Beltrame : après le temps de l’émotion, celui de l’indispensable analyse

On parle à nouveau du Colonel Beltrame, cette fois parce que le maire de Montfermeil, Xavier Lemoine, veut lui dédier une place. Mais sur la plaque serait inscrite la formule « victime du terrorisme islamiste ». Et c’est ce qui fâche les élus de gôche. On n’aurait pas, dans la France d’aujourd’hui, le droit de dire de quoi est mort le Colonel Beltrame.

Puisqu’on en parle, profitons-en : après le temps de l’émotion, est venu celui de l’analyse.

A propos d’analyse, certains diront qu’on n’a pas à procéder à une telle analyse, que c’est indécent car cela diminuerait le héros. Ils rejoignent en cela, inconsciemment, ceux qui s’opposent à ce que l’on parle de terrorisme islamiste.

On a le droit et le devoir d’analyser ce qui s’est passé. On a bien analysé sans fin les Croisades, la guerre de Cent ans, Waterloo, et plus près de nous on dissèque encore un certain nombre de guerres. Cette mort n’est-elle pas un épisode de la guerre que nous livrent nos ennemis ? Pourquoi procéderait-on de manière différente ? Parce que nous avons particulièrement peur de cet ennemi-là ?…

Certains diront que les non militaires, dont je suis, n’ont pas voix au chapitre. Des civils n’auraient pas le droit d’analyser l’action des militaires. Je ne suis pas de cet avis. Les civils élisent au suffrage universel le président de la République, chef des armées. Nous avons un droit de regard sur l’action du président. Et donc sur son action sur les armées. La vraie question est celle de l’efficacité des militaires, et elle nous regarde tous, surtout dans la situation actuelle.

De prétendues bonnes âmes crient au scandale si on parle de débriefing, débriefing qui est pourtant d’usage après toute opération militaire ou assimilée. L’analyse est un devoir. Même si c’est pénible. Car on en tire des enseignements. Si nous la refusons, alors nous refusons ces enseignements. Refuser de se poser des questions est une lâcheté et une hypothèque sur l’avenir. Car cela va se reproduire.

D’autres bonnes âmes refusent cette analyse parce que Beltrame est pour elles définitivement sur papier glacé, vitrifié. Que craignent-elles donc ? Le héros reste un héros, même s’il y a des zones d’ombre.

On touche ici plus la hiérarchie et ses décisions que le héros lui-même ou disons le, les manques de sa formation.

On doit d’abord se poser des questions sur les décisions des chefs du Colonel Beltrame.

Guillame Faye se demande si les donneurs d’ordre ont agi conformément aux lois de la guerre :

https://www.gfaye.com/lofficier-arnaud-beltrame-etait-un-bon-militaire-et-un-exemple-ni-lun-ni-lautre/

Guillaume Faye en fait un peu trop, mais dans le fond, il a raison.

Ne se sont-ils pas comportés comme certains généraux qui pendant la première guerre mondiale, c’est un fait archi reconnu, ont envoyé des soldats se faire tuer sans aucune nécessité tactique ? Sans parler des précautions élémentaires à prendre dont la plus connue aurait dû être celle de renoncer dès le début à l’uniforme rouge qui désignait de loin les soldats à l’ennemi…

Les chefs du Colonel Beltrame n’auraient pas dû accepter qu’il se livre en otage.

En temps de guerre on a tous les droits, sauf celui de se faire tuer. On a le devoir de vaincre, disait un instructeur militaire. Attention, cela ne veut pas dire qu’il ne faut pas honorer nos morts, cela veut dire que chaque soldat doit au combat se pénétrer de cette formule, qui l’aidera à vaincre. Car c’est de vaincre qu’on lui demande. En temps de guerre, l’impératif catégorique, c’est la neutralisation de l’adversaire. Et rien d’autre.

L’héroïsme individuel plus ou moins romantique d’un militaire idéaliste, aussi beau que cela puisse être, ne fait pas le poids dans la guerre qu’il faut livrer pour notre pays agressé par un ennemi mortel. L’armée n’a pas à être romantique, elle a à être efficace.

Or se donner en otage ce n’est pas être efficace. C’est renoncer à gagner la guerre.

Certains ont dit que la priorité de Beltrame était de sauver l’otage, quitte à y rester. Encore une fois, en temps de guerre la priorité doit être de gagner la guerre, point. D’autres disent « je préfère un héros à un couillon qui s’est sacrifié ». Voilà un sentimentalisme bien paralysant. Or en temps de guerre on doit laisser la priorité à la raison, pas aux sentiments.

Sans parler des risques que cette reddition faisait courir aux personnes encore présentes dans les lieux, qu’aurions nous dit si lors du Débarquement de 1944 des soldats avaient tout à coup refusé d’avancer, voyant dans leurs ennemis des êtres humains à épargner, même au prix de leur propre vie ? Qu’aurions-nous dit si ces soldats s’étaient livrés en otages ?…

Nous les aurions conspués. Nous aurions dit qu’alors la bataille n’avait plus de raison d’être, et que nous étions vaincus. Vaincus sans même avoir fait la guerre… !

