Belloubet : grossier mensonge historique pour justifier le multiculturalisme et l’invasion

Publié le 4 avril 2019 - par - 389 commentaires - 3 043 vues
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Non, non, Nicole Belloubet, la France ne s’est pas constituée comme vous le prétendez, autour d’un multiculturalisme complètement inventé pour l’occasion, pour mieux enfumer les naïfs autour de votre nuisible idéologie.

Vous dites « La France s’est toujours constituée, agrégée, autour d’un multiculturalisme séculaire, le nier ce n’est pas comprendre notre histoire ».
C’est au contraire proférer un tel mensonge marqué au politiquement correct qui est travestir ignominieusement la réalité. C’est non seulement ne pas comprendre, mais ne pas connaître notre histoire. Vous ne vous êtes pas penchée un seul instant sur cette histoire et votre affirmation ne tient pas un instant.

Ce mensonge éhonté peut s’écouter ici : http://www.fdesouche.com/1186493-belloubet-la-france-sest-toujours-constituee-agregee-autour-dun-multiculturalisme-seculaire-le-nier-ce-nest-pas-comprendre-notre-histoire

Il y avait peut-être depuis la fin du XIXe siècle un peu de multiculturalisme dans notre pays mais c’était… un multiculturalisme franco-français. C’est à dire que les Aveyronnais montant à Paris pour mieux gagner leur vie, on pouvait trouver autour de la gare d’Austerlitz quelques bons petits restaurants où manger de l’aligot. Ou autour de la gare Montparnasse, quelques crêperies de Bretons montés à Paris pour la même raison.

On pouvait manger de la choucroute alsacienne à Paris, aussi. Mais toute cette diversité restait purement française, ne vous en déplaise.

Ces Alsaciens, ces Bretons, ces Aveyronnais n’avaient qu’un but, s’intégrer à la France et non la conquérir. De plus ils y étaient obligés, ils devaient par exemple parler français, et les langues régionales étaient interdites, pourchassées. Combien de fois ai-je entendu des paysans provençaux abandonner la belle langue provençale au profit du français dès lors qu’ils se sentaient écoutés, par crainte irraisonnée de sanctions comme celles que leurs pères avaient subies autrefois ? (on est loin aujourd’hui de ces sanctions avec l’arabe qui partout hurle et provoque).

Il y avait des échanges, des voyages de gens faisant du négoce, il y avait des mariages entre diverses régions, mais pas beaucoup. Jusqu’à la première guerre mondiale au moins, il n’y avait pas de mélanges. La France était constituée de Français de souche. Elle l’est encore majoritairement.

J’ai, comme d’autres Français, une petite manie bien innocente et très instructive : quand je passe, partout en France, devant un monument aux morts de la Première Guerre mondiale, je m’arrête et je compte les noms. Cela a été une véritable hécatombe. Mais surtout, je prends le temps de lire les patronymes des morts pour la France. Ils ont tous des noms français. Ce sont des litanies de noms français, bien de chez nous. Pas ou si peu de patronymes étrangers dans ces longues listes.

Et même s’il y a eu quelques Italiens, ou quelques Polonais, ils étaient déjà tellement semblables à nous : même religion catholique, mêmes caractéristiques physiques, mêmes traditions familiales, même si l’accueil au début n’avait pas été parfait (dans le midi les migrants italiens étaient parfois chahutés…) ils se sont intégrés rapidement.


Il y a une autre « manie » montante chez les Français, c’est la généalogie. C’est tellement facile, depuis que sur internet on peut consulter des archives numérisées. On peut ainsi à partir de chez soi consulter des kilomètres d’archives concernant certains petits villages de la France très profonde. On peut y remonter très loin une généalogie. Pourquoi ? Parce que jusqu’à la Première Guerre mondiale les gens n’ont pas, ou très peu, bougé de chez eux. Et les patronymes là aussi sont presque exclusivement… français.

