Benoît XVI le théologien contre le progressiste néo-marxiste Bergoglio

Publié le 16 janvier 2021 - par - 21 commentaires - 1 260 vues
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Journal La Croix, collabo de gauche : Bergoglio avec la croix, sur la photo et Benoît XVI à droite. Le 19 avril 2005, le cardinal Ratzinger était élu pape sous le nom de Benoît XVI. À la surprise générale, le 11 février 2013, il annonçait sa décision de démissionner de son pontificat (face à la corruption politicienne de la Curie), situation inédite depuis sept siècles. À la suite de cette renonciation, le conclave procéda à l’élection du pape : politicien progressiste néo-marxiste, Bergoglio.

Nouvel Obs, de gauche : Les nostalgiques de Benoît XVI, ces catholiques français opposés au pape François. Le Nouvel Obs, de gauche, met en scène la soi-disant colère des opposants catholiques français au pape néo-marxiste Bergoglio. À la sortie de la messe devant la basilique Notre-Dame-de-l’Assomption à Nice, Frédéric Sangès, vicaire de 41 ans, s’interroge : le pape (néo-marxiste Bergoglio) a-t-il eu tort de demander aux catholiques d’accueillir les migrants, dont Brahim Aouissaoui, un Tunisien de 21 ans, arrivé en Europe via Lampedusa, qui a assassiné deux paroissiennes et le sacristain de la basilique Notre-Dame-de-l’Assomption ?

Au plus fort de la crise des migrants provoquée, en 2015, par la post-communiste Angela Merkel, une journaliste lui a demandé pourquoi elle autorisait une immigration si nombreuse et non chrétienne, qui pourrait modifier l’électorat et peser sur le système démocratique. Merkel avait répondu que la peur ne peut servir de fondement à son action politique (???). Selon Frédéric Sangès, c’est le message qu’essaie de porter le pape (néo-marxiste Bergoglio). Mais pas forcément avec raison. C’est l’erreur qu’a faite François Hollande ! Celle de brusquer l’Église, comme Hollande (-UBU) avec le mariage pour tous. Et d’évoquer alors Benoît XVI.

Le Monde : L’ancien pape Benoît XVI exhorte François à ne pas ordonner d’hommes mariés. Dans une initiative très inhabituelle au Vatican, l’ancien pape Benoît XVI a publiquement exhorté son successeur à abandonner l’idée d’ordonner des hommes mariés. Face au manque de prêtres en Amazonie pouvant donner des sacrements, un synode a suggéré cette éventualité. Le pape néo-marxiste Bergoglio devra prendre une décision. Joseph Ratzinger, théologien âgé de 92 ans a quitté ses fonctions en 2013. Il s’est exprimé dans un livre écrit avec le cardinal conservateur Robert Sarah, dont des extraits ont été publiés par Le Figaro.

La similitude de nos soucis et la convergence de nos conclusions nous ont décidés à mettre le fruit de notre travail et de notre amitié spirituelle à la disposition de tous les fidèles, à l’instar de saint Augustin.

“En effet, comme lui, nous pouvons affirmer : “Silere non possum ! Je ne peux pas me taire !”

Le pape émérite Joseph Ratzinger et le cardinal Robert Sarah demandent à “l’Église de ne pas se laisser impressionner par les mauvais plaidoyers (du pape néo-marxiste Bergoglio), par les mises en scènes théâtrales, par les mensonges diaboliques, par les erreurs à la mode (du pape néo-marxiste Bergoglio) qui veulent dévaloriser le célibat sacerdotal. L’état conjugal concerne l’homme dans sa totalité. Or le service du Seigneur exige le don total de l’homme, il ne rend pas possible de réaliser simultanément les deux vocations.

L’aptitude à renoncer au mariage pour se mettre totalement à la disposition du Seigneur est devenue un critère pour le ministère sacerdotal. Le célibat sacerdotal bien compris, s’il est parfois une épreuve, est une libération. Il permet au prêtre de s’établir en toute cohérence dans son identité d’époux de l’Église.

Et en même temps, le pape néo-marxiste Bergoglio, politicien incompétent comme Macron, dramatise les tensions dans l’Église catholique, selon l’idéologie gaucho-marxiste révolutionnaire qui le détermine, avec la mise en scène de l’hypothèse de la peur d’un “schisme” dans l’Église catholique !

