Bordeaux : belle entraide des Français envers Odette, 84 ans, chassée de son logement par la milice du DAL

Publié le 16 juillet 2013 - par - 4 807 vues
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L’affaire avait été révélée par Sud-Ouest le 12 juillet : http://www.sudouest.fr/2013/07/12/ils-sont-dans-mon-lit-1112817-2780.php

Profitant lâchement de son absence pour une hospitalisation, l’association d’ultra-gauche DAL (Droit au logement, fondée par le maoïste Jean-Baptiste Eyraud et le « sanspapieriste » Jean-Claude Amara) avait forcé la porte de l’immeuble bordelais où habite Odette, 84 ans, pour y loger plusieurs familles de clandestins bulgares. Les serrures ont été changées. La pauvre Odette, mise devant le fait accompli, n’avait plus qu’à aller dormir à l’hôtel, et à ses frais alors qu’elle ne gagne de 900 euros par mois.

C’est évidemment un scandale absolu. Mais très vite, la nouvelle s’est répandue dans la réinfosphère. Des appels à écrire aux autorités ont été lancés. Le 14 juillet, un collectif de soutien crée une page Facebook : https://www.facebook.com/SoutienAOdetteLagrenaudie84Ans

Le collectif prévient les médias locaux et alerte toutes les autorités. Des bénévoles ont alertent l’ALMA (Allo maltraitance des personnes âgées) afin d’amener le Conseil général à mettre à disposition d’Odette une assistance sociale, d’autres bénévoles se sont proposés pour héberger Odette, on cherche à contacter Michèle Delaunay, ministre déléguée chargée des personnes âgées, on offre son aide matérielle, etc. Bel élan de solidarité entre Français !

ImmeubleOdette

L’immeuble dont a été spoliée Odette, 84 ans, par la milice du DAL

Face à cette mobilisation, les pouvoirs publics réagissent, alors que la mairie et la préfecture avaient botté en touche dans un premier temps. Le 15 juillet, on apprend que la police a auditionné les adultes bulgares : http://www.sudouest.fr/2013/07/15/bordeaux-intervention-de-la-police-dans-le-logement-d-une-octogenaire-occupe-par-des-bulgares-1115573-2780.php

Et ce mardi matin, nous découvrons par la presse locale que les clandestins bulgares ont bien été expulsés hier en flagrant délit et qu’Odette peut désormais récupérer son bien :  http://www.sudouest.fr/2013/07/16/planterose-l-octogenaire-a-recupere-ses-cles-1115893-2780.php

La rapidité des autorités est inhabituelle dans ce genre d’affaire. D’ordinaire, il faut des mois de procédure pour déloger des squatteurs. Sans doute que la détermination du collectif y est pour quelque chose et a payé. En effet, l’un de ses animateurs confiait à Infos-Bordeaux : « Nous attendons pour l’instant que la préfecture prenne ses responsabilités, mais nous n’excluons pas d’intervenir nous-mêmes, rue Planterose, pour faire cesser cette injustice. » Les Identitaires bordelais étaient également disposés à prêter main forte (au sens propre comme au sens figuré).

Mais la solidarité ne va s’arrêter en chemin. Sur sa page Facebook, le collectif est très ferme :
« – nous ne lâcherons rien,
– nous exigeons la dissolution de cette association extrémiste [le DAL], car indigne de vivre de nos subsides,
– une plainte est en cours d’élaboration contre celle-ci pour effraction, vol, dégradations, et usurpation de titre, et viol de la vie privée.
– nous demandons aux personnes ayant des compétences dans la rénovation, de nous contacter sur la page Facebook, en vue du nettoyage, et de la mise au propre de cet immeuble. »

Le collectif « veillera » à ce que le DAL « ne puisse plus nuire à personne ». C’est un objectif que nous devons tous partager car il est inadmissible que cette association continue à se livrer à des actes illégaux en toute impunité et au détriment de Français pour le bénéfice de clandestins en situation irrégulière.

