BHL a toujours eu tout faux !

La-ou-bhl-passe.Béhachelle, c’est celui qui a toujours tout faux, c’est celui par qui le « scandale de l’erreur » arrive.

Lu sur le Salon beige : « L’homme qui se trompait à tous les coups ! C’est lui ! » et RT France :

#Presidentielle2017 « Souhaitez-vous que Hollande se représente? « Oui » dit (Béhachelle) qui le qualifie de « bon président » pic.twitter.com/DvUda5XCso — franceinfo (@franceinfo) 11 novembre 2016

« Pas de deuxième mandat pour Hollande, (Béhachelle) s’est (encore) trompé. Les temps sont durs pour (Béhachelle) l’éminent philosophe et (Nostradamus) devin autoproclamé… qui rêvait de voir Hollande briguer un second mandat, voit ses espoirs s’envoler. La décision de Hollande de ne pas se représenter en 2017 en a surpris plus d’un… (Et Béhachelle), habitué des scénarios contraires à ses prédictions et à ses espérances. Interrogé le 11 novembre sur France Info, (Béhachelle) avait martelé que Hollande avait été un « bon président » bien qu’une large majorité de Français jugent sévèrement le bilan de son quinquennat.

« Il aurait volontiers voté pour lui s’il s’était représenté, puisque Hollande a été formidable sur le plan international, évoquant sa gestion des conflits au Mali, en Centrafrique ou encore en Ukraine… De toutes façons ‪#Hollande c’était plié d’avance : ‪#BHL le soutenait… (car Béhachelle) se trompe toujours…

Manque de lucidité ? Le 1er décembre, (Hollande) décide de jeter l’éponge au terme d’un mandat jugé catastrophique autant par l’opposition que par une partie de la gauche. Autre panne de boule de cristal, la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne lors du référendum de juin 2016. (Béhachelle) était déterminé, préconisant une défaite probable du Brexit, et ainsi, « une déroute des souverainistes, des xénophobes et des racistes« … (Béhachelle, ne pas confondre avec Béchamelle) enchaîne les débandades dans ses prédictions.

« À quelques mois de la présidentielle américaine, jamais le peuple américain ne pourrait élire un homme « soupçonné » par « tous les grands médias » (mainstream) d’être à la botte de Poutine »… (Béhachelle) :  « Je parie, contrairement à Michael Moore, sur sa défaite« … « Trump représente l’incarnation de la grossièreté, de la xénophobie, du repli sur soi ainsi que le refus de l’Autre« . Sa collusion supposée avec la Russie enlève toute chance au candidat populiste : « jamais [l’Amérique] n’élira Donald Trump (dixit Béhachelle !) Quand toutes les chaînes de télévision « soupçonnent la main de Poutine » derrière le piratage des adresses (mail) du parti adverse »… Trump élu après le Brexit, (Béhachelle) s’est encore planté et perd son pari…

Le monde réel lui ayant donné tort, (Béhachelle) ne se démonte pas et reste droit dans ses bottes. Invité sur LCI pour livrer son analyse de la victoire du candidat républicain, il est sous le choc (du monde réel). « Je me suis couché hier soir persuadé qu’elle [Hillary Clinton] allait gagner. C’est la défaite des minorités, c’est la défaite des femmes, c’est la défaite de ceux qui pensent que Poutine n’est pas l’ami des États-Unis, la revanche de ceux qui ne supportent pas d’avoir été gouvernés par un noir ou un métis pendant huit ans. »

« Pour (Béhachelle) l’auxiliaire VIP de la diplomatie française, l’heure n’est pas aux regrets mais aux leçons : « Il faut arrêter avec le déni, il faut arrêter de faire comme si la catastrophe était impossible« , a-t-il martelé l’air grave et le sourcil inquiet, redoutant une victoire du Front national en France en 2017

« C’est un avertissement pour ceux qui pensent que le pire n’arrive pas » @BHL

Sur RT France : « Primaires : (le déni de réalité de Béhachelle) avait tout prévu ou presque.