Benoît XVI, premier souverain pontife à démissionner en près de six siècles, s’est d’abord astreint à une vie de prière, de contemplation et de calme. Mais s’est ensuite exprimé de plus en plus ouvertement sur les dossiers (pourris du pape néo-marxiste Bergoglio contre les traditions) de l’Église catholique.

Le Parisien avec AFP : Benoît XVI estime qu’on veut le faire taire” ! Le pape émérite Benoît XVI, connu pour ses positions traditionalistes, accuse ses détracteurs (corrompus) de vouloir le faire taire et s’en prend de nouveau au mariage homosexuel, dans une biographie autorisée publiée en Allemagne.

Joseph Ratzinger, 93 ans, se dit (tout comme le président Donald Trump) victime d’une déformation malveillante de la réalité dans cet ouvrage intitulé : “Benoît XVI – Une vie” qui inclut des entretiens :

Le spectacle des réactions venues de la théologie allemande est tellement aberrant et malveillant ! Je préfère ne pas analyser les vraies raisons pour lesquelles on veut tout simplement me faire taire !”

Cela, quand Benoît XVI été critiqué pour ses positions sur l’islam ou les sujets de société dans un pays où l’Église catholique est dirigée jusqu’ici par des prélats jugés réformistes. Le pape émérite, en fonction de 2005 à 2013, s’est vu reprocher de chercher à torpiller les efforts de modernisation de son successeur (le pape gaucho-marxiste révolutionnaire Bergoglio contre les traditions de l’Église catholique). Benoît XVI a été mêlé à la controverse quand son secrétaire particulier a été écarté de l’entourage du pape au Vatican.

Cette mise à l’écart a fait suite à la sortie très controversée d’un livre co-signé par le pape émérite et le cardinal Robert Sarah, défendant avec force le célibat des prêtres, thème brûlant de l’Église. Le livre est apparu comme une immixtion dans le pontificat du pape (néo-marxiste Bergoglio pour la dictature mondiale d’idéologies prétendument humanistes) et comme un coup de semonce de la frange traditionaliste de l’Église.

Sur le fond, dans le livre, Benoît XVI réitère son opposition au mariage homosexuel, où il voit l’œuvre de l’Antéchrist, force maléfique voulant se substituer à Jésus Christ : “Il y a cent ans, on aurait jugé encore absurde de parler de mariage homosexuel, aujourd’hui on est excommunié quand on s’y oppose“, accuse-t-il.

C’est la même chose pour l’avortement ou la création des humains en laboratoire“, ajoute-t-il.

La société moderne est en train de formuler un credo anté-christique qui vaut d’être excommunié de la société lorsqu’on s’y oppose“, affirme encore le pape émérite. À ses yeux “la vraie menace pour l’Église… c’est la dictature mondiale d’idéologies prétendument humanistes” (des loges maçonniques GOF-LGBT).

L’élection de Benoît XVI a été accueillie avec ferveur par les catholiques traditionalistes mais avec consternation par les éléments les plus déglingo-progressistes de l’Église. Josef Ratzinger a été décrit par les déglingo-progressistes comme un ultra-conservateur dépositaire de l’enseignement du pape Jean-Paul II.

Ce jugement commet l’erreur de juger Benoît XVI sur la seule base de l’image qu’il a donnée de lui-même lorsqu’il occupait le poste de préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi (l’ex-Saint-Office).

Par rapport au grand pape Jean-Paul II, le style de Benoît XVI a été de toute évidence très différent. Compte tenu de son tempérament et de son charisme personnel réservés, Benoît XVI a été plus économe de ses expressions publiques limitant ses interventions à celles directement liées à la charge pontificale.

Mais sur le plan doctrinal, Benoît XVI a réaffirmé avec fermeté les positions maintes fois exprimées par Jean-Paul II à propos de la famille et de la morale conjugale, de l’avortement, de la contraception, de l’euthanasie, du mariage homosexuel, des manipulations génétiques… On a noté des ouvertures en direction des milieux traditionalistes, avec des décisions rassurantes pour eux concernant la liturgie.

