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Benjamin Stora historien officiel du Consul général d’Algérie

benjaminstoraLe principe de Peter appliqué au monde politique et universitaire ? Jugez plutôt :
Benjamin Stora est professeur à l’Université Paris XIII et directeur de la Cité de l’immigration. Il a atteint dans son domaine (Histoire des guerres dites de décolonisation et de l’immigration maghrébine) son plus haut niveau d’incompétence et, une éventuelle promotion ne pouvant venir que de « l’extérieur », c’est fait désormais, par la grâce des autorités algériennes : Il est institué historien officiel de ce pays démocratique et populaire ! C’est ce que nous a appris la lecture de l’édition des Dernières Nouvelles d’Alsace du 7 juillet dernier qui, le jour même où cet éminent et épais personnage animait une conférence sur « Les singularités de l’immigration algérienne en France des années 1920 aux années 1980 », précise bien que c’est le Consulat général de l’Algérie à Strasbourg qui en est le maître d’ouvrage. Tout cela dans la Maison de la bientôt défunte Région Alsace !
Il est permis de s’étonner que la droite alsacienne cautionne ce qu’il faut bien appeler un abandon de souveraineté, fut-ce dans le domaine universitaire.
Voilà où l’on en est arrivé pour parler de l’immigration algérienne en France ; il faut montrer patte blanche au FLN, premier responsable de son expansion exponentielle.
Au fait, cette immigration algérienne concerne-t-elle aussi les enfants de Harkis et les jeunes nés en France de parents algériens eux-mêmes nés en Algérie française ?…
Voyons, il n’y a pas de pomme de discorde entre la France et l’Algérie et ce n’est pas « le professeur originaire de Constantine » qui va polariser l’attention sur des sujets susceptibles de fâcher. D’autant que le fait de limiter son « étude » aux années 1920-1980 a l’incontestable avantage d’éviter d’évoquer le destin de certains « immigrés » algériens ou français « héros » de l’épopée djihadiste dont nous sommes, semble-t-il, aux prémisses…
Qui donc osera freiner Stora dans son élan frénétique, dont l’une des étapes a été récemment de s’en prendre de façon insidieuse à la démarche de Jean-Pierre Lledo visant à rappeler à l’opinion publique internationale ce que fut le 5 juillet 1962 à Oran.
Il faut lire à ce sujet la prose honteuse, hypocrite et cynique produite par le site de la LDH-Toulon le 20 novembre 2013 sous le titre « Ne pas instrumentaliser les massacres du 5 juillet 1962 à Oran » et signée, entre autres, par… Benjamin Stora ! L’instrumentalisation, c’est bien connu, ne peut provenir que des « nostalgiques » et affidés, accompagnés par la cohorte des vils « islamophobes » dont l’auteur de ces lignes s’avère être un représentant, aux dires d’un conseiller municipal socialiste lors de la séance du 27 avril 2015 du conseil municipal de Colmar (preuve s’il en fallait, que le site Riposte laïque est très consulté !).
Jean-Michel Weissgerber