Les chefs du Colonel Beltrame n’auraient jamais dû l’autoriser à déposer son arme. Ce n’est pas ce qu’on attend d’un militaire. Un militaire ne dépose les armes que lorsqu’il se rend. Ce genre d’héroïsme est malvenu dans l’armée, où on a besoin uniquement de bons professionnels qui accomplissent leur tâche sans état d’âme.

Comme pour la reddition, qu’aurions nous dit si en 1944 les militaires avaient déposé leurs armes au lieu de se battre ?

Quel signal donnons-nous donc aux djihadistes, à nos ennemis quels qu’ils soient ? Celui d’une armée qui se couche ? Car déposer son arme, c’est se soumettre.

Cette soumission du Colonel Beltrame au terroriste est donc un très mauvais signal donné à nos adversaires. Nos adversaires vont en retenir que l’armée peut renoncer à ce qu’elle a à faire. Encore une fois, ce sont les chefs du Colonel Beltrame qui doivent répondre de ce désastre, de cette capitulation en rase campagne. Comme le dit très bien le titre d’un article de Manuel Gomez : Beltrame a perdu, le terroriste a gagné.

https://www.dreuz.info/2018/04/23/beltrame-a-perdu-le-terroriste-a-gagne/

Le Colonel Beltrame ne s’est pas sacrifié, il a été délibérément sacrifié, que ça plaise ou non.

Car jamais ses chefs n’auraient dû accepter ce sacrifice.

Car le GIGN pouvait et devait à tout moment intervenir, quelle que soit la configuration des lieux. Il est entraîné pour cela.

Car voyons la cérémonie de l’enterrement du Colonel Beltrame : Macron n’a-t-il pas offert en holocauste Beltrame pour amadouer l’ennemi et paralyser les patriotes ? Si ce n’est pas ça, ça y ressemble furieusement.

Car on fait de nos militaires des gens faibles. A la suite de cette affaire, des cellules psychologiques ont été mises en place dans tout le pays pour aider les militaires à décharger leurs émotions. Ce serait impossible à réaliser en cas de nouveau Verdun, par exemple. Et cela les fragilise au lieu de les renforcer.

Il faudra une enquête pour répondre à ces quelques questions et à toutes les autres.

Le Colonel Beltrame reste un héros, paix à son âme. Il n’a pas dû saisir pleinement les enjeux de ce qui lui arrivait, de ce qu’on le laissait faire. Mais nous avons donné le spectacle d’une armée mise volontairement en déroute, volontairement désorganisée, tournant le dos à ses objectifs, faible, fantoche. Cela, c’est impardonnable. C’est une humiliation de l’armée. Et ce manque de respect a été orchestré par ses chefs.

Un pays qui ne fait pas respecter son armée est un pays qui est bon à prendre par l’ennemi.

Sophie Durand

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96 Commentaires

  1. En temps de guerre on sacrifie des civils tous les jours si non pas de bombardements
    aériens sur des ennemis protégés au milieu des civils (en france plus victimes par les alliés que par les allemands en 44/45 ) la resistance savait bien le chantage aux otages
    si non elle ne faissait rien etc etc ……

    • Exact Maurice vaste débat en état de guerre on peut laisser massacrer des civils amis où pas pour atteindre des objectifs présumé militaires où pour térroriser l’adversaire
      Hirochima et Nagazaqui étant les extremes exemple ;mais rien à voir en maintien de l’ordre ;en guerre interdit de céder au chantage victimaire;j’avoue que j’incline à penser
      que le geste du colonel n’était pas militaire mais humaniste :sa maman à dit qu’il pensait s’en tirer mais qu’il n’etait pas suicidaire je le pense aussi ;ceci dit pour avoir combattu
      en l’air j’avoue que ça doit etre pas pareil au sol où par drone interposé à distance
      mais il en faut pour tout le monde

    • Contrairement aux affirmations officielles on est pas en » temps de guerre  »
      si non pas de probléme pour les internements administratifs en centre de rétention
      pour les djhiadistes qui sortent de prison etat durgence et pouvoirs spéciaux come pour l’algérie en 54

    • Je viens de revoir une enquéte sur les fusillés par représaille pendant l’occupation par les Allemands en principe la plus part du temps ces derniers proposaient de surseoir aux exécutions si les responsables résistants se livraient ,pratiquement aucun exemple ; de plus interdit de se livrer par leurs chefs de maquis

  2. Si le colonel Beltrame n’avait pas été un gendarme mais un simple civil, je le considérerais effectivement comme un héros. Mais en l’occurrence, il était un gendarme, donc un militaire, et il se devait à ce titre de faire face à la situation de façon rationnelle et non pas chevaleresque. Si le rôle des gendarmes était de se sacrifier, de prendre des risques exorbitants en n’écoutant que leur bravoure, leur gout du risque, ils seraient payés bien plus qu’ils ne le sont. Mais je pense qu’il n’a pas analyser la situation comme un état de guerre, que le djihadisme récurrent auquel il se trouvait confronté n’avait pas pour lui ce sens. D’où en effet la responsabilité de sa hiérarchie que vous évoquez à juste raison.

    • Il est vrai aussi qu’on nous gave tellement de propagande en nous disant que l’islam, c’est une religion comme les autres en France, qu’il ne faut rien faire contre les fichés S pour radicalisation islamique, qu’il est possible que le Colonel Beltrame a été conditionné par cette propagande en France.