Dans son célèbre dialogue avec Jürgen Habermas, à Munich, le 19 janvier 2004, Joseph Ratzinger affirmait que les droits de l’homme sont incompréhensibles sans le présupposé que l’homme, de par son appartenance à l’espèce humaine, est sujet de droits. Dans son premier discours aux cardinaux, Benoît XVI a insisté sur la nécessité pour l’Église catholique de faire du dialogue avec le peuple juif une priorité et de réaffirmer son engagement en faveur de l’œcuménisme. Jean-Paul II avait multiplié les initiatives pour faire reconnaître le lien de filiations historique et spirituelle entre le judaïsme et le christianisme, ce qui l’avait amené à saluer les juifs à plusieurs reprises comme les frères aînés des chrétiens, et à reconnaître l’État d’Israël !

Benoît XVI s’est rendu à la grande synagogue de Rome, puis à Jérusalem, pour y demander pardon pour les souffrances infligées aux juifs par l’Église. Un timbre représentant Jean-Paul II en prières devant le Mur des Lamentations, lors du jubilé de l’an 2000, a été mis en circulation en Israël !

Benoît XVI a envoyé à la communauté juive de Rome un message s’engageant à poursuivre dans la voie de la réconciliation entre juifs et catholiques voulue par Jean-Paul II. Plus tard, il adressait au grand rabbin émérite de Rome, Elio Toaff, à l’occasion de son 90ème anniversaire, ses vœux les plus amicaux.

C’est ce même rabbin Toaff qui avait accueilli Jean-Paul II à la synagogue de Rome le 13 avril 1986, lors de la première visite d’un pape dans un lieu de culte juif. Benoît XVI a consacré sa première audience inter-religieuse à recevoir au Vatican une très importante délégation des principales organisations juives mondiales, conduite par le rabbin américain Israel Singer et qui comprenait le Français Ady Steg, président de l’Alliance israélite universelle, et le président du Congrès juif mondial, Edgar Bronfman. Les membres de la délégation se sont montrés très satisfaits de cette audience où Benoît XVI a assuré ses interlocuteurs de sa volonté d’accomplir de nouveaux pas significatifs dans le développement des relations avec le peuple juif. Il a décidé de célébrer la déclaration Nostra Aetate, adoptée par le concile Vatican II, qui avait définitivement rompu avec l’anti-judaïsme chrétien et la théologie de la substitution (le christianisme comme verus Israel).

Malgré cela, il existe un contentieux entre Israël et le Vatican, à propos de Jérusalem, puisque le Saint-Siège continue de soutenir l’application de la résolution des Nations-Unies pour un statut international pour la vieille ville qui abrite les lieux saints des trois religions monothéistes. L’autre contentieux consiste dans les rapports qui ont été ambigus entre Benoît XVI et George W. Bush. À l’époque de la guerre froide et de la lutte contre le communisme, une alliance de fait avait été conclue entre Jean-Paul II et Ronald Reagan !

Et cela sur la base d’un arrangement prévoyant la mise au pas par le Saint-Siège des théologiens de la libération en Amérique latine, soit les amis du néo-marxiste Bergoglio pour la dictature mondiale d’idéologies prétendument humanistes, en échange du soutien américain au syndicat polonais Solidarnosc. Cela jusqu’à la chute du Mur de Berlin et l’effondrement du système soviétique. Après, Jean-Paul II avait accentué sa critique morale des sociétés libérales dans ses encycliques Veritatis splendor (1993) et Evangelium vitae (1995).

Une alliance du même type aurait été nécessaire, non plus contre le communisme, mais contre l’islam qui est en Afrique noire le principal ennemi du christianisme, avec George W. Bush, qui n’est pas catholique, mais un protestant méthodiste doublé d’un chrétien born again, qui a fait l’essentiel de sa carrière dans le Sud fondamentaliste des États-Unis et qui reste l’icône d’une droite religieuse américaine imbibée de puritanisme, convaincue de la supériorité de son modèle de société et de sa mission pour l’imposer au monde.

On ne saurait oublier que Benoît XVI s’est prononcé dès 2004 contre l’erreur que constituerait l’entrée de la Turquie au sein de l’Union européenne, éventualité que les États-Unis ne cessaient pas de soutenir.

Benoît XVI et George W. Bush se rejoignaient dans un diagnostic pessimiste sur le déclin des valeurs morales et les dérives d’une modernité qui a abouti au relativisme généralisé, au matérialisme pratique et au désert spirituel. “Les déserts extérieurs se multiplient dans notre monde“, déclarait Benoît XVI dans l’homélie de la messe inaugurale de son pontificat, “parce que les déserts intérieurs sont devenus très grands“.

