Béhachelle et sa grossière propagande pour l’Ukraine

Béhachelle n’informe pas, Béhachelle veut rééduquer le peuple ! De quoi dénoncer les prédictions apocalyptiques annoncées par des faux prophètes de malheur sur l’Ukraine, le climat et la pandémie de Covid. Pour Béhachelle, les zélites de gauche et pour Macron, le peuple est idiot, inculte, et n’est pas en capacité de comprendre la complexité du monde. Il n’est pas souhaitable et il est même dangereux de lui dire la vérité. Pendant la gestion calamiteuse de la crise du Covid par Macron, les mensonges ont été permanents sur les masques, sur les tests, sur l’inefficacité des faux vaccins et aujourd’hui sur leur dangerosité.

Par leur propagande et par leur omerta, les médias ont été les complices complaisants de ce déni de démocratie imposé par le pouvoir macronien. Céline Pigalle, directrice de la rédaction de BFMTV a reconnu avoir renoncé à faire son métier de journaliste avec impartialité et éthique pour ne pas fragiliser le consensus social. La chaine s’interdisait de réfuter la parole officielle, même mensongère. (a-droite-fierement.fr)

Mauvaise nouvelle pour l’Ukraine ! Marco Travaglio est un journaliste italien de gauche, mais une gauche indépendante et frondeuse. Il dirige un quotidien romain proche du Mouvement cinq étoiles. Il propose à ses lecteurs un portrait récent de Béhachelle (BHL), notre belliciste national paru dans son journal. Alors que les choses semblaient aller mieux, une catastrophe s’abat sur la résistance ukrainienne qui pourrait lui être fatale : Béhachelle, Bernard-Henri Lévy, BHL pour ses amis, est un adepte des croisières de luxe.

Il annonce dans La Repubblica la « retraite de Poutine » imminente parce que « son armée s’effondre », « l’heure du déclin a sonné » et nous sommes juste à un cheveu de la « victoire ukrainienne », qui réclame juste « une augmentation de l’aide ». Béhachelle (pappamolla en italien) aimerait négocier pour éviter des massacres inutiles, mais « le moment n’est pas encore arrivé ». Il le fera savoir. En attendant, laissons-les s’exterminer un peu plus et émancipons-nous avec Biden, qui trouve toujours les mots justes, à condition qu’il « défende chaque centimètre » de l’Ukraine qui est un « sanctuaire de l’OTAN » (Poutine avait donc raison !).

« L’Amérique revient » et il y a de très bons espoirs pour une troisième guerre mondiale. Après tout, la gueule d’ange (Pupetto en italien) de Montmartre et des Champs-Élysées est un grand fan des guerres, celles faites par les autres. Pas une n’a été oubliée. Serbie, Afghanistan, Irak, Libye, Syrie, allons enfants !

Monsieur porte-malheur ! Malheureusement, Béhachelle porte toujours la poisse à ceux qu’il soutient. Mémorable fût la mission à Benghazi en 2011 pour recruter des rebelles anti-Kadhafi, promouvoir les chefs de tribus et égorgeurs comme partisans de la liberté, puis se proposer comme médiateur entre eux et l’OTAN, enfin pousser à tout bombarder jusqu’à l’assassinat du raïs. « La Libye entre dans la démocratie, j’en suis fier ».

Résultat : 11 années de guerre civile. En 2020, toujours fier, il débarque à Misrata pour recevoir un prix bien mérité. Et la population le lui a remis avec plaisir, comme il l’a dit lui-même dans un reportage sur La Repubblica : « Libye, tirs et crachats. Comme ils m’ont chassé dans le désert« . Sauvé du lynchage, il a été rapatrié avec ordre de ne plus remettre les pieds sur place. L’année dernière, pleurant l’indécent abandon américain de Kaboul, il part en avion dans le Panshir chez Massoud junior pour prophétiser la paix.

Et cela après seulement 42 ans de guerre ! Il annonce toujours sur La Repubblica que la défaite des talibans est imminente. Résultat : les talibans au pouvoir et Massoud junior enfui au Tadjikistan. Dans ses nombreuses vies, Béhachelle a épousé Trotsky, Mao, Mitterrand, Sarkozy. On comprend notre appréhension pour les Ukrainiens. « Dans la vie, on peut se sauver de tout, même de l’armée russe. Mais de BHL non ! »

Note : La Repubblica, le grand quotidien libéral libertaire de Rome, est un peu l’équivalent du Monde de gauche, défendant la mondialisation heureuse et l’atlantisme sans frontières. Source : ilfattoquotidiano.it

En réponse à Bernard-Henri Lévy. Parmi les formations spéciales des volontaires ultranationalistes ukrainiens, une unité est formée d’activistes de la région de Dniepropetrovsk, d’Ukraine et d’Israël. C’est dans cette ville que l’oligarque mafieux et millionnaire ukrainien, chypriote et israélien, Igor Kolomoïsky, eut un immense pouvoir au moment de la formation des premiers bataillons de représailles. (Laurent Brayard).

