? Est-ce que le patriarche qui ouvre la porte de la maison à l’assassin n’est pas comptable ?

PATAPOUF, dont le témoignage crucial, fondamental, historique, n’aura nullement servi à le mettre en face de ses responsabilités indéniables et de ses manquements criminels. Seulement face à sa stature minuscule d’un ex-Président insignifiant, qui nous récite ad nauseam : « Ils n’auront pas notre haine ».

Pour tous ceux qui comprennent déjà que les dés sont jetés, qui savent que ce procès est pipé, que ce spectacle gigantesque, aux moyens encore jamais déployés, étalé sur 9 mois, et quand bien même il convoque toutes les parties, ne remettra JAMAIS en cause ni en question, le fond du fond. Le sujet des sujets. La substance, l’essence et l’incendie.

Et je réécoute en boucle, maladivement, ce morceau de flûte fredonné par ce médiocre fonctionnaire « PATAPOUF » à qui nous avons naïvement et collectivement confié notre défense, notre salut, notre pays, la vie des enfants de France : « Ils ont voulu nous séparer, nous diviser, mais ils n’y sont pas parvenus. Ils n’ont pas réussi briser notre vivre-ensemble ».

Nous séparer ? Comme si nous avions déjà été unis par le passé !

Nous diviser ? Comme si nous avions un jour fait partie du même corps ! Notre vivre-ensemble ? Comme si ceux qui massacrent, exterminent et déciment avec des kalachs prétendaient « VIVRE ENSEMBLE », avec ceux qui désormais gisent dans le sang et la mort.

Tout est travesti, dissimulé, corrompu. Tout sonne faux.

Je ne sais pas pourquoi, à chaque fois je pense à lui, qui pleure sa fille, Nathalie, depuis 6 ans. Dans ses rêves les plus fous, ses souhaits inavouables, inespérés, je vois enfin apparaître un homme d’État tant attendu, qui l’invite sur le perron de l’Élysée. Et qui dans une déclaration à la nation toute entière ose enfin le tant espéré :

« Ils n’ont jamais voulu embrasser la France. Ils n’ont jamais respecté son peuple, son histoire et ses traditions. Ils n’ont eu cesse d’imposer leurs dogmes, mœurs et coutumes. Et désormais, ils l’attaquent frontalement, violemment et dans la plus grande barbarie. Il n’y  a jamais eu de vivre-ensemble, car eux comme nous, ne voulons pas vivre ensemble. »

Puis j’me réveille brutalement devant une autre PATAPOUFE, Raquel Garrido qui va désormais jusqu’à prôner la réconciliation avec les terroristes.

À monsieur Patrick Jardin.

Gérard Boyadjian