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Benalla s’en tire avec un an de bracelet électronique!

Comme ils ne sont jamais venu chercher le « coupable », tel que le préconisait Macron, c’est Benalla qui a trinqué!

Le petit chouchou de Manu a été condamné vendredi à trois ans d’emprisonnement, dont un ferme sous bracelet électronique, notamment pour avoir commis des violences en réunion et usurpé la fonction de policier lors de la manifestation du 1er mai 2018.

« Vous avez été investi d’une certain pouvoir, réel au regard de vos fonctions, supposé du fait de votre proximité avec le président de la République », a déclaré la présidente du tribunal Isabelle Prévost-Desprez. « Vous avez trahi la confiance qui vous a été faite par cette nomination », a-t-elle poursuivi, soulignant le « sentiment d’impunité et de toute-puissance » du prévenu. Le tribunal a choisi cette peine « au regard de la gravité des multiples faits, des missions que vous exerciez, qui exigeaient de vous rigueur et exemplarité, de votre comportement insupportable au corps social ».

Il a été aussi reconnu coupable d’avoir utilisé frauduleusement ses passeports diplomatiques après son licenciement, d’avoir fabriqué un faux document pour obtenir un passeport de service et d’avoir illégalement porté une arme en 2017.

En septembre, l’accusation avait requis dix-huit mois d’emprisonnement avec sursis à l’encontre d’Alexandre Benalla et des peines de deux à douze mois avec sursis à l’encontre de ses coprévenus, l’ex-employé d’En Marche! Vincent Crase et deux policiers.

Vincent  Crase, ancien gendarme réserviste,  a été condamné à deux ans d’emprisonnement avec sursis. Les policiers, Maxence Creusat et Laurent Simonin, se sont eux vus infliger respectivement 5.000 euros d’amende et trois mois de prison avec sursis, sans inscription au casier judiciaire, pour avoir transmis des images de vidéosurveillance à Benalla.

Et nous sommes toujours sans nouvelle du coffre fort, mystérieusement disparu, et surtout de son contenu…

Au milieu du brouhaha actuel, ce jugement ne fera pas grand bruit. L’amnésie de la plupart de nos concitoyens servant d’amnistie pour Macron qui, pendant des mois,  avait tout fait pour préserver ce simple conseiller ayant tabassé des manifestants… laissant ainsi entendre qu’Alexandre Benalla bénéficiait d’un traitement privilégié, en remerciements d’on ne sait quels services dépassant peut-être ses fonctions officielles…

Il n’est plus qu’à suivre l’Appel qui ne devrait pas nous en apprendre davantage quant aux étranges liens de Benalla et Manu.

Mitrophane Craopussin