Benoît XVI et George W. Bush partagent l’idée qu’un choc des civilisations est devenu inéluctable entre l’Occident et le fondamentalisme islamique. C’est pourquoi la majorité des catholiques américains ont préférer voter pour le protestant George W. Bush plutôt que pour le catholique démocrate à la con John Kerry.

L’Église a favorisé la réélection de George W. Bush en multipliant les critiques contre Kerry. Le vote Kerry avait été qualifié de péché par le nouveau préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi.

C’est pourquoi l’alliance électorale sur certaines valeurs morales entre les catholiques conservateurs et les protestants fondamentalistes a été l’une des clés de la réélection de George W. Bush.

Le pontificat de Benoît XVI a joui de l’appui de la vaste majorité des cardinaux, comme en fait foi la rapidité et l’unanimité avec laquelle il a été élu, ce qui lui donne une grande liberté d’action. Quant à son image de conservateur, elle constitue le meilleur atout dont il disposa pour faire accepter les réformes à venir.

(librement adapté du Benoît XVI de Alain de Benoist, Juin 2005)

Les opposants à Benoît XVI, selon la théologie de la libération du gaucho-marxiste révolutionnaire Bergoglio contre les traditions de l’Église catholique, ont voulu faire passer Benoît XVI pour un piètre homme de communication dans l’opinion publique pour les médias de gauche avides de polémiques sensationnelles.

Son autorité spirituelle a été critiquée par des catholiques progressistes qui refusent l’image rigide de l’Église catholique diffusée par l’ignorance des médias progressistes de gauche, cause de méfiance mutuelle.

Le différend est bien réel et incontestable entre Benoît XVI et l’appareil médiatique progressiste.

Le 19 avril 2005, Benoît XVI a succédé à Jean-Paul II, un pape traditionaliste à sa ressemblance.

Ils se rejoignent sur le plan doctrinal et sur la ligne post-conciliaire mise en œuvre par Jean-Paul II à partir de 1981 avec la réaffirmation de l’identité catholique et le rappel vigoureux des fondamentaux de la foi !

Benoît XVI est un théologien dont la pensée est hautement structurée. Depuis son plus jeune âge, il a été beaucoup plus réservé et distant par son goût prononcé pour la solitude et la prière silencieuse !

Pour ce théologien et cet intellectuel féru d’histoire de la chrétienté, Benoît XVI considère les siècles de traditions religieuses beaucoup plus importantes que l’ignorance des médias progressistes de gauche.

Pour Jean Duchesne, Benoît XVI n’est pas moins mystique que Jean-Paul II, il est seulement moins lyrique ! Le théologien Benoît XVI n’a certainement ni le sens du théâtre, ni le goût du spectaculaire.

Benoît XVI a réintroduit l’usage du trône pourpre frangé d’or utilisé par Léon XIII qui avait été remisé à la sacristie par Paul VI à la fin du concile Vatican II. Il a réinstallé sur l’autel d’imposants candélabres et un crucifix en or devant lequel il célèbre la messe. Benoît XVI a repris un temps l’ancienne crosse de Pie IX !

Benoît XVI a confié à l’hebdomadaire italien L’Espresso : Le catholicisme de Bavière, dans lequel j’ai grandi, est quelque chose de joyeux, de coloré, d’humain. C’est une pureté qui me manque, à moi qui n’ai respiré depuis ma naissance que cette atmosphère baroque. Cet art baroque, qui inonde la liturgie catholique traditionnelle bavaroise, a imprégné définitivement la sensibilité religieuse de Joseph Ratzinger.

Devenu pape, Benoît XVI a théorisé et promu cet art liturgique de la messe qui constitue le cœur de sa pensée théologique et de sa foi personnelle. Ses options liturgiques alimentent bien des incompréhensions et des malentendus dans le monde des catholiques progressistes de gauche. En rompant avec une pratique de la messe de Paul VI et en réhabilitant la messe de saint Pie V, Benoît XVI a prêté le flanc aux critiques des catholiques progressistes de gauche qui lui reprochent de restaurer des formes liturgiques désuètes.

L’entourage du pape a répondu que ces liturgies font le miel spirituel de beaucoup de jeunes en quête de sacré et de mystère, avec le retour en force du chant grégorien dans les assemblées dominicales.

C’est au moment où Benoît XVI a été élu pape que TF1, aux mains des progressistes LGBT, a décidé de ne plus diffuser la messe de minuit en direct du Vatican à Noël ! Benoît XVI remplissait la salle des audiences générales hebdomadaires du mercredi à Rome : “On venait voir Jean-Paul II, on vient écouter Benoît XVI !”

