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Bernard Germain : les Français de souche, c’est comme le nucléaire…

 

Ce mercredi, de 19 h 30 à 20 h 30, Bernard Germain, sur le plateau de Radio Courtoisie, était l’invité de Nicolas Stoquer et de Lara, dans le cadre du Libre Journal de la Résistance.

L’émission a pris du retard, à cause de la première partie, sur le conflit entre la Russie et l’Ukraine, qui a débordé des délais impartis. Bernard prend donc la parole au bout de 20 minutes.

https://www.radiocourtoisie.fr/2022/09/28/libre-journal-de-la-resistance-francaise-du-28-septembre-2022-loligarchie-occidentale-une-democratie-sans-peuple/

Maîtrisant parfaitement le dossier, il a informé les auditeurs de Radio Courtoisie de la réalité du projet Horizon, et de ses enjeux locaux, mais aussi nationaux.

Il a trouvé, de manière pertinente, un remarquable exemple pour expliquer ce qu’il y avait derrière l’expression « transition démographique » utilisée par Macron, pour justifier l’implantation massive de migrants africains dans les campagnes. Il a comparé cette expression avec la transition écologique, défendue par le gouvernement et les écolos. Cela signifie que le nucléaire, qui assurait 80 % des besoins énergétiques de la France, va passer à 50 %, avant de disparaître.

Exactement le sort réservé aux Français. Nos compatriotes seront à la population française ce que le nucléaire est à la politique énergétique de notre pays.

Il a également insisté sur le côté anti-démocratique du projet Horizon. Le maire, Jean-Yves Rolland, par ailleurs homme de gauche, n’a pas été élu sur l’application du programme de Madame Cohen, et de l’installation de 70 familles de migrants dans le centre-ville. Cela ne figurait nulle part dans ses professions de foi. C’est donc à la population de Callac, par un référendum, de valider, ou pas, le projet.

Par ailleurs, Pierre Cassen, au téléphone, est intervenu vers la 50e minute. Il a évoqué le lancement de la pétition « Non au Grand Remplacement à Callac et ailleurs, et a insisté sur le fait que Callac est la mère de toutes les batailles, et donc un combat national.

Martine Chapouton