Alors Nicole Belloubet, malgré l’adage « plus c’est gros plus ça passe » couramment appliqué par votre gouvernement, il faut arrêter de prendre les Français pour des imbéciles. Car l’histoire, les faits et les chiffres vous donnent totalement tort.

Non la France ne s’est pas construite sur le multiculturalisme, mais au contraire sur une seule culture, celle du bien commun français, celle des traditions judéo-chrétiennes même si notre pays est devenu plus ou moins athée, celle de notre histoire commune unifiée qu’on le veuille ou non par des gouvernants qui n’avaient certes pas toujours les mêmes idées politiques mais qui avaient jusqu’à ces dernières quarante années, un seul amour : celui de la France de toujours.

La France, en réalité, s’est construite sur le refus du multiculturalisme et avec ce principe : une seule culture, une seule âme. Un seul creuset, une seule langue. Même le régionalisme a été longtemps refusé. Et on voudrait maintenant nous imposer un mondialisme de migrants plus ou moins analphabètes, impossibles à intégrer, impropres à travailler, et violents ?…

Ce concept de multiculturalisme ancien est un concept fabriqué tout récemment pour nous faire avaler l’invasion qui cherche à nous remplacer.

Prenez garde, Nicole Belloubet. Réécrire l’histoire d’un pays pour la falsifier et la rendre conforme à une idéologie, c’est le propre des régimes totalitaires. Staline, Pol Pot l’ont fait. On sait comment cela s’est terminé : dans la honte.

La falsification de l’histoire est un négationnisme, un abus de pouvoir, un délit.

Vous êtes, Nicole Belloubet, dans la droite ligne de votre petit maître prétentieux Macron, qui prétend qu’il n’y a pas de culture française, qu’il ne l’a jamais rencontrée. On se demande où il a vécu jusqu’à maintenant.

Tous les vrais Français descendent des Gaulois et le revendiquent, ne vous en déplaise. D’ailleurs partout en France on peut voir, – si on en a envie – des restes de l’époque gauloise. Et tant pis pour vous, mais nous n’avons pas la plus petite intention de renoncer à nos origines pour nous noyer dans une sorte de conglomérat indécis, indistinct, informe, générateur de la dissolution de la France.

Sophie Durand

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Notifiez de
Paskal

« Chahutés » les Italiens ? C’est un délicat euphémisme !
https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Massacre_des_Italiens_d%27Aigues-Mortes

Sophie Durand

@Paskal
Délicat euphémisme, sans doute. Mais Wikipedia est-il vraiment objectif ? En tout cas ce terrible épisode montre qu’il n’est pas recommandé de venir prendre le pain des Français, et que ça finit par casser…

Alain Carrasco
Sophie Durand

@Alain Carasco
Ah, encore Suzanne Citron !… C’est une manie chez vous ? Et si vous nous citiez ceux qui ne sont pas gauchos, pour changer ?

Alain Carrasco

Je cite les historiens qui font un vrai travail d’ historien et j’ ai beaucoup d’ admiration pour cette femme et son courant de pensée, ne vous déplaise.

Sophie Durand

@Alain Carrasco
Vous manquez totalement d’esprit critique. C’est pourtant une qualité essentielle en histoire. Vous vous limitez aux historiens qui vont dans votre sens, et après vous accusez RL de fermeture. Arroseur arrosé !

Alain Carrasco

J’ adore particulièrement lorsque, répondant a Arnaud T, elle rappelle que Charles Martel à surtout massacré des chrétiens, déporté quelques prélats, dans le midi.

Sophie Durand

@Alaoin Carrasco
Je n’ai pas lu Arnaud T mais madame Citron me fait bien rire quand elle parle des Gaulois à longues chevelures et moustaches. ça, pour le coup, c’est caricatural. On sait maintenant que les Gaulois étaient des gens très raffinés mais ça a dû échapper à votre Madame Citron.

`
le malentendu vient du fait que les Romains parlaient de la Gaule chevelue. Mais cette expression désignait la partie de la Gaule recouverte de forêts par opposition au sud moins arboré. Une telle confusion de la part de quelqu’un aui se dit historien est confondant.