    • La mission des gendarmes est de protéger les citoyens …le colonel a pris des risques ,certes,mais au regard de la situation que pouvait il faire d’autre ? Gérer un terroriste dans un super marché ,pas facile …il était urgent de prendre contact avec lui,de le localiser,d’évaluer ses moyens .Si il avait eu une ceinture d’explosifs il aurait pu tout faire sauter .

      • Ce que tous les autres militaires et policiers auraient fait : il ne fallait déjà pas qu’il se livre au terroriste, ensuite, il fallait qu’il attende l’arrivée du GIGN et les policiers de la BRI pour qu’ils commencent tous ensemble, l’assaut.

  3. ou comment couper les cheveux en quatre pour rien. C’est un gendarme, sur le sol français, et son role est de proteger la population. Il avait plus de chance de survivre que l’otage. Il a donc accompli son devoir avec honneur au peril de sa vie. Le terroriste a été éliminé egalement. Le martyr c’est le colonel beltrame, pas le terroriste. Le héros c’est le colonel beltrame, pas le terroriste. L’humain, c’est le colonel beltrame face à la barbarie du terroriste. Savoir qui etait l’otage sauvé, savoir s’il l’a fait en tant que chretien, en tant que FM, ou autre, c’est juste de la basse recuperation. Seul l’acte héroique compte.

    • « Le martyr c’est le colonel beltrame, pas le terroriste. Le héros c’est le colonel beltrame, pas le terroriste. L’humain, c’est le colonel beltrame face à la barbarie du terroriste. »
      Personne n’a dit le contraire.

      • depuis le début de cette histoire, les commentaires sur RL le font passer pour un looser qui s’est prosterné devant le terroriste. Je trouve cela degoutant. Article de Mme Durand : »Cette soumission du Colonel Beltrame au terroriste » Soumission de quoi??? Vous oubliez toujours l’otage dans vos « théories ». S’il avait attaqué l’arme au poing, un civil innocent serait mort. C’est la différence entre vous et moi: vous c’est de tuer le terroriste la priorité (qui est mort au passage), moi c’est de sauver des civils en priorité.

        • Le Colonel Beltrame avait eu une longue carrière derrière lui, c’était un militaire d’expérience, mais il a fait cette erreur ce jour-là qui lui a été fatale…
          Je ne crois pas que sa (mauvaise) décision, qui lui a coûté la vie, ce jour-là, de ne pas attendre le GIGN et la BRI comme il devait le faire et de se livrer à la place du supposé « otage », ait eu un quelconque lien avec l’otage en lui-même (pour moi, c’est tout un ensemble de choses qui viennent de lui-même, de sa propre personne, qui l’a conduit à faire cette erreur ce jour-là) car aucun autre militaire ou policier n’aurait fait de même !

    • @batigoal
      Le Colonel Beltrame est un martyr, certes, mais son boulot était surtout de neutraliser le terroriste, et de rester en vie. La mission de l’armée a été vidée de son sens et les terroristes savent maintenant que les militaires déposent leurs armes et se donnent en otages.Vous trouvez que c’est un bon signe pour l’avenir ?

      • Mme Durand, il a sauvé un civil. Devoir numéro 1: protéger la population française. Ensuite il espérait sans doute avoir l’opportunité de neutraliser le terroriste et de s’en sortir.

        • @batigoal
          Il espérait ?…Eh bien il n’a pas mis toutes les chances de son côté, c’est le moins que l’on puisse dire.

        • Comment pouvait-il neutraliser le terroriste puisqu’il était désarmé ?

        • Bien entendu que leur rôle est de protéger la population française mais pas de se livrer aux terroristes donc de se faire tuer par un ou des terroriste(s) à la place d’un otage parce qu’ils se sont livrés !

  4. Je crois que vous n’avez pas très bien compris Sophie,l’action du colonel .Il ne s’est évidemment pas présenté en victime expiatoire .Il avait plusieurs objectifs :
    faire libérer l’otage …rentrer en contact direct ave le terroriste ce qui est essentiel dans une pareille situation …si possible,se trouver en position de neutraliser lui-même l’individu,ou à défaut,être en mesure de le localiser afin de permettre aux forces d’intervention de l’abattre .Localiser avec précision le muzz dans le super marché,c’était là le gros problème ;avait il des explosifs,on l’ignorait .
    Si vous prenez le colonel Beltrame pour un couillon,c’est dommage pour sa mémoire .

    • J’y ai pensé et on en a entendu parler, mais c’était quand même rentré dans la gueule du loup… alors que l’otage, si le terroriste ne l’avait pas encore tuée, c’est qu’il n’avait aucune intention de le faire. C’est pour cela que de dire qu’il avait plus de chances de survivre lui, que l' »otage », perso, je ne le crois pas… C’est ce que le Colonel Beltrame (et peut-être d’autres avec lui, donc que ça a été concerté) a pu penser sur le moment, nuance. C’était au contraire, une aubaine pour le terroriste.

      A part cela, je trouve que ce qu’a fait le Colonel Beltrame a été honorable, mais vraiment dommage… Et je ne vois pas le Colonel Beltrame comme un couillon : il ne faut pas oublier qu’il a eu une longue carrière derrière lui, mais à ce moment-là, pour moi, il a fait un mauvais choix..

