Biden : la fraude pour réimposer la dictature du politiquement correct !

Tous contre Trump ! Le retour de la dictature de l’estabishment du politiquement correct ! Slate de gauche : 2016 : Trump a gagné parce qu’il a détruit le politiquement correct. Les explications de la victoire de Donald Trump sont nombreuses et sont de trois catégories. Il a gagné à cause du rejet par les classes populaires blanches de la dictature de l’immigration, de la mondialisation et de l’estabishment démocrate et républicain qui y était favorable. Il a gagné car (l’alcoolique sous médocs) Hillary Clinton était très impopulaire dans l’Amérique profonde. Il a gagné parce que c’était le contre coup de la présidence d’Hussein Obama.

Reason Magazine met en avant une explication plus culturelle et difficile à admettre pour la plupart des médias : le fait que Donald Trump a brisé les tabous du politiquement correct et qu’il a libéré la parole de ceux qui sont déclassés, humiliés et stigmatisés. Robby Soave sur Reason Magazine : « J’ai attiré l’attention sur ce problème depuis des années. J’ai mis en garde contre le fait que le politiquement correct est un problème sur les campus des collèges (universités) où l’extrême-gauche a gagné le pouvoir institutionnel et l’utilise pour punir ceux qui selon eux parlent et pensent mal ». Soave explique le succès sur les campus du provocateur et extrémiste de droite du site Breitbart Milo Yiannopoulos invité pour dénoncer le politiquement correct et pour insulter ses militants. Pour Reason, Donald Trump a fait pendant la campagne et à l’échelle du pays ce que Milo Yiannopoulos a fait sur les campus, conforter et revigorer ceux dont la voix est méprisée !

Dire que personne ne vote Trump et que personne n’aime Trump pour ses propositions politiques, c’est vouloir ne rien comprendre à Trump. Trump est une icône de la résistance au politiquement correct, explique Milo Yiannopoulos. La gauche américaine a classé toute le monde dans des groupes définissant leur identité et a dit au groupe des hommes blancs peu éduqués qu’ils étaient les seuls à être détestables.

Ils se sont moqués de ces hommes blancs. Ils les ont punis pour ne pas être assez instruits. Ils les ont traités de racistes. J’ai mis en garde contre le fait que le politiquement correct devenait fou furieux et qu’il pourrait conduire à une contre évolution qui vient de se produire. Il y a un coût politique à payer pour priver les gens de la liberté de dire ce qu’ils pensent. Le politiquement correct a aussi eu un autre effet pervers.

C’est ce qu’on lit dans la fable du garçon qui criait sans cesse au loup et dont les mises en garde ont fini par ne plus être entendues. Avoir traité depuis à tort les Républicains George Bush, Mitt Romney et John McCain de racistes, a fait que les mêmes accusations contre Donald Trump n’ont pas eu d’impact.

Pour Robby Soave, nous n’avons pas vu Trump venir parce que nous avons imposé des normes qui font que les gens qui pensent comme lui ne le disent pas. C’est mieux que ce soit dit dans un espace ouvert pour que cela puisse être combattu et que les personnes qui pensent comme lui puissent être (combattues et punies par tous les moyens y compris en perdant leur emploi, et non pas) convaincues qu’elles ont tort.

JLC, fl24.net : La dictature du politiquement correct : L’université de Yale aux États-Unis va cesser de dispenser un cours incontournable d’introduction à l’histoire de l’art qui enseigne les mouvements créés par les œuvres d’artistes européens, trop blancs et trop hétérosexuel pour le déglingo-politiquement correct !

Tout ce qui relève de la culture occidentale est de plus en plus critiqué, peu importe l’enseignement, la philosophie, la littérature. L’Occident doit disparaître au profit de l’enseignement des cultures indigénistes.

Le cours « Introduction à l’histoire de l’art : de la Renaissance au présent« , qui était autrefois considéré comme l’un des cours les plus importants du Yale College, est donc supprimé, victime d’une campagne de dénigrement anti-occidental. Le directeur du département d’histoire de l’art, Tim Barringer, contaminé par le poison de ce relativisme culturel extrême a pris la décision d’annuler son cours face au « malaise » exprimé par des étudiants subversifs. Dans son cours, il veut « remettre en question l’idée même de l’art occidental« .

