M. Besson, assez de paroles, des actes !

Besson : «L’immigration n’est pas un besoin démographique»

Allez, Monsieur le Ministre, encore un effort ! ! !

Intéressante, votre interview dans le «Journal du Dimanche.fr » (1), reprise d’ailleurs par « le Figaro .fr » (1)
La lucidité serait-elle de mise au sein de ce gouvernement ?
« Nos » responsables politiques auraient-ils enfin compris que l’immigration n’est pas une chance pour la France, mais tout simplement une « chance » pour les entreprises de toutes sortes (et les non délocalisables en premier) qui y trouvent une main d’œuvre malléable et un moyen de laisser croître la demande d’emploi pour peser sur les salaires, tout en étant un outil pour permettre la dénaturation de l’espace sociétal de notre pays à l’instigation des « élites de droite et de gauche » comme le précise, pour l’Angleterre, cet article paru dans le « Daily Mail » en ligne le 24 / 10 / 09 ? (2)
Ces mêmes responsables auraient-ils, par extraordinaire, lu « Les dessous du voile » (chapitre 9) ou les différents numéros de « Riposte Laïque »( 45 et 59 à 62) où j’ai montré combien rien ne justifie l’immigration actuelle, plus de peuplement que de travail, trop souvent illégale et toujours dangereuse, grevant le budget de l’Etat, des collectivités territoriales, des organismes sociaux et favorisant le communautarisme, islamique surtout…mais aussi les replis identitaires nationalistes comme viennent de le montrer les manifestations violentes de joie (sic ! voitures brûlées, commerces pillés, mobilier urbain détruit, passants injuriés et molestés….) de pseudo-supporteurs de double nationalité « algéro-voyou » (Ah ! les bienfaits du « droit du sol »….) qui ont saisi un prétexte footballistique pour crier leur haine de la France et des Français, français qu’ils prétendent pourtant être quand il s’agit de bénéficier de tous les avantages ( financiers, sociaux, d’accès aux services publics, de liberté individuelle…) que notre pays procure ?
Et que disent ces mêmes responsables de l’intrusion de ces hordes braillardes dans « le Capitole » de Toulouse où elles ont arraché le drapeau français (et même le drapeau occitan…) pour y substituer le drapeau algérien ? Se taisent-ils comme la « grande presse » des bobos et bien –pensants parisiens ? Rejoignent-ils le dhimmi de service, accessoirement adjoint municipal toulousain (de « gôôôche » sans doute) qui veut nier l’évidence et nous sert sa bouillie réchauffée de « l’origine sociale de ces incidents » pour sauvegarder son fonds de commerce électoral ? Bottent-elles en touche comme le soit disant intellectuel exhumé par le quotidien « La Dépêche » de la friche stérile et inculte d’un groupe de « rap », soucieux de ne pas affaiblir son fonds de commerce communautariste et financièrement juteux ? (3)