Benoît XVI parle une langue simple et limpide qui va directement au cœur des sujets qu’il traite, même les plus complexes. Ses cours de théologie étaient préparés au millimètre près, témoignent ses anciens étudiants. Il a gardé intact ce génie de la clarté de vue qui explique le succès populaire de ses conférences et de ses livres, en particulier, son ouvrage sur Jésus de Nazareth. Benoît XVI, contrairement au néo-marxiste Bergoglio, consacre beaucoup de son temps à la lecture et à l’écriture. Cet ancien professeur d’université, devenu évêque de Rome, ne se sent jamais plus à l’aise que devant un auditoire attentif à son enseignement.

Le succès de ce pape enseignant réside dans sa force intellectuelle. Son intelligence lui attire bien des admirations et celle du philosophe Jürgen Habermas avec qui il débattit publiquement en 2004, dialogue publié dans la revue Esprit ! (librement adapté de la revue d’éthique et de théologie morale, 2010).

Thierry Michaud-Nérard

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Notifiez de
Rems

Merci pour cette mise au point nécessaire et qui va droit au cœur ……………..

Prouvencau

Très bon article facile à ingurgiter…attention aux commentaires à la CO’ de..ANONYME et Aux3 Armes Citoyens….GAUTHIER. Marseille

Charles DALGER

C’est évident, à mes yeux du moins, que l’excellent pape Benoît XVI, a été “démissionné”, par un complot mondialiste, après ses propos sur l’islam, au demeurant très sobres, dans son discours de Ratisbonne.

Le président TRUMP, n’est pas la première victime de la triade maléfique “mondialo-islamo-écologauchiste”,

Marnie

On attend encore que le clergé catholique porte la bonne parole à ceux qui en on besoin en France et ailleurs. Dénoncer un époque et ne pas essayer de se rapprocher des autres pour les éduquer et leur faire connaitre Dieu et Jésus ne rime à rien. Les témoins de Jéovah vont au-devant des gens : ils osent, EUX. En cela ils méritent mieux que d’être critiqués sans cesse.

Pierre Régnier

Un très long article pour ne pas évoquer le pire. Jean-Paul II et Benoît XVI avaient réanimé, et re-justifié, la conception théologique “chrétienne“ qui attribue au Dieu de l’Ancien Testament des appels à massacrer massivement “pour de bonnes raisons“. Le pape François n’a toujours pas rejeté cette horreur.

Mörback

” Le pape François n’a toujours pas rejeté cette horreur.”…manifestement, on ne jette jamais un outil qui peut être utile un jour ou l’autre !!!

Pierre Régnier

C’est aujourd’hui que cette horreur est, hélas, utile. Mais c’est à l’islam qu’elle est utile. Mohamed, son prophète, a repris cette folle théologie, que les “chrétiens” ont conservée, en trahissant le pacifique Jésus, jusqu’à maintenant. Chacun peut voir que les “bonnes raisons” de massacrer attribuées au Dieu Allah, sacralisées et affirmées valables jusqu’à la totale soumission du monde à l’islam sont, sous nos yeux, très concrètement mises en application. Tant que les “chrétiens” ne rejetteront pas la théologie criminogène cultivée par leurs théologiens fous, le drame continuera.

Charles DALGER

Et il a raison, au moins sur ce point. Car, nous en aurons très bientôt besoin, pour exterminer les déchets sympathisants de “la triade”.

josh

Sur l’encyclique de bergoglio ‘fratelli tutti ‘ qui fait de l’accueil des migrants un devoir pour tout chrétien, écouter la dernière émission de Réplique animée par À. Finkelkraut diffusée hier sur France culture à 9h sous le titre ‘la parabole du bon samaritain ‘. Pierre manent pointe avec beaucoup d’intelligence les erreurs du pape bergoglio, y dénonce les dérives d’une église pour qui la charité, produit dérivé de l’humanisme athée a pris une importance excessive au dépens de la spiritualité et de l’intermédiaire du Christ qui devrait être au coeur de la foi. Il dénonce aussi le mépris de bergoglio à l’égard des nations, des cités qui dont pourtant des lieux de construction de la justice et où se déploient les vertus. A écouter.

mimi..

franchement, caractériser le pape mondialiste et islamophile actuel de “marxiste” revient à utiliser des mots dont on ne connaît pas le sens!