« Le journaliste Pierre Lévy imagine ici ironiquement les dernières heures de (Béhachelle) avant les résultats des primaires de la droite. Fin de dimanche paisible aux Deux Magots (l’emblématique café de Saint-Germain des Prés, (menacé par) la vague populiste qui (risque) de submerger le monde). Humblement assis au fond de la salle, (Béhachelle), qui n’aime rien tant que la discrétion, devise avec quelques proches (et des) journalistes amis. Une douce chaleur enveloppe le bistro mythique, au point que (Béhachelle) « le phare de la pensée mondiale » a défait jusqu’au cinquième bouton de sa chemise, toujours d’une immaculée blancheur, même quand il passe en revue les combattantes kurdes sur le front irakien. Cette décontraction vestimentaire, confient ses amis, exprime « sa modeste manière de protester » contre le réchauffement de la planète, qui est, avec le discrédit absurde des élites mondialisées (et aussi de Béhachelle), l’autre plaie des temps modernes.

« Tout naturellement, la conversation roule sur le premier tour des primaires à droite, dont les résultats seront connus dans quelques heures. (Béhachelle) « le plus grand philosophe que la France ait connu » depuis Jean-Baptiste Botul, voire Vercingétorix, est également un « fin connaisseur de la vie politique hexagonale« .

« Il jubile, car désormais, il en est sûr : ce sera Nicolas. » Il a ce matin-là fait une brève excursion dans la périphérie parisienne, du côté du 16ème arrondissement, et a même poussé l’aventure jusqu’en banlieue, à Neuilly, sans garde du corps ni caméra, pour mieux se pénétrer du sentiment populaire. Son verdict est sans appel : (Sarkozy) l’emportera haut la main. Sa naturelle prudence l’empêche d’exprimer complètement sa conviction, mais il confiera que son ami pourrait même « gagner dès le premier tour ».

« Or tous le savent : ses intuitions ne le trompent jamais. Du coup, il se laisse aller à évoquer quelques projets qui lui tiennent à cœur, de nature à inverser la terrible marche du monde vers l’abîme, le redoutable triomphe de « l’amour du vide (et de) la haine de l’autre« . Il faut tuer le pire, s’enflamme-t-il à la pensée des nouvelles équipées qu’il se réjouit de préparer avec le mari de Carla. Une expédition s’impose comme un devoir moral inspiré des Lumières : venir au secours d’Alep martyrisée. Il faut donner l’aviation puis l’infanterie françaises pour sauver la cité des griffes du boucher de Damas et de son terrifiant mentor du Kremlin.

« Car (Béhachelle) « le soleil des intellectuels » est un fin stratège militaire et se remémore la brillante croisade qui a permis de débarrasser la terre du dictateur Kadhafi et d’apporter « bonheur, sérénité et progrès au peuple libyen et à toute la région« … Il a jeté les jalons d’un grand film qui retracera cette épopée historique destinée à « sauver la Syrie« … Après Le serment de Tobrouk, qui fit trembler le box office planétaire, 85 entrées en tout, places exo comprises, (Béhachelle) le « génie de la pensée et de laction » rêve de réaliser Le Serment d’Alep… Il se fait fort de convaincre le re-président Sarkozy de capitaliser sur son prochain triomphe.

« Il entend signifier qu’il faut venir au secours des « malheureux Britanniques victimes du Brexit« , pris en otage par « des rebelles analphabètes et des néonationalistes à sueurs froides et front de bœuf« , promoteurs de la « haine de lAutre »  et plus particulièrement la haine de la Finance…

« Au nom de la « boursouflure du moi » (défaut que Béhachelle abhorre), ceux-ci ont fait triompher le « souverainisme le plus rance et (le) nationalisme le plus bête« , ouvrant la perspective d’une « Europe qui est en train de se dissoudre dans le néant (du) ressentiment« . (Merci à Pierre Lévy, journaliste sur RT France).

