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Belgique : le Dr Pascal Sacré licencié de l’hôpital de Charleroi !

Le Dr Pascal Sacré que nos lecteurs connaissent bien, tant il nous a aidés à comprendre entre autres la folie des tests PCR non adaptés et celles des masques et de leurs dangers particulièrement chez les enfants, est LICENCIÉ de l’hôpital de Charleroi !

Quel monde terrible !

Évidemment cela ne justifie en rien le silence des collègues français ou belges mais cela l’explique. Encore que si nous étions 50 000 à défiler, protester, etc.
Ils ne pourraient pas tous nous priver de travail …. C’est une autre histoire.

Voici ce qu’il pense de son licenciement et partage avec nous tous, pour nous communiquer sa force.

« Voilà, c’est arrivé. Pour mes paroles, mes mots, mes écrits, j’ai été licencié comme un déchet, un voleur, sans droit de répondre.

Un réanimateur chevronné, compétent, apprécié de ses collègues par mes actes en situation de stress, viré en pleine période Covid !

Pour des paroles, pour une image.

Il suffisait de rassurer les gens, de défendre son médecin, d’atténuer et d’attendre que la tempête se calme… puis parler.

J’écris, c’est vrai, des choses qui dérangent, des points de vue dissidents, ceux qui me suivent sur ce site depuis 2009 le savent.

Lorsque j’ai repris l’écriture engagée en 2020, à propos de la gestion politique de la crise Covid, mais aussi généralement, sur la corruption endémique de la médecine, de la science et des organes officiels en Belgique, j’ai senti que ce serait risqué, vraiment.

Je n’ai pas renoncé pour autant car je ne laisserai jamais ma vie être contrôlée par la peur.

Certains disent que je suis inconscient. Pensez-vous qu’après avoir soigné pendant 17 ans des gens, dans l’urgence, le stress, souvent pendant 24 heures d’affiliées, j’aurais pu faire tout cela en étant inconscient ?

Certains disent que je suis irresponsable. J’ai toujours pris mes responsabilités, préféré l’écriture à la parole car elle permet la réflexion, la relecture, et j’ai toujours tourné ma langue 7 fois dans ma bouche avant de terminer un article et de l’envoyer avec toutes ses sources et toutes ses références. J’ai toujours respecté les règles de l’hôpital, de la société, même lorsque, telles quelles, elles me paraissaient folles et susceptibles d’engendrer plus de mal que de bien. J’ai toujours mis la sécurité des mes patients au-dessus de mes convictions préférant expliquer, convaincre au moyen des mots et des écrits.

Certains disent que je suis la honte de la profession. Ceux qui disent cela ignorent tout de ma profession. Beaucoup parlent des soins intensifs, surtout aujourd’hui avec le Covid alors que les soins intensifs existent depuis 70 ans mais savent-ils seulement, ces gens accusateurs, de quoi ils parlent ? On ne peut pas faire semblant, là, c’est du direct, du live, entouré de mort et de souffrances, on ne sait pas mentir et si on le fait, on dégage. J’y ai tenu 17 ans et je n’ai dû arrêter brutalement qu’à cause de personnes qui n’aiment pas ce que je dis, n’aiment pas mes opinions !

Certains disent, la plus belle, que je suis anti-tout. Ceux qui disent cela le sont certainement bien davantage que moi. Je vais vous dire toutes les choses pour lesquelles je suis :

La vérité, en tout cas sa recherche permanente et accepter pour cela, de me tromper
La tolérance des idées, des opinions, des écrits des autres
La volonté, à mon tour, de pouvoir exprimer mes idées, opinions, écrits
Le respect de la nature et des animaux
Le soulagement de la douleur et de la souffrance
La vie sous toutes ses facettes, musique, sons, chants, danses, couleurs, et donc accepter la mort, car on ne peut vivre ainsi sans accepter l’idée de mourir à n’importe quel moment.
Je n’ai voulu que poser des questions, que donner mes points de vue sans jamais les imposer, qu’interpeler, que nuancer, que contextualiser, que rassurer quand d’autres ne veulent que terroriser.

C’est moi qu’on a condamné, jeté pour cela.

J’ai été forcé d’abandonner mes collègues dans la difficulté, sommé de quitter des lieux en feux par des personnes qui ne devraient pas cracher aussi facilement sur l’aide d’un des leurs, d’un réanimateur, pour des mots, une image !

C’est ainsi.

Ils ont ce pouvoir.