      • Difficile après coup de savoir les intentions du terroriste ;peut-être avec l’otage se ménageait il un moyen de s’échapper …et le colonel ignorait quel était son potentiel de destruction à l’intérieur du super marché .

        • « Difficile après coup de savoir les intentions du terroriste »
          Ce sont des djihadistes, ils veulent TOUS mourir après avoir tué des « mécréants », croyant qu’ils vont aller au paradis ! On est dans le domaine du religieux.

    • (suite)…peut-être avec d’autres.
      Mais je suis d’accord avec vous que les forces d’intervention devaient manquer de beaucoup de renseignements pour intervenir sans risque dans le Super U.

    • @Jill
      Mais comment pouvait-il neutraliser le terroriste puisqu’il avait déposé son arme et s’était donné en otage ?…

      • Oui, voici ce qu’il s’est passé :
        Le Colonel Beltrame avait « posé son arme de service chargé sur une table, devant le terroriste, qui, visiblement s’en est emparé pour s’en servir quelques minutes plus tard. »

        « Dans une pareille situation d’un inconnu armé retranché dans un établissement recevant du public, les consignes sont de ne pas intervenir, d’attendre les unités d’élite spécialisées pour ce genre d’opération, négociateurs de la gendarmerie compris, à savoir le GIGN qui était en route, ainsi que les policiers de la brigade de recherche et d’intervention -BRI- du SRPJ de Montpellier.
        Quand Arnaud Beltrame a décidé qu’il allait pénétrer dans le Super U de Trèbes, le chef du Psig Sabre sur place s’y est FERMEMENT OPPOSE, en vain. »

        • Attendre qu’il ait massacrer un max de personnes ou fait sauter la baraque avec le bilan qu’on peut imaginer .Il fallait prendre une initiative .

      • https://e-metropolitain.fr/2018/04/20/tuerie-de-trebes-arnaud-beltrame-a-ete-blesse-arme-de-service/
        Ce qui prouve que le colonel Beltrame a pris cette décision de se substituer à l' »otage », seul, contre l’avis du chef du Psig Sabre, et qu’il n’a pas suivi les consignes, ce qui lui a coûté sa vie !
        Il était effectivement impossible qu’il neutralise le terroriste en étant désarmé ! Il a fait un mauvais jugement de la situation qui lui a été fatale, il aurait fallu simplement qu’il suive les consignes d’attendre l’arrivée du GIGN et les policiers de la BRI…

      • Le colonel était rompu au sport de combat ;il pouvait espérer que le terroriste soit à sa portée .

    • Désolé JILL,ce colonel est un couillon.Cet officier à mal agit et il payé.Cette prise d’otage à duré trois heures,trois heures interminables.Beltrame a dû vite comprendre qu’il avait a faire à un un terroriste qui n’avait rien à perdre.Malheureusement,il ne faut jamais négocier avec un terroriste.
      Ce colonel à commis une faute professionnelle très grave à mes yeux.Lorsqu’on lit dans la presse qu’il a agit en martyr c’est véritablement prendre les français pour des cons.
      Cette affaire est lamentable,cela en dit long sur l’état psychologique et mental des francais

      • Pas d’accord …Les forces de l’ordre privilégient toujours la négociation,même avec les terroristes;ceci dans le but de limiter les dégâts quand c’est possible .
        On ignore les moyens pouvant être mis en oeuvre par les islamiques ;on redoute particulièrement les explosifs .
        On fait quoi alors avec un terroriste dans un super marché ? On le laisse faire un bilan maxi avant d’essayer de le neutraliser …si on le trouve .

        • Mais dans le cas d’un terroriste islamique, c’est différent car il veut mourir obligatoirement à la fin de son attentat après avoir fait un maximum de victimes donc ce n’est pas la négociation qui limite les dégâts mais l’intervention rapide pour neutraliser le terroriste ! La « négociation », on imagine bien qu’elle ne sert qu’à faire patienter le terroriste le temps que les unités d’intervention s’assurent qu’il n’y a pas de bombes cachées dans certains coins…

          • Celui là n’était pas vraiment dans cette logique ;sinon il aurait défourailler dans le super marché …des bombes cachées ? La plupart du temps,ils les ont sur eux .

        • Puisque ce n’est évidemment pas pareil quand un terroriste est retranché dans un bâtiment car il peut y avoir installé des explosifs (des bombes), donc les unités d’intervention ne peuvent pas y rentrer comme ça sans s’assurer s’il y en a et si tel est le cas, où ils se trouvent.

  5. Ben non …Jean Moulin et  » son terrible cortège  » ne sont pas mort de la barbarie nazie ,mais des suite de la guerre .Le colonel a été victime d’un déséquilibré .

  6. Quelle longue (trop) dissertation sur l’Armée, les Droits et Devoirs d’un Militaire !
    Tout cela d’une Docte Femme que la condition militaire ne touchera jamais.
    La Guerre tue ! Le Ridicule, non !

    • @Dufaitrez
      Je vous trouve bien hasardeux de dire que la condition militaire ne me touchera jamais. Et si justement elle m’avait déjà touchée de près au travers de proches ?
      Et dans la nouvelle giuerre, les civils ont leur place, non ?

    • Je rajouterais volontiers que les « Ministres » des Armées Française et Allemande sont des Femmes ! Quelle compétence !