Nous pouvons épauler le collectif en leur écrivant un message de soutien ou proposer de l’aide pour les gens qui sont du coin : soutienodettelagrenaudie@gmail.com.

OdetteEtLeDal

Odette et son avocat face à Raphaëlle Reix, milicienne du DAL qui a chassé la vieille dame de son domicile

Nous pouvons également surveiller les agissements crapuleux du DAL, créer d’autres collectifs locaux à cet effet et réagir à leurs manifestations et à leurs délits. Car ces « sanspapieristes » constituent une véritable milice à l’affût dans toute la France pour déposséder les « souchiens », comme le démontre la liste de leurs commandos locaux http://droitaulogement.org/comites/ et comme en témoigne un commentateur sur fdesouche.com : « J’ai eu affaire à eux il y a quelques mois, mon père a été hospitalisé presque 3 mois, je passais régulièrement prendre le courrier et je suis tombé nez à nez avec ces sinistres du DAL (je les avais pris pour des cambrioleurs). Je les ai surpris en train de zieuter par la fenêtre pour regarder à l’intérieur de la maison, inutile de dire que je leur ai dit de dégager sinon j’allais appeler les autorités, ils ont eu le toupet de me demander mon identité pour prouver que j’étais bien le fils de Monsieur… D’après les voisins, ces gauchiotes stationnaient régulièrement devant la maison depuis plusieurs jours et prenaient même des photos. Malgré mon insistance, mon père a refusé de porter plainte préoccupé par sa santé précaire. Dommage… »

Il faut également continuer à alerter les autorités sur le comportement délictueux et récurrent du DAL, et exiger la dissolution de cette association et la saisie de ses biens au titre des articles L622-1 à L622-10 sur l’aide à l’entrée et au séjour irréguliers du Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile : http://www.legifrance.gouv.fr/affichCode.do?idSectionTA=LEGISCTA000006147789&cidTexte=LEGITEXT000006070158&dateTexte=20090408

Il faudra aussi, le moment venu, exiger de la Justice qu’elle punisse sévèrement au pénal et au civil les responsables du DAL Bordeaux, afin qu’Odette obtienne une juste réparation des préjudices qu’elle a subis. Il ne faut pas que ces miliciens spoliant des biens privés s’en tirent à bon compte. Ils doivent payer de leurs personnes pour tout le mal qu’il ont fait. Pour cela la Justice peut s’appuyer sur les articles 226-4 et 226-7 du Code pénal, concernant les atteintes à la vie privée. Il y a là de quoi interdire à titre définitif toute activité du DAL Bordeaux, en plus des peines de prison et d’amende qui pourraient frapper leurs responsables : http://www.legifrance.gouv.fr/affichCode.do;jsessionid=EF63E75D26B903A23A0D75AAE657957F.tpdjo03v_3?idSectionTA=LEGISCTA000006165309&cidTexte=LEGITEXT000006070719&dateTexte=20130716

Ecrivez à votre maire, votre député, vos conseillers généraux et régionaux ! Il faut que la peur change de camp, si nous voulons rester maîtres chez nous. Il y en a marre de toutes ces ligues factieuses qui nuisent à nos compatriotes et de l’inaction de nos dirigeants à leur égard. Vraiment marre !

Et dites également à cette milicienne de Raphaëlle Reix et à ses collègues du DAL Bordeaux ce que vous pensez de leurs méthodes : dal33gironde@gmail.com. Téléphone (donné sur leur site internet http://dal33.over-blog.com/contact) : 06 95 43 53 23. Adresse : 8 rue de La Course – 33000 Bordeaux. DAL national : http://droitaulogement.org/nous-contacter/

Déloger une vieille dame de 84 ans, lui faire subir ce qu’elle a subi, c’est un comportement de racailles inqualifiables. Mettons hors d’état de nuire ces ennemis des Français que sont le DAL et ses comparses par tous les moyens légaux, avant que d’autres compatriotes moins scrupuleux n’utilisent des méthodes plus musclées. Il en va de la paix civile dans notre pays.

Roger Heurtebise

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