Charles DALGER

Peut-être que “marxiste” n’est pas le mot juste, mais il est évident que Bergolio est à la fois, un acteur et un pion, de la “triade”…

La triade, c’est l’alliance informelle actuelle, entre les trois vermines : les mondialistes, les islamistes et les écolo-gauchistes.

Alexandre Vézère

Benoît XVI , le Pape.
L’autre type, un imposteur. !

Anton

Le thème central de cet interminable article est la “paix” avec les instances rabbiniques juives.Quant on sait ce que l’on sait de l’origine du progressisme à l’échelle mondiale (USA, B’nai B’rith, AIPAC, FM, etc), c’est tout bonnement pactiser avec l’AnteChrist-Satan qui ne saurait manquer de bientôt régir notre Monde avec mise en place pérenne de toutes les horreurs pedo-homo-PMA-GPA-Genre-transhumanisme-avortement jusqu’à neuf mois-suicides organisés dits “euthanasie”, etc.L’Eglise universelle (catholique) est au bord de l’implosion (notamment Allemagne et pays nordiques)et va devoir rejoindre les catacombes pour ne pas disparaître définitivement.

Charles DALGER

Anton, c’est vrai, une très grosse partie des initiateurs des idéologies nuisibles, sont d’origine juive. Mais tu ne vaut pas mieux que ces déchets. Car ces déchets alter-juifs sont d’abord, en totale opposition avec la Tradition Juive. Ils sont ultra-minoritaires parmi les Juifs. Nous les combattons. Mais toi, tu te sers de ces tordus, pour assouvir ta haine antijuive. Donc tu ne vaut pas mieux.

Anton

“La bave du crapaud n’atteint pas la blanche colombe” (1840). 1: je n’ai pas de haine anti-juive vu que j’ai toujours eu des amis juifs mais j’appelle un chat un chat. 2: “ultra minoritaires” mais qui ont une influence progressiste à l’échelle mondiale, surprenant n’est-il pas , 3: qui est ce “nous” (qui combattons les B’nai B’rith et autres officines juives “ultra minoritaires” (“ces déchets”),bon courage !)? 4: “nous n’avons pas gardé les cochons ensemble”, donc usons à bon escient des possibilités de la langue française (tu,vous).

patphil

depuis la guerre d’algérie on sait que les zélites cathos et protestantes sont islamophiles que leurs journaux sont de propagande
sauf qu’aujourd’hui c’est si évident que même les plus naifs s’en rendent compte

Celtica

Bel hommage à ce grand pape qu’est Benoît XVI.

ISA

La Révolution mange ses enfants : Benoît XVI n’est pas moins moderniste que Jean Paul II et François, il est juste plus favorable à l’incorporation de la frange traditionaliste dans Vatican II, sans doute pour assurer un équilibre avec les théologiens ultra progressistes. Je vous rappelle que le jeune Ratzinger était l’un des principaux théologiens fondateurs de Vatican II. Le considérer comme un traditionaliste aujourd’hui n’aidera pas à sortir l’Eglise de la crise qui l’éclipse.

Remarquable analyse! benoît le XVIe est le grand pape depuis Pie le XIIe!!!! François 0 ne lui arrive même pas à la semelle!!!!

nitiobriges

ferdinand,depuis le cardinal roncalli,le futur jean 23,jusqu’à ce jour.tout ses antipapes sont tous des francs-macs infiltrés via le synode vatican 2.voir l’affaire du cardinal rampolla.benoit 16 le plus grand pape depuis pie 12.vous plaisantez.benoit 16 adorait faire des cornutto satanique.les photos à l’appui ne manque pas.ils s’habillent en brebis et agissent en dragon.ces imposteurs sont diaboliques.les francs-macs ont instauré la pédofolie au sein du vatican,afin de détruire l’église, car ils savaient ceux qu’ils faisaient.laissez faire et couvrir cette imposture.leur feuille de route est pratiquement accomplie.quand à francois est’il le faux prophète dont parle les écritures de l’apôtre jean; quelqu’un a dit.beaucoups de faux prophètes parleront en mon nom.salutation ferdinand.

Michel

J’ai oui-dire que vu les épouvantables casseroles (enquêtes actuelles sur des faits) qu’il traîne derrière lui, le Benoît XVI, ça pourrait chauffer pour son matricule dans pas longtemps…

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