L’un des aspects de l’imposture du bobo-Béhachelle, c’est l’étiquette « populisme », par laquelle il tente de mystifier la victoire du peuple britannique. Dans ce texte paru dans le Monde du 25-26 juin, (Béhachelle) analyse le sens historique du Brexit : « Étrange défaite à Londres ! Ce Brexit, cest la victoire, non du peuple, mais du populisme. Non de la démocratie, mais de la démagogie. Cest la victoire de la droite dure sur la droite modérée, et de la gauche radicale sur la gauche libérale. Cest la victoire de la xénophobie, de la haine de limmigré et de lobsession de lennemi intérieur. C’est, dans tout le Royaume Uni, la revanche de ceux qui n’ont pas supporté de voir les Obama, Hollande et autres Merkel (décider) ce qu’ils s’apprêtaient à décider.

« Cest la victoire du souverainisme le plus rance et du nationalisme le plus bête. Cest la victoire de lAngleterre moisie sur lAngleterre ouverte sur le monde. C’est la défaite de l’autre devant la boursouflure du moi, et du complexe devant la dictature du simple. C’est la victoire des partisans de Nigel Farage sur une « classe politico médiatique » et sur des « élites mondialisées » censées être « aux ordres de Bruxelles« . C’est la victoire, à l’étranger, de Donald Trump (l’un des premiers à avoir salué ce vote historique) et de Poutine (dont on ne redira jamais assez que la dislocation de l’Union Européenne est… l’un de ses projets (???).)

« C’est la victoire, en France, des Le Pen et Mélenchon qui rêvent d’une variante française du Brexit alors qu’ils ignorent… jusqu’à la première lettre de « lintelligence française » (de Béhachelle) et de l’héroïsme français. C’est le commencement, par conséquent, d’un « processus de délitement » dont nul ne sait ce qui va pouvoir l’arrêter. C’est la victoire des casseurs et des « gauchistes débiles, des fachos et hooligans avinés« , des « rebelles analphabètes et des néonationalistes » à sueurs froides et front de bœuf.

« C’est la victoire de ceux qui, à la façon de l’inénarrable Donald hurlant : « we will make America great again !« , (veulent) mettre un mur entre « les musulmans » et eux. Ce sera la victoire de l’ignorance sur le savoir (de Béhachelle)… la victoire du petit sur le grand (Béhachelle), de la crétinerie sur l’esprit (de Béhachelle)…

« Les grands (Béhachelle) sont les amis et inspirateurs de la vraie grandeur des peuples. Les grands sont les inventeurs de cette chimère splendide, nourrie au lait des Dante, des Goethe, des Husserl, qui s’est appelée l’Europe. Et ce sont ces grands-là (c’est-à-dire Béhachelle) que vous êtes en train de raccourcir.

« L’Europe est en train de se dissoudre dans le néant de votre ressentiment… Que la responsabilité de la catastrophe incombe à des politiques qui ont préféré, en auditeurs de leurs maîtres sociologues, caresser les événements dans le sens du poil de la non-Histoire et l’enfermer dans une novlangue dont les mots ont servi à taire plutôt qu’à dire, c’est une évidence. Le choix est clair. Ou les Européens se ressaisissent et ils « sortent par le haut« , par des mots forts doublés par un acte majeur, de cette crise sans précédent ou, dans le large spectre que couvrent les langages pré-totalitaires où « la grimace le dispute à léructation, lincompétence à la vulgarité et lamour du vide à la haine de lautre« , c’est le pire (de Béhachelle) qui surgira ».

Encore le déni de réalité ! « Zut, (Caramba !) encore raté ! Charlotte d’Ornellas ‪@ChdOrnellas : Est-ce qu’on en profiterait pas pour se passer définitivement des brillantes analyses de (Béhachelle) ‪@BHL ?

Thierry Michaud-Nérard

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19 Commentaires

  1. BHL l’autoproclamé philosophe! Il s’est juste trompé de job il aurait du être dans la pub! il est tellement imbu de sa personne qu’il ne voit pas le grotesque de ses propos ! Mais question marketing il est bon,de sa tenue vestimentaire à la formulation de ses propos qui ne sont que des discours de bistro dans un langage châtier!