Dniepropetrovsk a été la base d’attaque de l’essentiel des forces ukrainiennes qui convergèrent vers l’Est du pays contre les insurgés républicains du Donbass, et contre les populations de Russes ethniques.

Kolomoïsky fut nommé chef de l’administration de toute la région par Porochenko, avec un grand pouvoir politique. Il en profita pour mettre en coupe réglée tout l’oblast et au-delà, s’attaquant aux membres du Parti communiste et des formations, associations et organisations favorables à la Russie, à la culture russe et à son influence, mais surtout en s’emparant de biens, éliminant des concurrents, pillant jusque dans le Donbass via des groupes de bandits, ayant le nom de volontaires, mais chargés de s’emparer de ressources et de biens mobiliers ou immobiliers. Avant le Maïdan, la très forte communauté de Russes ethniques avait voté Ianoukovitch (2010) et comprenait une majorité avoisinant les 70 % de la population locale.

Kolomoïsky et son bras droit Korban financèrent les premiers bataillons d’ultranationalistes et néonazis, les plus célèbres et sanglants tels Azov, Aïdar, Donbass, Tornado ou encore Dniepr-1 et 2. Une partie de ces forces furent utilisées pour le pillage des zones insurgées du Donbass, le rapt des ressources et le vol de particuliers aisés pro-russes. Dans cette alliance du gangstérisme et des ultranationalistes néonazis, les intérêts convergents furent le ciment de cette association quasi-mafieuse.

Après le combat politique acharné que se livrèrent Kolomoïsky et Porochenko, le premier fut contraint à l’exil temporaire en Suisse (2017), tandis que Korban, longtemps protégé par son patron, député dans le Conseil régional de Dniepropetrovsk (2014-2015), était finalement neutralisé politiquement en 2016.

La compagnie Ouda révèle l’historique d’un autre activiste, Nathan Khazin, qui bien qu’étranger à cette unité, ne peut en être dissocié menant à l’OTAN, au Canada, à Israël et surtout aux États-Unis.

Les activistes utiles du Pravy Sektor. Si ces activistes de peu de foi et simples truands furent en partie écartés, d’anciens participants aux exactions dans le Donbass ont formé une unité d’ultranationalistes ukrainiens, pour servir contre les Républicains de Donetsk et Lougansk.

Ces rares volontaires activistes, par ailleurs membre du parti… antisémite et radical du Pravy Sektor, furent avalisés par Iaroch depuis le début, afin de recruter le maximum de gros bras.

Et d’attirer des fonds financiers importants (notamment d’Israël) afin de créer un écran de fumée pour camoufler l’essentiel de l’idéologie du parti et d’une frange très large de l’Ukraine. Elle fut créée après la fin des bataillons indépendants du début des répressions dans le Donbass (2014-2015) en avril 2016.

La compagnie a recruté dans la communauté des alentours de Dniepropetrovsk et de toute l’Ukraine. Parmi eux il y avait un couple d’activistes, dont une soldate militante du Pravy Sektor, administratrice de leur page communautaire Facebook, sous le pseudonyme Simona Simona.

Elle fut commandée par Maxime Khorev (1978-), né dans le Donbass dans la ville de Enakievo, non loin de Debaltsevo, il est à noter que ce dernier ne parle pas l’ukrainien. Il changea de domicile et s’engagea très jeune dans des activités ultranationalistes défendant l’idéologie bandériste de l’UPA. Il a servi dans les compagnies d’auto-défense du Maïdan (hiver 2013-2014), membre du Pravy Sektor à sa formation et ancien d’un des plus sinistres bataillons de massacreurs : Dniepr-1. Il participa au massacre de Marioupol et aux tueries dans la région et aux combats dans le Donbass à Shirokino, ou Mariinka (2014-2015).

Il quitta le commandement de cette compagnie (2017) et s’attira la surveillance de la police politique d’Ukraine, le SBU, qui effectua une perquisition à son domicile pour y découvrir des armes illégales. Il fut défendu à cette occasion par les organisations ultranationalistes qui firent pression sur la police, et sur les journalistes pour faire arrêter les recherches et fouilles trop indiscrètes (3 octobre 2017). Il réapparut ensuite et donna une interview à Radio Liberté affiliée au Parti National-Socialiste d’Ukraine, Svoboda où il déclara :

« Je suis originaire du Donbass, mais je vis depuis longtemps à Khmelnitskiy. De là, je suis allé combattre au Maïdan, puis à la guerre dans le Donbass. » Il est probable qu’il soit désormais sur le front, ou même peut-être déjà plus de ce monde au vu des pertes énormes subies par l’armée ukrainienne.

