Berlin : deux personnes agressées par un ressortissant afghan

Les femmes afghanes, ressasse-t-on partout, sont en danger depuis le retour des talibans.
À Berlin, c’est une Allemande de 58 ans qui a été poignardée de plusieurs coups par un réfugié afghan de 29 ans pendant qu’elle jardinait.
La femme a été poignardée au cou.
Cela s’est passé samedi en début d’après-midi dans le quartier résidentiel Wilmersdorf de la capitale allemande.
Le réfugié afghan, qui réside en Allemagne depuis 2016, ne supportait pas de voir une femme travailler.
Un Allemand de 66 ans qui était venu au secours de la femme agressée, a été poignardé aussi. Il est grièvement blessé.

On peut se demander à juste titre si les femmes européennes sont mieux loties que les femmes afghanes.
Si les femmes afghanes sont, dit-on, menacées et craignent pour leur vie depuis le retour des talibans, les femmes en Europe vivent perpétuellement sous la menace des couteaux des réfugiés de toutes sortes imposés par les régimes en place.
La femme allemande poignardée n’aurait certainement pas eu de problèmes si elle avait jardiné chez elle, en Afghanistan, même sous le règne des talibans.

En Europe, jardiner semble être, aux yeux des réfugiés, un crime punissable de mort.
Il faut, dorénavant, demander une autorisation aux réfugiés du quartier avant de pouvoir jardiner ou faire tout autre travail.
Mais les réfugiés n’ont pas besoin de motif pour poignarder qui ils veulent. Combien de femmes en Europe n’ont-elles pas été tuées pour rien ?
Quand elles ne sont pas tuées, elles sont violées et violentées.
Et quand un réfugié ne peut ni violer ni tuer une Européenne, il lui crache dessus.

On se souvient de cette scène qui a eu lieu en avril dernier à Dublin.
La scène a été captée par une caméra de surveillance. Cela se passe dans une station de métro. On y voit une rame arrêtée. Une horde d’une dizaine de jeunes descend d’une voiture, la première après la locomotive. Ce sont des Marocains (on se reconnaît entre compatriotes…). Six d’entre eux poussent des vélos et certains les enfourchent aussitôt. Un vigile, portant un gilet jaune, est debout devant la portière d’où émerge cette horde. À part cette horde qui vient de débarquer, le quai est désert.

Les dix jeunes doivent avoir entre 16 et 18 ans. Ils portent des couleurs sombres, certains avec des capuches sur la tête. Un seul porte un haut de training rouge et une capuche claire.
On voit une jeune fille arriver en courant sur le même quai. Elle essaie d’ouvrir la portière d’une voiture. La portière ne s’ouvre pas. Elle jette un regard autour. La seule portière ouverte est celle dont débarque la horde sinistre. Elle essaie encore d’ouvrir la portière. Rien n’y fait. Elle doit traverser cette marée noire qui lui vient en face. On la voit hésiter.

Deux autres jeunes filles arrivent à ce moment. L’une d’elles porte quelque chose contre elle. Peut-être un bébé. Toutes les trois se dirigent vers la portière ouverte. Les jeunes de la horde les serrent, en leur rétrécissant le passage. On ne sait pas s’ils leur lancent des amabilités comme seule la racaille les affectionne. Les filles arrivent à passer.

Une quatrième fille, une blonde, arrive sur le quai et se précipite sur la voiture dont la portière est bloquée. Elle se dirige aussi vers la portière ouverte. La horde est toujours là. Un jeune à vélo réalise une acrobatie sur sa bicyclette et lui assène un violent coup de pied à la tête sous l’admiration des autres.

La jeune fille porte sa main à son visage et s’empresse vers la portière salvatrice. Elle semble résignée à cette violence qu’elle subit. C’est son destin. Elle accepte. Pourvu que cela n’aille pas plus loin.

Une cinquième fille arrive encore en courant. Le jeune en training rouge, mains dans les poches de son training, capuche sur la tête, mine de rien, lui lance un crachat au visage. Un autre derrière, qui semble le plus jeune de la horde, la heurte avec la roue avant de son vélo. La jeune fille arrive malgré tout à franchir ce barrage de la haine.

Une sixième fille arrive. Cheveux noirs. Elle essaie d’atteindre la portière en se tenant à la limite du quai pour éviter la racaille qui semble maintenant déchaînée. Le même jeune en rouge lui crache aussi au visage et le type derrière lui la bouscule avec son vélo. La jeune fille titube, tombe au sol, glisse et disparaît dans l’espace assez large entre le quai et le métro. Un des jeunes, en tête de la horde, détale à toutes jambes. Le jeune en rouge se tient la tête des deux mains. Celui qui l’a heurté avec son vélo, et qui l’a envoyée sur les rails, monte calmement sur son vélo et avance doucement vers la sortie. Une autre racaille se tient à sa droite également sur son vélo. Tous les deux avancent doucement comme dans une parade triomphale sur les Champs Élysées après le Tour de France.