Tim Barringer mettra l’art en relation avec les « déglingo-questions de genre, de classe et de « race » et discutera de l’implication de l’art dans le capitalisme occidental et de l’art avec le déglingo-changement climatique : un « thème clé ». L’art de l’Occident lui servira de prétexte à l’endoctrinement du marxisme culturel.

Autrement dit, toutes les cultures ont le droit d’avoir un art, alors que l’Occident n’a pas véritablement d’art (indigéniste acceptable) et ne doit pas être enseigné. Tim Barringer doit exclusivement enseigner les autres cultures et renier la sienne. Le politiquement correct de Tim Barringer n’est pas autre chose que de la haine de soi (si bien combattue par Donald Trump) et la destruction de la culture. (Source : Yale DailyNews)

Les échos : Aux États-Unis, les ravages du politiquement correct à la Maison Blanche sont mis en lumière chaque jour. À la tribune publiée par le New York Times, où un haut fonctionnaire de l’administration Trump décrit la résistance de l’intérieur, succède la parution de « Fear« , où le journaliste d’investigation Bob Woodward dépeint un président autoritaire, capricieux et erratique. Pourtant, la cote de popularité de Donald Trump se maintient autour de 45 %, ce qui ferait rêver son homologue français. Les élections législatives de novembre ne sont pas acquises aux démocrates. Vu d’Europe, on se demande si la moitié du pays n’est pas devenue folle. Des rencontres sur la côte Est et sur la côte Ouest avec des intellectuels appartenant en quasi-totalité à l’élite progressiste, l’impression est que l’autre moitié du pays est devenue tout aussi folle.

Parmi les classes urbaines et soi-disant (bobo-)éduquées, le politiquement correct a atteint un tel niveau qu’il impose un nouveau Décalogue dont le premier commandement est : Tu te repentiras.

La lutte contre les discriminations, une arme d’émancipation des minorités, s’est transformée en instrument d’oppression contre les majorités, nourrissant un climat de suspicion aussi violent que la « Fear« , dénoncée dans le camp opposé. À New America, l’un des plus importants think tanks de Washington, « non partisan » et donc de gauche : Question : les Américains abandonnent-ils la démocratie ? La discussion portait sur le peu de confiance du public envers les institutions traditionnelles. Puis vint le temps des questions de la salle. Une participante demanda si tout le problème ne tenait pas au fait que les États-Unis aient été fondés par des hommes blancs. Oui dit l’orateur ! Le panel, composé d’universitaires et de chercheurs, s’empressa de hocher la tête de peur d’être marqués à jamais comme traîtres White supremacists en puissance.

Comment peut-on avoir confiance dans les institutions traditionnelles si leurs représentants n’osent même plus exprimer la moindre pensée divergente ? C’est la dictature des minorités ! (combattue par Trump)

Le Décalogue (bobo-indigéniste) réassigne chacun à son identité de race et de sexe, créant autant d’occasions de racisme et de sexisme à rebours de la dictature de l’égalité. Les universités sont envahies par des inquisiteurs de vingt ans (les pires !), obligeant les professeurs à réécrire l’histoire des idées en fonction de la dictature morale d’aujourd’hui. Cette dictature de la minorité va précipiter une classe moyenne d’honnêtes gens dans les bras de Fox News et de Donald Trump. Il suffit pour s’en convaincre de lire le best-seller aux États-Unis, « Hillbilly Elegy« . J. D. Vance est un hillbilly (un Ch’ti des Appalaches !) qui a échappé à son destin pour accéder à la Harvard Law School. « Hillbilly Elegy » décrit les conditions de vie dégradées des travailleurs d’origine irlandaise et le mépris dont ils sont victimes de la part des médias et des politiques.

Eux aussi ont le droit de former une communauté et d’en être fiers, sans devoir être traités de « bigots » par les éditorialistes du « New York Times » de gauche ou de « deplorables » par (l’alcoolique) Hillary Clinton.

« Black lives matter », scandent les uns. « White lives matter », répondent les autres. Les divisions de race, de sexe et de classe vont continuer à fissurer les États-Unis et aussi les démocraties occidentales.