  2. BERTRAND HONORE LOUIS,??ce grand artiste polymorphe theatre cinema ecrivain ayant recu L ANE D OR POUR SON FILM MA GOLFIERE AU MEXIQUE???ses merveilleuses piece de theatre,,?? LE NAIN CONNU BOZO LE MAGNIFIQUE et ses essais sublimes surtout GUERE EPAIS un chef d oeuvre

  3. QUE NENNI !!! BHL ne se trompe jamais … il est le patron de la France .. son pouvoir en France est supérieur au Pape des catholiques , à tous les Rois de France , à tous les présidents de la République depuis 1945 TOUS REUNIS !!! il n’est ni un bobo , ni un « Gauche » , ni une enflure , ni un quelconque personnage …c’est un Souverain pontife dont la Volonté est plus souveraine que l’équivoque Souveraineté de la nation française … Faut voir devant, le monde en face , et pas en fuyant ses yeux et en pétant par derrière … Ceux qui combattent réellement BHL sont ceux qui lui reconnaissent sa Souveraine et Terrifiante puissance sur les francais et sur le cours du monde

  4. BHL … comme s’il n’y avait que lui. Moi je rajoute et consorts. Car ils sont nombreux à militer pour notre islamisation, sa « gauchisation » à outrance. Pauvre France.

  5. BHL est une ordure et une sale m….. Le responsable numéro un de l’antisémitisme en France! Pourquoi dans tous les peuples ce sont toujours les personnages les plus infâmes qui font le plus parler d’eux?

  6. Si l’on suit la logique de cet article en tous points factuel, la prévision de Bernard-Henri (il ne faut plus l’appeler BHL, acronyme qui fait sa célébrité comme une mauvaise marque institutionnelle française) « redoutant une victoire du Front national en France en 2017… » n’est pas bon signe pour le FN. Personnellement je me réjouis de ses anathèmes, car n’étant jamais d’accord avec la bouillie qui sort de son cerveau, je suis heureux de voir que mes analyses se réalisent (contrairement aux siennes).

  7. Mais gare aux chevilles. Chez lui, elles ont pris une enflure qui ont gangrené tout son corps et sa personnalité. Il est donc devenu : une enflure. Il a beau appeler au secours tous les syndicats de la bien-pensance sosracismique, personne ne mise sur les chevaux qui arrivent toujours bon derniers ou sur les chiens qui reniflent des crottes à la place des truffes.

  8. un bobo penseur de gauche , avec lui on est pas sorti de l’auberge. un andouille parfait ! menteur , ableur, tricheur , tout pour plaire a cette gauche qui ne veut plus rien dire et qui est resté au front populaire; il s’en est passé des choses depuis ! quand a la France elle est passé du pays des lumières a l’obscurité la plus complété! la CGT a coupé le courant .

  9. Le grand philosophe milliardaire !!!!!! Et dire que les hommes politiques donnent du crédit à ses dires, pauvre France

  10. Il donne bien des cours à l’ Institut des Hautes etudes de la Défense Nationales ou je me trompe moi aussi, à ce moment là il a été récruté sur sa compétence ou sur d’autres critères ?

    • BHL, le contrarié courroucé, ne peut être que d’accord avec Hollande qui a pris constamment des options néfastes aux Français et a choisi à dessein des exécutants hostiles, telles Taubira, Belkacem, entre autres, pour les réaliser. De toute façon, il ne faudrait pas de binationaux au gouvernement français pour la bonne raison qu’en aucun cas, on ne peut hésiter dans les priorités et les protections de deux nations à la fois. Les intérêts nationaux ne souffrent pas d’états d’ambivalences, surtout dans les périodes de crise..Pour les mêmes raisons, il serait vivement souhaitable que ne soient éligibles que les Français d’au moins trois générations.

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