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Bertrand Louiset, 58 ans, assassiné par le migrant qu’il accueillait chez lui

Depuis 2015, plutôt que de jeter tous les invendus, alimentation périmée mais encore consommable, du supermarché « Monoprix » qu’il dirigeait : produits crus, légumes, fruits, mais également ceux qu’il cuisinait directement, dans sa propre cuisine, puis qu’il distribuait ensuite aux migrants rassemblés dans le campement de La Chapelle, avant qu’il ne soit démantelé.

Auparavant, depuis une vingtaine d’années, et cela en dépit de la réglementation absurde qui exigeait qu’on les « javellise » avant de les jeter à la poubelle, il pratiquait de la sorte avec les SDF locaux de Tours, chaque jour, toute l’année.

Il ne s’appelait pas Cédric Herrou, il ne les aidait pas à s’introduire illégalement chez nous, il n’était pas « médiatisé », mais puisqu’ils étaient là, il les nourrissait et il s’appelait tout simplement Bertrand Louiset.

Il s’appelait, car on ne peut plus l’appeler, il est mort, assassiné par l’un de ceux qu’il protégeait.

Sa bonté, sa charité chrétienne, l’ont conduit jusqu’au monstre.

Il est jeune, 22 ans, très sympathique, intelligent. Il est arrivé légalement en France en 2017, venu de sa lointaine Côte d’Ivoire, afin d’étudier, mais son visa a expiré, il n’a pas été renouvelé car l’Ivoirien n’a pas obtenu les résultats suffisants à ses derniers examens.

Il aurait dû repartir chez lui, volontairement, mais bien entendu il s’est bien gardé de le faire.

Il aurait dû alors être expulsé, puisqu’irrégulier, mais bien entendu il ne l’a pas été.

Leurs routes se sont croisées il y a quelques jours.

L’Ivoirien a raconté son histoire à Bertrand Louiset qui s’est laissé attendrir, il l’a recueilli chez lui, dans son appartement en centre-ville de Joué-les-tours.

Une nouvelle bonne action de sa part.

Fin de la première partie.

Le 16 décembre, ils sont un groupe d’amis et boivent quelques verres sur les quais de la Loire, à Tours.

Un jeune Ivoirien passe par là, il est sympathique, intelligent, puisqu’il s’agit, paraît-il, d’un étudiant.

Après quelques verres, il invite deux de ses nouvelles connaissances à venir boire un dernier verre « chez lui », dans son appartement, à Joué-les-Tours.

L’un des deux invités s’étonne de l’odeur désagréable qui règne dans l’appart, il en cherche la provenance et tombe sur un couteau maculé de sang. Il poursuit ses recherches et découvre, dissimulé sous un lit, le cadavre d’un homme.

Le jeune Ivoirien s’est endormi sur le canapé et les deux « invités » prennent la fuite et préviennent la police.

Vous l’avez compris, il s’agit du propriétaire de l’appartement, Bertrand Louiset, 58 ans, le bon samaritain de Tours, l’ex-directeur du « Monoprix » des Deux Loire.

28 coups de couteau ont transpercé son corps, un acharnement horrible, un crime commis par une bête féroce.

L’Ivoirien est arrêté, il avoue son crime.

Une dispute a éclaté dans la nuit du 11 au 12 décembre, Bernard Louiset a demandé au jeune ivoirien de quitter l’appartement et c’est cela qui l’aurait mis en colère.

Cela faisait six jours qu’il était mort, jeté sur le sol, sous son lit.

Si le jeune étudiant ivoirien avait été expulsé, comme c’est la loi, Bernard Louiset ne serait pas mort assassiné.

L’Ivoirien va être condamné, probablement a une très longue peine de prison, mais il sortira un jour, il sera encore jeune, puisqu’il n’a que 22 ans, il aura peut-être encore l’occasion de tuer, si on le met en colère.

RIC réclamez-vous, d’accord pour un référendum sur le rétablissement de la peine capitale, pour éliminer définitivement tous ces monstres, ces récidivistes de crimes de sang, ces terroristes qui massacrent et ensuite se radicalisent en prison. D’accord pour un référendum sur la castration des pédophiles, des violeurs récidivistes. D’accord pour un référendum afin d’expulser tous les étrangers condamnés et libérer des places de prisons. D’accord pour un référendum etc… oui, d’accord… d’accord !

Manuel Gomez