      • @Dufaitrez
        Hum. Vous ne seriez pas un tout petit peu misogyne ?…
        En tout cas, puisque les femmes ont le droit de se faire tuer à la guerre, en tant que résistantes, en tant que militaires, ou en tant que personnes civiles, elles ont le droit d’en parler. Et je vous rappelle qu’Athéna et Minerve sont les déesses de la guerre…ce sont des femmes !

        • En dehors des Amazones, la Guerre est-elle un métier de Femmes ?
          Combien de Femmes sur les Monuments aux Morts ? Verdun, Dien bien phu ? Nos Généraux et nos soldats sont bien dociles de se faire « commander » ainsi ! Elles gèrent des budgets, aucune vision stratégique de terrain ! Permettez-moi de sourire ! Bien à vous quand même…
          (En Israël, c’est différent).

          • @Dufaitrez
            La guerre n’est pas un métier de femmes certes mais un « métier de femmes » c’est quoi ?…
            La guerre n’est en réalité le métier de personne, serais-je tentée de dire. Et ce n’est pas parce qu’il y a des incompétentes notoires qu’il faut généraliser. Et que faites-vous de Jeanne d’Arc, Jeanne Hachette, Geneviève de Paris, et plus près de nous Geneviève de Galaure (Dien Bien Phu), Louise de Bettignies, Jeannette Guyot ? Et Reem Hassan dont on parle dans la colonne de droite de RL ?…
            Bien à vous aussi

  7. Arnaud Beltrame est mort en chrétien, la chose est définitivement établie.
    Pour le reste, je m’étonne seulement qu’il ait pu seulement paraître envisager de négocier quoi que ce soit avec un terroriste islamiste quand la doctrine d’Etat est que l’on ne négocie pas avec les terroristes…

  8. Cet officier s’est fait avoir par un vulgaire preneur d’otage et tueur, donnant au djihadiste un fait d’arme victorieux ! Ce n’est pas un acte de soldat !

  9. Moi non plus, je ne suis pas d’accord avec le message de la plaque.
    « Victime de l’islam » conviendrait bien mieux.

  10. Correction : « s’identifier à l’intervenant qu’à l’otage ».
    Tss.
    Calottage, ça ne s’invente pas.

  11. Vous touchez là à l’éternelle question de la prise d’otage. Considérez plutôt l’otage comme mort, et tuez l’agresseur. Après peu de temps, il n’y a plus de prises d’otage.
    C’est vrai qu’il est plus facile de s’identifier à l’intervenant qu’à. Mais « se mettre à la place de l’otage » revient à « avoir des états d’âme » et n’amène finalement à rien.

    • Pour le terroriste islamique, ce que nous, nous appelons « otage », lui, ne le considère pas comme tel car il ne cherche qu’à faire le plus de victimes « mécréantes » possibles, puis se faire tuer à la fin, c’est tout (Ne pas oublier la définition de ce qu’est un « otage » :
      Personne remise ou reçue pour garantir l’exécution d’une promesse, d’un traité, etc. »). Pour ces terroristes, leur but est différent de cela.
      C’est juste que le terroriste islamique a pu se trouver face à un ou une musulman(e) « donc qu’il ne veut pas le ou la tuer donc il peut faire semblant après, que c’est un otage quand il se retrouve bloqué dans un bâtiment, alors qu’il n’en est rien !
      Mais de toute façon, au cours d’une intervention, un militaire ou un policier n’a pas à se livrer, juste à essayer de tuer le terroriste

    • C’est faux,quand les terroristes islamiques peuvent tuer direct,ils ne prennent pas d’otages .

      • @JILL Les terroristes islamiques n’utilisent jamais d’otages car leur but, on l’a vu à chaque fois, est juste de tuer un maximum de « mécréants » puis de se faire tuer, ils ne veulent rien négocier, ils peuvent faire éventuellement semblant de le faire s’ils voient qu’on croit qu’ils veulent négocier pour aboutir à une opportunité pour eux…

        • Celui là n’était peut-être pas un kamikaze ;il voulait peut-être tuer sans être lui-même abattu .

          • C’est impossible. Ils font ces attentats en tuant des « mécréants » parce qu’ils croient surtout qu’ils vont aller au paradis, et qu’ils ont une haine des « mécréants » et dans la société « mécréante » dans laquelle ils vivent.

            • Pourquoi alors n’a t’il pas fait un  » carton  » tout de suite dans le super marché .

              • La raison, c’est que le personnel et beaucoup de clients se sont sauvés ou se sont cachés ! C’est indiqué sur cet article. Certains étaient à l’abri dans un frigo de boucher. Le personnel a été évacué, il a été passé par derrière pour les éloigner de la zone, une vingtaine de personnes peut-être. J’ai pas trainé», a poursuivi cet homme qui a 22 ans de métier dans l’armée.
                «On a fait sortir des collègues et des clients par la porte de secours à l’arrière», a confirmé Jacky, collègue de travail d’une des victimes à la boucherie du supermarché. http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2018/03/24/01016-20180324ARTFIG00031-attentat-les-otages-du-super-u-de-trebes-racontent.php
                De plus, il a été dit que le terroriste tirait mal, et à un moment donné, il ne devait plus avoir de munitions,…

              • (suite)…que son simple couteau… C’est le Colonel Beltrame qui lui a donné son arme. Le terroriste lui a tiré dessus avec pour le mettre à terre puis l’a égorgé !