Ont-ils aussi médité sur le coût exorbitant de l’immigration qui, balance dépenses-recettes faite, pèse 36 milliards d’euros par an sur les ressources nationales (le montant du futur « grand emprunt »), évaluation faite par Jean-Paul Gourévitch, expert international, dans un document incontestable qu’on peut lire sur le site « Les Contribuables Associés » (4) et qu’il a confirmée dans son livre : « Les Africains de France » (éditions « Acropole » – Avril 2009), remarquable étude historique, sociologique, économique sur une réalité migratoire prégnante ?
Eh bien , oui….L’immigration massive que nous subissons régulièrement depuis deux décennies n’est justifiée ni par un besoin de main d’œuvre (avec 4 millions de personnes en demande d’emploi ou en emplois précaires, sans parler de celles qui vivent de l’assistanat social sans faire l’effort de chercher à travailler…, on ne voit pas comment cela pourrait être vrai), ni par un besoin de complément de population (avec 2,1 enfants par femme, le taux de renouvellement normal est dépassé…) ni par la nécessité de « payer nos retraites » quand on pourrait mettre au travail tous ceux qui ne travaillent pas, insérer sur le marché du travail à 18 ans en moyenne (au lieu de 24 actuellement), prolonger l’activité de chacun selon sa demande propre…
Et qu’on ne nous parle pas d’emplois que « les français » ne voudraient pas faire : outre que cela renvoie à une condition inférieure, discriminante, ceux qui viennent d’ailleurs pour les occuper, on ne compte plus les communes de France où les éboueurs, agents d’entretien des locaux, de la voirie ou des stations d’épuration, employés du BTP ou des VRD, sont des « autochtones »… D’autant que maints emplois ci-dessus évoqués relèvent de la fonction publique territoriale et assurent sécurité, plan de carrière, retraite ! (Mais, bien sûr, quand une mairie confie ces services à des entreprises privées, celles-ci puisent largement dans la main d’œuvre immigrée, souvent illégale d’ailleurs !)
Alors, Monsieur le ministre, il est temps de consulter les Français sur ce qu’ils souhaitent en matière de flux migratoires légaux et illégaux…
Comment ? Vous le savez par avance ?
Alors, qu’attendez-vous pour proposer un moratoire sur l’immigration et engager un vaste plan d’intégration de ceux qui sont, légalement, présents sur notre sol et qui souhaitent y rester ? Et lancer une vaste campagne d’éradication de l’immigration illégale en concrétisant, notamment, le discours du ministre du Travail (5) qui veut s’attaquer aux employeurs de cette main d’œuvre illégitime ? (Et en sanctionnant fortement tous ceux qui, associations, particuliers, syndicats ou partis politiques, soutiennent ceux qui sont entrés illégitimement sur notre territoire.)
Car, ce qu’il faut, aujourd’hui, ce ne sont pas des mots, mais des actes !
Et dans le domaine de l’intégration-assimilation, il faut surtout éviter de parler de « brassage » ….Ce sont les yaourts que l’on brasse, Monsieur le Ministre…Ceux qui veulent s’insérer dans notre espace politique et sociétal doivent le faire dans le strict respect de ce qui en fait la caractéristique non négociable : la laïcité, la place de la religion dans l’espace privé de chacun, l’égalité homme-femme, le libre choix de l’épouse ou de l’époux, le refus de la polygamie et des mutilations sexuelles, la primauté de la loi général sur toute loi coutumière ou religieuse, l’exercice de la démocratie et la reconnaissance de la citoyenneté, la neutralité de l’espace public, le respect des devoirs imposés par l’appartenance à une Nation et à une République( et le respect de cette Nation et de la République à travers leurs symboles) avant de revendiquer de jouir des droits reconnus à chacun…
Peu importe que tel ou tel préfère le couscous au cassoulet, ou le bortsch à la soupe au pistou… Peu importe que tel ou tel danse la salsa ou le flamenco, joue du djembé ou de la balalaïka…Peu importe que tel ou tel veuille épouser un homme ou une femme de telle culture ou de telle ethnie (par parenthèse, refusons les » cultures » qui refusent l’exogamie…) …Il s’agit là de démarches individuelles qui caractérisent chacun en dehors de ce qu’il doit respecter, intégrer, admettre et dont j’ai ici rappelé ci-dessus l’essentiel ( et qu’une lecture régulière de « Riposte Laïque » permettra de compléter et de développer.).
Faites en sorte que ces axes d’analyse fondent votre démarche politique et orientent vos choix décisionnels. Alors, oui, nous pourrons aller vers un renforcement de l’unité de la Nation, de celle de notre espace sociétal, et nous conforterons le socle laïque et démocratique de notre République.
Des actes, Monsieur le Ministre, des actes…
Nous en avons évoqué ici, nous en proposerons d’autres dans le cours de ce débat sur l’identité nationale.
Robert Albarèdes
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1 – JDD du 20 novembre 2009 – Besson : « Les élites de gauche nient les réalités »
Le Figaro du 21 novembre 2009 – Besson : « L’immigration n’est pas un besoin démographique
2 – article paru le 24 Octobre 2009 dans le Daily Mail : les travaillistes ont laissé entrer les migrants « pour fabriquer un Royaume-Uni multiculturel »
3 – LADEPECHE.fr – Débordements après le match Algérie-Égypte : le drapeau français arraché au Capitole
4 – Contribuables Associés – 21 mars 2008 –
Le coût réel de l’immigration en France

5 – Le Figaro du 21 nov. 2009 – Un projet de loi contre les employeurs de sans-papiers

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