Les jeunes filles arrivées auparavant, et qui étaient toujours sur le quai apparemment en discussion avec le vigile, accourent au secours de la fille culbutée sur les rails.
Ici s’arrête, telle qu’elle nous est parvenue, la scène filmée par la caméra de surveillance. On ne connaît pas la suite.

Les jeunes filles doivent avoir 20 ans tout au plus. Elles portaient des pantalons et étaient habillées normalement. Elles n’avaient rien de provoquant qui pourrait permettre à notre Schiappa nationale de justifier cette barbarie.

Cette scène, d’une horreur inqualifiable, ne se passe pas à Kaboul, mais en Irlande. Ses auteurs des musulmans « ordinaires », pas des talibans.
Qui pousse ces jeunes musulmans, cette progéniture d’adeptes de la religion d’amour et de paix, à de tels actes ? Qu’est ce qui les pousse à cracher sur les autres ? Qu’est ce qui les pousse à envoyer une jeune fille sous le métro ?

Certainement pas l’école, quoique… Certainement pas la société, quoique… Sûrement une part de responsabilité de la Justice toujours laxiste à l’égard de la racaille, mais indiscutablement l’enseignement du saint Coran dispensé par les parents et les mosquées qui pullulent dans les pays d’Europe.
La résignation de ces jeunes filles devant le mal que leur font subir ces racailles est abasourdissante.
La barbarie n’est pas l’apanage des talibans comme s’évertuent à nous le ressasser tous les médias du politiquement correct depuis ce qu’on appelle la chute de Kaboul.

La barbarie est inhérente à l’islam. Elle est présente là où il y a des musulmans.

Messin’Issa

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18 Commentaires

  1. Aucune mention dans les médias français, à ma connaissance, des crimes commis par l’afghan en Allemagne.

  2. le problème c’est que les ressortissants afghans ne veulent pas ressortir (sourire)

  3. « Le refugié afghan, qui réside en Allemagne depuis 2016, ne supportait pas de voir une femme travailler ».
    Pourtant dans leurs pays ces hommes , pas très courageux au travail, font bosser leurs femmes à leur place. Et dans les pays européens où ils ont émigré on les retrouve plus souvent aux terrasses des bistrots qu’au turbin.

  4. Les femmes afghanes, ressasse-t-on partout, sont en danger depuis le retour des Taliban.
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    Celles de France ne sont pas mieux loties
    https://www.fdesouche.com/2021/09/05/creil-60-shaina-15-ans-a-ete-violee-dans-une-tournante-tabassee-pour-avoir-porte-plainte-poignardee-et-brulee-vive-dans-un-cabanon-parce-quenceinte-cest-comme-en-afghanistan/
    Mettez de l’ordre en France avant d’aller jouer les gros bras à l’étranger !!!

  5. réfugiés wilkomen
    comme partout en occident les blancs sont suicidés sous l’oeil indifférent des zélites

    • Non non ils ne sont pas indifférents mais ça contre-carrerait trop leur plan de remplacement d’avouer que c’est un échec le vivre-zensemble.

  6. Le jour où des hordes de jeunes européens feront subir à ces inutiles le même sort que ces filles, tous crieront à la persécution raciste.

  7. Si le port d’arme dissimulé étaient autorisés (au seul francais au casier judiciaire et psychiatrique vierge), aucune victime ne fut blessés et aucun agresseurs ne seraient partis triomphants…

  8. S’il y avait eu des Nazi, jamais ces jeunes filles blanches n’auraient été agressée ! C’est justement parce que il n’y en a plus « pour encore » de ces Nazi que ces comportements existent et que ces populations sont encore sur nos terres.

  9. Comment expliquer ce que les citoyens doivent subir en crimes, viols, agressions violentes émanant de ces créatures autrement que par un non-dit de notre classe politique dans son ensemble qui a mon humble avis doit s’accorder un :
    « tolérable  » % de perte en vie humaine,
    « tolérable  » % de viols
    « tolérable  » % d’agressions.
    Nous sommes « informés » de tous les bienfaits importés par ces immondes créatures, il appartient donc aux citoyens de longer les murs, les yeux baissés, ce que fait déjà la Police dans de très nombreuses cités…
    Alors ?
    1)Declarer que Les droits de l’homme ni même le bien-être animal ne s’appliquent pas à ces chiens.
    2 Des juges enfin aux ordres pour ce que je viens d’énumérer et si leur humanisme s’en trouve contrarié, leur restera la démission.

  10. Déjà ?? !! Ils ne perdent pas de temps les…irresponsables ( vis-à-vis de la super justice française ).

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