              • En somme, ce n’est pas que le terroriste islamique ne voulait pas tuer massivement des clients ou du personnel (donc faire d’autres victimes) au Super U, c’est qu’il ne le pouvait pas, ce qui est bien différent, parce qu’en dehors des victimes qu’il avait faites, après cela, les autres clients et le reste du personnel s’étaient soit cachés, soit avaient réussi à partir. On n’était pas dans le cas de figure des attentats du 13 Novembre 2015 où c’était tout un commando qui avait des kalachnikovs et beaucoup de munitions et qui était rentré dans une salle de spectacle où beaucoup de monde était concentré et où ce monde était quasi bloqué dedans…
                L’attentat de Trèbes reste terrible bien entendu (et les attentats sont réguliers maintenant) mais je parlais de cas de figures différents.

                • Il faut quelques secondes pour abattre 10 personnes avec un simple pistolet sans recharger …

          • Ce sont des terroristes qui vouent un culte à la mort après avoir tué des « mécréants » :
            http://www.journaldemontreal.com/2016/12/02/terrorisme–mourir-pour-avoir-72-vierges
            « Terrorisme: mourir pour avoir 72 vierges
            Le Gatinois accusé d’avoir tenté de quitter le pays pour rejoindre un groupe terroriste cherchait à mourir au combat pour avoir accès à 72 vierges, a-t-il confié à un agent d’infiltration.
            «Autant que toi [l’agent d’infiltration] t’aimes la vie, nous, on veut la mort, a confié Ismaël Habib en février dernier. On veut mourir pour Dieu pour avoir la récompense qu’on mérite».
            Et la «récompense» est claire, selon l’accusé de 29 ans: il s’agit d’avoir accès à 72 «belles» vierges.
            «C’est dans ce sens qu’on aime la mort», a expliqué Habib. »

  12. D’accord avec l’article remarquable de G. Faye, mais aussi avec le commentaire de Dédénembrouillepas sur l’esprit Saint et la foi chrétienne. Cela dit, pour avoir écouté nombre de déclarations du Père Boulad, Chrétien s’il en est, je pense qu’il doit être navré dans son for intérieur de l’action du Cl Beltrame. A moins que ce dernier n’ait reçu effectivement des ordres??

    • Me voila rassuré de voir que je ne suis pas le seul à penser cela. Mais il n’a pas été bon jusque-là de le dire.

  13. Bien étrange ce billet..me désolant un peu, même. Sachant que Beltrame était un converti au Christ, inspiré par l’exemple de Maximilien Kolbe. Il a agi en chrétien, que cela plaise ou non. Ceci fait que notre civilisation est grande, ni animale ni barbare.

    Ce genre d’acte fait que nous sommes respectés et montre la supériorité des chrétiens en matière de spiritualité et de qualité d’esprit, grâce à l’action de l’Esprit Saint.

    Beltrame n’était pas « du monde », seuls les convertis peuvent comprendre son geste, en apprécier la puissance et la beauté. Chrétien, pas héroïque. Seul ce type de geste permet de garder l’espoir que les musulmans finiront par comprendre l’essence même de la Foi chrétienne, de sa beauté, de sa justesse, héritée de Dieu seul.

    • Le Colonel Beltrame, ce n’était pas son rôle de se substituer à l’otage. Ce n’est pas une question d’agir en chrétien mais dans ce cas, d’agir comme il faut. Les djihadistes et musulmans extrémistes/plus ou moins sympathisants voient cela plutôt comme un signe de faiblesse de l’Etat, et toute faiblesse de l’Etat (comme de ne rien faire contre les fichés S pour radicalisation islamique entre autres) est considérée pour les musulmans radicalisés/extrémistes comme un Etat à conquérir et un peuple non musulman à mépriser, un peuple qui ne se respecte pas lui-même, qui est juste bon à dominer et éventuellement à tuer/à égorger avec des attentats islamiques. Il faut bien comprendre qu’ils n’ont pas le même raisonnement que nous, ils ne respectent que les forts, pas les faibles.

    • C’est aussi la façon de penser de beaucoup de « jeunes » vivant dans les cités : ils ne respectent que les forts, les « faibles », ils les écrasent !

    • Si vous espérez que « les musulmans finiront par comprendre… », même si des conversions (qui sont des démarches individuelles) ont lieu, j’ai peur que nous soyons soumis à la charia, tous autant que ns sommes (athées, agnostiques, diverses religions, même musulmans « modérés »), avant que tout ce petit monde n’ait commencé à évoluer vers l’Eglise catho et autres déclinaisons, ou autre voie authentique de recherche spirituelle… Au Moyen-Orient par exemple, des chrétiens ont des vies héroïques, ils sont persécutés depuis des siècles et cela n’engendre pas des conversions de masse dans la populations, au contraire l’Islam rigoriste s’étend de plus en plus

      • Alors cela signifie que le message du Christ est totalement en échec. C’est terrible. Israël finira sous le feu nucléaire, parce que les musulmans n’auront pas réussi à dominer en eux le mal. Donc tout est foutu. Si c’est bien ce que je lis au dessus….Car la laïcité étant en train d’échouer lamentable!ment partout en Europe, on n’a pus aucune solution en vue. Ce n’est pas ma conclusion personnelle. Il y a des conversion massives, en Algérie, et l’état ferme toue s les églises. Il s’est passé la même chose sous les communistes…la France est complètement foutue à vous lire, car les français ont perdu leur âme chétienne, incapables d’apprécier un geste chrétien pur, capable de créer une inspiration forte.