Pourtant,

Le professeur Didier Raoult (France)
Le professeur Christian Perronne (France)
Le professeur Toubiana (France)
Le professeur Toussaint (France)
Le professeur Gala (Belgique)
Et tous ces autres médecins, soignants, professionnels de la santé,
Belgique : https://docs4opendebate.be/fr/open-brief/

Pays-Bas : https://opendebat.info/ et https://brandbriefggz.nl/

États-Unis America Front line Doctors : https://www.xandernieuws.net/algemeen/groep-artsen-vs-komt-in-verzet-facebook-bant-hun-17-miljoen-keer-bekeken-video/

Espagne : https://niburu.co/gezondheid/15385-artsen-komen-massaal-met-coronawaarheid-naar-buiten

Allemagne : https://acu2020.org/international/

Belgique Néerlandophone : https://omgekeerdelockdown.simplesite.com/?fbclid=IwAR2bJAAShAlIidjnRQPyVSoZbk1Uj-FTHAthL77hKX_Oo8aMLN3V6DdwAac

https://www.lalibre.be/belgique/enseignement/septante-medecins-flamands-demandent-l-abolition-du-masque-dans-les-ecoles-une-menace-serieuse-pour-leur-developpement-5f58a5189978e2322fa9d32c

Belgique : https://belgiumbeyondcovid.be/

France : https://france3-regions.francetvinfo.fr/provence-alpes-cote-d-azur/bouches-du-rhone/marseille/covid-tribune-pres-300-scientifiques-denoncent-mesures-gouvernementales-disproportionnees-1878840.html

Nous sommes tous ceux-là.

Nous sommes des milliers.

Merci à vous toutes et tous qui voulez d’un monde où la parole est respectée, la vérité défendue, la liberté une réalité.

Je ne laisserai jamais la peur gouverner ma vie. Ne négociez pas avec la peur.

Dr Pascal Sacré

La source originale de cet article est Mondialisation.ca

Que dire à la suite de ce témoignage poignant, de ce médecin formidable, de ce vrai soignant qui a continué à réanimer, sans hanter les plateaux de télévision !

Son seul tort a été de proclamer une vérité qui dérange le discours officiel. Le gouvernement belge a donc subrepticement rétabli le délit d’opinion.

De tels comportement nous ramènent à l’époque sombre, préscientifique, celle de la scholastique et de l’inquisition, lorsque vous pouviez être brûlé lorsque vos opinions critiquaient le dogme officiel.

Ce terrorisme de la pensée dans des pays qui se prétendent démocratiques est contraire au principe même des droits de l’homme et en particulier à son article 11 : la libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme : tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi. Le responsable ou les responsables de ce licenciement ont-ils précisé quelle loi Pascal Sacré aurait violée ?

Il démasque la nature autoritaire et antidémocratique d’un pouvoir dictatorial que l’on croyait disparu en Europe depuis la dernière guerre.

Cette persécution du Dr Pascal Sacré rappelle l’histoire du Dr Li Wenliang, arrêté pour avoir publié des articles sur le nouveau virus en ligne avant d’en décéder (officiellement), inspirant une rare colère du public contre le système de censure chinois.

« Il devrait y avoir plus d’une voix dans une société saine », a déclaré Li. Lorsque sa mort a été signalée, les plateformes de médias sociaux chinois ont été inondées de colère des internautes et d’appels à la liberté d’expression. Mais en fait, le gouvernement central a commencé à resserrer ses médias et le contrôle en ligne.

En février 2020, deux journalistes citoyens chinois ont disparu après avoir rapporté des articles sur l’épidémie et les avoir publiés en ligne. Le gouvernement chinois a ensuite expulsé trois journalistes du Wall Street Journal et le département de la propagande conseillé aux médias nationaux de ne couvrir que des articles positifs pour les autorités chinoises. Le gouvernement central a même envoyé des journalistes au centre de l’épidémie pour accomplir cette mission, son objectif principal étant de maintenir la stabilité du régime et le contrôle social, et non de contenir l’épidémie de virus.

Pour le dirigeant autoritaire, le premier et principal objectif de la gouvernance est de maintenir la stabilité et la survie du régime pour assurer sa prédominance. Lorsque survient une protestation sociale ou une rébellion, la réaction courante consiste à surveiller et à réprimer les dissidents.
Cet autoritarisme menace la sécurité de l’ensemble des citoyens.
Car comme le rappelait au début de la crise du Covid le ministère taïwanais de la Santé : les facteurs critiques pour suivre et contrôler la propagation d’un virus sont le temps et les informations. La collecte d’informations sur la localisation des patients infectieux et leur voyage, occupation, contact et cluster, nécessite des rapports rapides des individus, des hôpitaux et des gouvernements locaux au centre de commandement central. Cela aide le gouvernement à contrôler l’épidémie et à adopter des politiques réactives le plus rapidement possible.

En d’autres termes, contrôler la propagation d’un virus nécessite la libre circulation des informations et le partage d’informations publiques, ce qui va à l’encontre de la pratique d’un régime autoritaire de mobilisation des ressources pour détourner les critiques du public au début d’une épidémie : le gouvernement local cache la vérité au gouvernement central pour éviter les reproches, et le gouvernement central ment également à son peuple. En conséquence, les mesures de contrôle de la maladie sont retardées et finalement vaines.
Faut-il voir dans ces pratiques autoritaires des Belges de répression des dissidents l’une des raisons de leur retentissant échec contre l’infection, puisque la Belgique est le pays qui souffre de la plus importante mortalité liée au Covid-19 en Europe avec plus de 900 morts/million d’habitants ?

Gérard Delépine