Alain Carrasco

« Un peu partout en Europe, l’idée se diffuse que les nations nouvelles ou à former descendent d’un peuple primitif. Pour les historiens français héritiers de la Révolution, les Gaulois sont ce peuple primitif. Ils deviennent alors l’objet de savantes études ou d’imageries populaires (grands, blonds, longues chevelures, teint clair…). »
Suzanne Citron ne donne pas son propre point de vue mais la vision que donnent les historiens du 19e des Gaulois.

Oui, dans le passage elle commente les Historiens, elle ne fait pas d’étude personnelle. Le 19° siècle voyait les Gaulois chevelus et primitifs. Vous auriez dû me montrer un passage ou S. Citron se situe par rapport à la vision romantique du 19° siècle.
Les historiens d’aujourd’hui, qui travaillent sérieusement, sur archéologie,textes, témoignages, ne les décrivent ni comme chevelus ni comme primitifs.

Sophie Durand

@Alain Carrasco
La Gaule une fiction géographique, vous plaisantez ?… Jules César doit se retourner dans sa tombe. Vous n’avez jamais lu je pense Jules César, « La guerre des Gaules ». ça existe en poche, en français pour ceux qui n’ont pas fait de latin. Courez à la plus proche librairie. Pour vous donner une idée : https://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_des_Gaules
Et vous vous dites quelqu’un de cultivé ?…

il n’y a que lui qui le dit.

Alain Carrasco

Ce sont les Romains comme César ou les historiens de l’ époque qui ont parlé des Gaules, Mme Durand, pas les Gaulois eux même, divisés en tribus. C’ est ce que rappelle Suzanne Citron. Sinon merci pour le tuyau.

Les Gaulois savaient très bien qui ils étaient. Que les tribus celtes ou gauloises, comme il vous plaira se soient fait la guerre, ne signifie ni qu’ils n’existaient, ni qu’ils ne se considéraient pas comme un peuple. Les européens se savent européens, les Asiatiques se savent asiatiques, les africains africains, les Amérindiens, Amérindiens : ça ne les a jamais empêché de se faire la guerre.

Alain Carrasco

La Gaule, ça n’ existait pas, comme entité géographique. Les Romains avaient désigné plusieurs entités : la Gaule transalpine, cisalpine, narbonnaise.

Mais Carrasco, vous enfoncez des portes ouvertes. Bien sûr qu’il n’y avait pas des Etats comme aujourd’hui siégeant à l’ONU. il y avait des Gaules et des Gaulois. Voilà, on a fait un grand pas en avant.

La Hire

A Carasco.Simple division administrative,qui ne manquait pas de cohérence.

Sophie Durand

@Alain Carrasco
Bien sûr. Surtout des auteurs latins. C’est dommage, les Gaulois eux mêmes ne semblent pas avoir écrit. Mais on va peut-être encore faire des découvertes. Le site officiel d’Alésia par exemple est contesté. Le vrai site d’Alesia serait à Chaux- des-Crotenay, dans le Jura.

Sophie Durand

@Alain Carrasco
Tite-Live aussi a écrit sur la Gaule.

La Hire

Vae Victis!Sur les tablettes du divin Jules,les Gaulois ne sont pas grandis..de tradition orale,ils ne connaissaient pas l’écriture,et seuls les vainqueurs écrivent l’Histoire,(quand ils savent écrire)…Au moment de « la guerre des Gaules »,les tribus qui peuplaient ce qui sera un jour la France etaient réputées pour leur valeur au combat,leur farouche indépendance,leur agriculture et leur artisanat raffine,Tout sauf des sauvages hirsutes et crasseux.!Mais combien divisées!Ce qui les rendait très vulnérables.Osons l’uchronie:.Divisees,oui,comme nous le sommes,nous,leurs descendants,aujourd’hui même.

pellerm

Mais qu’est ce que vous avez tous aujourd’hui ???? C’est dingue cette agressivité !!