        • @Dédénembrouillepas
          Les Résistants en 1940 étaient au départ surtout des cathos. Mais pas à l’eau de rose. Ils ont fait leur métier de résistants.

    • @Dédénembrouillepas
      Beltrame n’avait pas à agir en chrétien mais en homme qui fait son devoir, qui fait la guerre. A vous entendre, une armée composée de cathos renoncerait à faire la guerre…?

    • @Dédénembrouillepas
      (suite) Et désolée, je pense qu’avant de convertir les musulmans, les cathos doivent penser à les vaincre.

  14. 100% d’accord avec vous.
    D’autant plus que l’on devrait savoir que son assassin fait partie de ces gens qui ont la traitrise dans les gênes.

  15. Il est important de savoir si le Colonel Beltrame s’est livré de sa propre initiative ou sur ordre de sa hiérarchie ou du préfet. Précision : un exercice aurait été effectué quinze jours avant, avec un scénario similaire et justement un échange d’otage. On sait maintenant que ce n’est pas la bonne méthode. RETEX !

  16. Ayant traîné mes rangers 15 ans dans la grande muette en tant que citoyen soldat, avec un petit tour par la Gendarmerie, je connais un peu le sujet. Je vais remettre en première page de http://www.guerredefrance.fr dans la journée les articles parus sur Trèbes. Voir aussi les vidéos accablantes de Jean Robin (éditions Tatamis sur You Tube). Le colonel Beltrame n’est pas un héros, il a commis des erreurs impardonnables pour un officier. On apprend par exemple sur le site de l’amicale des parachutistes que le terroriste a réclamé… un chargeur pour son arme. Quant à l’otage, comme à Liège, il s’agissait probablement d’une musulmane.

    • « citoyen soldat », cela me rappelle trop la république qui trahit ses militaires, moi je préfère l’appellation soldat de France
      Je ne sais pas ce qui est passé dans la tête de Beltrame, je constate qu’il s’est laissé dézinguer sans parvenir à au moins rendre la pareille à son agresseur

    • Jean Robin n’a aucune crédibilité. Prenez d’autres auteurs.

  17. Il faudrait uje enquête sur ce fameux otage . On ne sait pas qui c’est…
    Il serait de la  » diversité « , et peut être musul, selon certains
    A ma connaissance il n’ a exprimé aucune gratitude envers la mémoire de son sauveur. Pourquoi ?
    Je considère ça comme une insulte !
    Quelqu’un peut enquêter ?

  18. En somme, il est évident qu’on peut fortement soupçonner que l’otage était musulmane, c’est pour cette raison que le terroriste islamique ne l’avait pas tuée et n’avait donc aucune intention de le faire. Il faut juste se baser pour cela au djihad et à ses règles car les terroristes islamiques agissent et fonctionnent, quand ils font un attentat, en fonction de cela donc ils ne tuent pas des musulmans quand ils ont le choix, ils choisissent leurs victimes, en revanche, ils peuvent tuer des policiers ou militaires, même musulmans, car ils sont des représentants de l’Etat/ils défendent le pays. De plus, comme je l’ai dit, dans tous les cas, un militaire ou un policier n’a pas à se livrer.

    • Oui , tout à fait !
      d’ailleurs cet otage , personne n’en parle ! On ne sait pas de qui il s’agit
      Et à ma connaissance, il n’a exprimé aucune reconnaissance, envers la mémoire de son sauveur ! ce qui serait pourtant le moindre des remerciements !

      • Il a été dit (mais pas longtemps et pas très fort) quelques jours après les faits que l’otage s’appelait Sylvie et était noire. Quand on voit à quelle vitesse les noms sont changés, on peut avoir des doutes. C’est quand même bizarre que plus rien n’ait filtré au sujet de l’otage après ça.

        • Oui, d’habitude on se dit qu’un terroriste qui est dans un endroit avec une personne donc la laisse en vie, c’est que cette personne est selon le terroriste, un otage, alors qu’il ne faut pas oublier que ce sont des terroristes islamiques/des djihadistes qui obéissent au Coran donc ils font leur attentat selon les règles du djihad, donc ils ne veulent que tuer des mécréants. Et ils veulent obligatoirement mourir à la fin de leur attentat croyant aller au paradis. C’est simplement que si un terroriste islamique se retrouve, par des circonstances, face à un ou une musulman(e), il ne va pas le ou la tuer bien évidemment, d’où qu’il va le ou la laisser en vie, ce qui ne veut pas dire que c’est un otage, c’est juste qu’il ne veut pas le ou la tuer parce qu’il ou elle est musulman(e), c’est tout

        • C’est pour ça que je soupçonne fortement que l’otage était musulmane.
          D’ailleurs, des musulmans qui ont eu la vie sauve par des terroristes islamiques parce qu’ils savaient qu’ils étaient musulmans, on a vu ça, non seulement, dernièrement pour l’attentat de Liège mais on l’a vu également pour certains autres attentats à l’étranger, même si les médias évitent de trop parler de cela étant donné qu’ils aiment bien dire que les terroristes/les djihadistes tuent aveuglément alors qu’il n’y a rien de plus faux ! Les terroristes islamiques peuvent éventuellement tuer des musulmans mais quand ils ne peuvent pas faire autrement (comme à Nice) ou alors aussi quand ce sont des militaires ou policiers mais parce que ce sont des représentants de l’Etat français (donc « mécréant »)/des défenseurs du pays.