Nathan Khazin, fondateur d’Azov et chef du renseignement aérien ukrainien. Originaire d’Odessa, il émigra en Israël (1993) où il fit son service militaire dans les rangs de Tsahal et combattit les Palestiniens dans la bande de Gaza. Revenu en Ukraine, il se radicalisa au point de devenir un ultranationaliste fanatique.

Gros bras aux côtés des néonazis du Pravy Sektor, il s’enrôla dans une compagnie d’autodéfense du Maïdan. (hiver 2013-2014). Il patrouilla ensuite dans la ville de Kiev et fut membre du Comité anti-corruption (février-mars 2014). Un mouvement qui se livra à la chasse aux Russes ethniques et aux anciens des partis jugés ennemis de l’Ukraine, comme le Parti communiste ou le Parti des Régions de Ianoukovitch.

Membre du parti néonazi Pravy Sektor à sa création (novembre 2013), il entraîna ses sbires dans l’Est de l’Ukraine au commencement de l’agitation dans la région du Donbass : « Notre groupe appartenait à ceux qui ont formé le régiment Azov, puis nous sommes passés dans la Garde nationale et dans les forces armées ukrainiennes. » Dans une interview, il raconta la formation du bataillon Azov : « Lorsque l’opération antiterroriste a commencé, nous avons acheté des armes et des gilets pare-balles et nous sommes allés dans l’Est pour nous battre. Nous sommes devenus l’épine dorsale du bataillon Azov. »Dans Marioupol, il fut l’un des criminels qui s’attaquèrent à la population civile et aux manifestations dans le grand port du Donbass.

Il participa au massacre du 9 mai 2014, puis après la reprise de la ville par les troupes de représailles, où le bataillon Azov s’illustra dans le sang (juin-juillet). Un homme de premier plan dans la guerre du Donbass : Il devînt conseiller du chef d’État-major des forces armées ukrainiennes (2016). Par ses relations internationales et ses réseaux, il put fournir des drones de fabrication étrangère à l’armée ukrainienne ainsi que des matériels modernes de communication équipant les armées de l’OTAN.

Il fut nommé commandant du renseignement aérien ukrainien (2016), une unité dont il fut le fondateur (2016-2021). L’Ukraine, sous son égide, mit en place d’importants moyens avec des financements étrangers, surtout américains. Son unité devint une composante incontournable du renseignement militaire ukrainien.

Sur une vidéo de propagande, on voit l’utilisation de drones obtenus par ses réseaux. Dans une autre, une énumération des missions et moyens mis en œuvre (avril 2021). L’unité était formée de volontaires du groupe Aerorozvidki. Depuis le début de 2015, ces hommes ont signé un contrat avec l’armée régulière.

« Lorsque nous avons reçu les images des drones, nous avons travaillé sur la reconnaissance au sol, avec des caméras cachées. Nous avions quantité d’informations que nous transmettions aux forces armées. Nous avons formé un réseau qui a travaillé en ligne sur les données de plusieurs dizaines de caméras pour 100 kilomètres de front, directement sur la première ligne. Au fil du temps, nous avons installé encore plus de caméras, encore plus de drones et nos capacités d’observation se sont multipliées.

« Chaque secteur du front fut doté d’une section de l’unité de reconnaissance aérienne, en communication avec les troupes en ligne et les États-majors, jusqu’à la présidence ukrainienne. Pour rendre ce travail plus opérationnel, des officiers de l’OTAN, dont des Américains, furent mis à contribution. Quand nous avons montré nos compétences au commandant de l’artillerie des États-Unis, il est resté abasourdi.

« Le C4ISR, c’est les troupes du futur, c’est ce qui sera nécessaire dans les guerres du XXIème siècle.

« C’était le seul département du renseignement qui donnait des informations aux forces terrestres, à la Marine, à la Garde nationale, aux gardes-frontières et au SBU. Des tentatives de dissolution de l’unité ont été faites à deux reprises, sous la présidence de Porochenko, mais n’ont pas réussi, grâce au soutien du chef du contingent militaire américain en Europe, le général Ben Hodges et du général ukrainien Andreï Taranov.

« Rentré de Bagdad, lors de sa première visite en Ukraine, le général américain a exprimé le désir de venir observer notre service du renseignement aérien. Et le ministre canadien de la défense, les chefs des services de renseignement britanniques et d’autres pays membres de l’OTAN, ainsi que ceux des républiques baltes, sont venus nous consulter ! Évincé du service, l’OTAN prend la main et s’empare du système !