  19. C’est une évidence.
    On ne sait pas pourquoi le Colonel Beltrame s’est échangé avec l’otage. En plus, il est évident que si le terroriste n’avait pas encore tué l’otage, c’est qu’il n’avait aucune intention de la tuer (car un terroriste islamique choisit ses victimes quand il le peut et il ne va pas attendre pour tuer un « mécréant », car il veut faire le plus de victimes « mécréantes » possibles) alors que le Colonel Beltrame, il était évident qu’il allait le tuer et que ça allait être considéré comme une victoire pour tous les djihadistes (qui sont laissés libres en France comme on le sait) et leurs sympathisants en France (qui sont très nombreux). De plus, dans tous les cas, un militaire n’a pas à se livrer : il doit combattre jusqu’au bout !

  20. Les islamistes et tous les pouilleux des cités ont déjà tiré toutes les conclusions, soyez-en certains. Ils savent qu’ils peuvent « y aller » et qu’avec un peu de chance ils décrocheront le pompon : se faire un officier supérieur.

  21. Tout à fait d’accord avec l’auteur. Comme disait mon Capitaine de la Légion quand j’ai fait ma PMS. Il a foncé vent du cul dans la pleine. Sont acte est héroïque mais il faut se poser la question: Pourquoi les spécialistes du GIGN ont tardé dans leur intervention?

    • « les spécialistes du GIGN » ont certainement étaient surpris par l’initiative du Colonel qui a sous estimé les risques en voulant sensibiliser le tueur avec la « bravoure » d’un chef. C’était pourtant un vendredi (jour de prière) et l’adversaire était un « soldat de dieu », non pas un déséquilibré, donc le Colonel n’avait aucune chance dans sa démarche !

  22. Entièrement d’accord avec Sophie Durand. Un colonel de l’armée française de perdu contre une vile ordure, on voit bien de quel côté penche la balance.

  23. Puisque « nous sommes en guerre » : dixit Hollande, notre ancien Président Chef des Armées, lors du Congrès à Versailles, le 17/11/2015, qui peut nous expliquer i à quoi servent nos armées, alors que le territoire national est devenu un sanctuaire pour nombre de terroristes ; nos frontières des passoires ; certains espaces, des zones de non droit et que nous vivons sous une réelle occupation afro-arabo-musulmane qui a maints égards s’apparente à l’occupation nazie ? D’aucuns répondront que l’armée est engagée dans « la bataille de l’avant », en Afrique ! D’accord, mais qu’est ce qu’on va faire en Syrie avec les ricains, de même en Lituanie où l’on titille les Russes autour de Kaliningrad ? Combien de temps nos généraux vont-ils regarder impuissants la France se soumettre sans réagir ?

    • Plutôt que d’offrir à l’ennemi l’un de ses officiers supérieurs sur l’autel du sacrifice, le peuple souhaiterait savoir de la part de ses représentants, à quoi sert aujourd’hui son armée, hors des études magistrales de l’IHEDN sur les enjeux mondiaux géostratégiques et autres spéculations ?
      Nous nous apprêtons à voir défiler notre armée dans un prochain 14 juillet qui risque d’être bien fade ! Cérémonie en voie d’extinction puisqu’après tout, l’OTAN, le chien de garde du mondialisme, est là qui veille sur ses chasses gardées et que nos pilotes du groupe aérien embarqué, cornaqué par les ricains, vont s’entrainer sur le P.A. USS Bush : notre P.A. Charles de Gaulle étant toujours inopérant. Où est passé l’esprit de défense d’antan ? « Ne pas subir » disait-on ! France tu es tombée bien bas!

  24. La guerre est une chose trop grave pour la confier à des militaires

    • @ Pr Sheldon Cooper
      Dixit : Georges Clemenceau . Au traité de Versailles il demande a reculer la frontiere de 150 km a l’intérieur de l’allemagne (pour mieux voir venir le « boche ») on lui répondra qu’il faut faire preuve d’humanisme …..21 ans apres un petit moustachu n’a pas fait preuve d’humanisme

      • En 1936, Hitler remilitarise la Rhénanie Qui, en application du traité de Versailles ne devait plus avoir in seul soldat sur son sol, malgré ce casus-belli, les français ne réagissent pas, seul Maurras et les.nationalistes demandent l’envoi de troupes pour chasser les soldats allemands. Nationalistes, nous comprenons beaucoup mieux tous nos ennemis que les bisounours et il en est de même aujourd’hui avec l’islam, décidément l’histoire repasse les plats !

        • Maurras celui qui réclamait l’exécution des résistants qu’il dénonce comme « terroristes » et « révolutionnaires »

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