« Le système devînt un enjeu financier et stratégique de l’OTAN, très intéressés par les résultats. Cet intérêt financier et militaire en termina avec l’indépendance du service en 2020 et 2021.

« Cette technologie et son développement furent estimés à au moins 10 millions de dollars ! »

Source : Laurent Brayard.

Thierry Michaud-Nérard

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13 Commentaires

  1. Saloperie de bhl cette ordure faudra pas l’oublier ,partout ou il est passé ce n’est que désolation ,mort , ruine , cet saloperie foutrait bien le feu au monde pour sa gloriole de merde ce bouffon est annihilé!

    •  » Pour Béhachelle, les zélites de gauche et pour Macron, le peuple est idiot, inculte, et n’est pas en capacité de comprendre la complexité du monde. Il n’est pas souhaitable et il est même dangereux de lui dire la vérité.  » justement : » Rome et la bible, Extrait de la lettre datée de 1550 et signée par 4 cardinaux, figurant au répertoire de la Bibliothèque Nationale de France.  » De tous les conseils réservés à Ta Sainteté, nous avons gardé les plus essentiels jusqu’au dernier moment. Concernant la lecture de la Bible, nous devons tenir nos yeux grands ouverts et intervenir avec toute notre puissance. Il faut donner aussi peu que possible l’autorisation de lire l’Évangile « 

    •  » Ce qui en général est lu pendant la messe, devra suffire et personne ne devra être autorisé à en lire davantage. Tes intérêts prospéreront aussi longtemps que le peuple se contentera du peu qu’on lui offre, mais dès que le public demande d’avantage, tes intérêts sont en danger. C’est le livre qui peut, plus qu’aucun autre provoquer contre nous des révoltes et des tempêtes qui nous perdront presque. Certainement, si quelqu’un étudie sérieusement la Bible et la compare avec ce qui se passe dans nos Églises, il trouvera bien la vérité et verra bien les choses qui y sont le plus souvent encore nettement opposées ».

    •  » Tes intérêts prospéreront aussi longtemps que le peuple se contentera du peu qu’on lui offre, mais dès que le public demande d’avantage  » C’est exactement à 100% la mentalité des politiques et des grands marchands ! Personne n’est obligé de rester ignorent et personne ne doit avoir peur de la vérité, car le mensonge c’est la misère et la mort.Il y a un texte Biblique qui exprime bien ça :  » quand un aveugle guide un aveugle , ils tombent ensemble dans la fosse  » Vous voulez que ce soit votre avenir ?

  2. bhl est pour le nationalisme ukrainien ou kosovar mais pas pour le nationalisme français! allez comprendre cet esprit troublé

    •  » Nathan Khazin, fondateur d’Azov et chef du renseignement aérien ukrainien. Originaire d’Odessa, il émigra en Israël (1993) où il fit son service militaire dans les rangs de Tsahal et combattit les Palestiniens dans la bande de Gaza. Revenu en Ukraine, il se radicalisa au point de devenir un ultranationaliste fanatique. » Et après ces vérités fondamentales si on dit que cette guerre à été fomenté par les ultra conservateurs Américains derrière le Biden tous juifs ashkénazes , tout les juifs, ou presque, nous insultes d’antisémite, alors que c’est la pure vérité.L’enfumage mondial fonctionne très bien chez eux, enfin, par sur tout le monde…

    • nullement troublé, il le clame, il hait les Français
      La brume n’est pas dans son cerveau

  3. Cette ordure d’intello de mes deux ne fait qu’apporter ruines et désolation partout où il passe ! Combien de temps faudra t-il donc pour que les gens comprennent que lorsqu’il débarque de son jet (qui finance ?), il doit y être rembarqué aussitôt à coups de pieds dans le cul ?

  4. Le dandy des trous d’obus, le play-boy des tranchées, le fouteur de merde universel.

  5. BHL
    Comme notre bon jean luc mélanchon se met en quatre pour proner la paix et le partage des richesses …..Lui aussi devrait etre béatifier par notre bon pape françois . Un pélérinage a Taisé avec Von der Leyen serait la preuve d’une grande humanité pour ces gens d’une grande valeur morale qui ne sont absolument pas attirés par l’argent
    https://www.egaliteetreconciliation.fr/Quand-BHL-sauvait-l-entreprise-paternelle-et-devenait-l-ami-de-Francois-Pinault-4878.html
    https://www.geopolintel.fr/article2870.html
    En vérité je vous le dis a coté de ces gens là ,l’abbé Pierre aurait passé pour un infame usurié

  6. Béhachelle !
    C’est la petite soeur a Brichel ?
    Faudrait expliquer ?

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