Philippe Eliakim, capital.fr : Le politiquement correct ? Ça suffit ! La pensée molle, les totems sociaux et les bons sentiments ? Ce n’est pas du meilleur goût. Quand les étudiants de la faculté de médecine de Rennes ont voulu baptiser leur soirée d’intégration « Plombiers/Chaudières », les militantes d’Osez le féminisme ont fait savoir que ce concept de chaudière « renvoyait les femmes au statut d’objets et banalisait les violences dont elles sont victimes« , les étudiants communistes en ont ajouté avec le caractère « sexiste et dégradant » de l’invitation. Ensuite, la direction moutonnière de l’université a suivi la meute et « dénoncé vigoureusement toute communication empreinte de stéréotypes qui puisse porter atteinte à la dignité des personnes« . Les étudiants ont été contraints d’annuler leur soirée et de présenter humblement leurs excuses « aux déglingo-personnes qui auraient été heurtées », tout cela seulement digne de la dictature nord-coréenne. Dans la France de 2018, une oppression est en train de s’installer : celle de la bien-pensance avec le politiquement correct.

C’est pourquoi toute une génération de censeurs très parisiens, relayée par de multiples associations et par la plupart des médias collabos de gauche, trouve sa quintessence dans la posture moralisatrice de la bien-pensance soutenue par son équipe de procureurs. Dans un sabir de demi-fous, ces ayatollahs du non-vivre ensemble rédigent chaque jour le code de bonne conduite que nous sommes priés de respecter !

Toutes les interdictions de la moraline des écolo-bobo-gauchistes LGBT déglingo-libertaires, que ces déglingo-foireux refusent de s’appliquer à eux-mêmes, sont d’autant plus irritantes qu’elles sont imposées par un discours de culpabilisation Cette pression du politiquement correct et la montée en puissance de la pensée molle et de ses faux-bons sentiments accentuent l’empilement des normes et des contraintes administratives, toujours prises pour la fausse bonne cause, mais finissent par brider l’économie, l’activité et aggraver l’emploi.

Il faut obliger par la loi les entreprises à penser moins au profit et à offrir plus du bonheur aux autres. Dans la vraie vie, ce conte de fées risque de se transformer en un cauchemar juridique pour les sociétés qui pourront être à tout moment traînées devant les tribunaux pour absence de culte à la religion sociétale.

50 ans après Mai 68, les Torquemada de la bien-pensance et du prêt-à-penser parisien sont en train de fabriquer un enfer indigéniste en France, après avoir fissuré gravement la société aux États-Unis !

Eh bien, les Français n’ont pas envie de s’y laisser enfermer. Le sondage exclusif réalisé par l’institut YouGov le prouve, les Français sont peu sensibles aux nouvelles exigences des professeurs de morale. Ils se fichent totalement de l’écriture déglingo-inclusive, ils désapprouvent ouvertement la bien-pensance qui ne peut pas justifier les excès de moraline. Quant aux totems sociaux, devant lesquels une bonne partie de notre classe politique reste pieusement agenouillée, ils sont prêts à les flanquer par terre sans états d’âme.

Depuis 2016 et l’entrée en guerre de l’establishment démocrate et républicain allié contre Trump, le retour de la politique étrangère pour la mondialisation-immigration voulue par l’establishment démocrate et républicain contre Donald Trump et les classes moyennes qui travaillent en Amérique ne fait plus de doute !

Anthony GUYON, nonfiction.fr : Les États-Unis, deux siècles de politique étrangère. Les États-Unis et le monde, de George Washington à Donald Trump, par Maya Kandel. L’élection américaine a opposé deux visions du monde et deux modèles de rapport au monde. L’historienne Maya Kandel revient sur la puissance des États-Unis au XXIème siècle. Cette puissance reste difficilement contestable avec un budget militaire de plus de 700 milliards de dollars et des entreprises de nouvelles technologies symbolisées par les GAFAM et un soft power certain. À l’occasion de l’élection présidentielle, où en est la puissance américaine et comment la politique de Trump a redéfini la relation de Washington au reste du monde ? Les manuels du secondaire et de l’enseignement supérieur ont longtemps vu la politique étrangère des États-Unis comme une opposition entre interventionnisme et isolationnisme. S’il y a une idée forte que l’on peut extraire du Discours d’adieu de George Washington de 1796, considéré toujours comme l’un des textes fondateurs de la politique étrangère américaine, c’est la notion d’unilatéralisme qui considère comme impératif pour le jeune État de protéger son expérience politique unique au monde en ne laissant pas d’autres puissances s’ingérer dans ses affaires.

La liberté d’action des États-Unis doit être préservée à tout prix, et à une époque où le différentiel de puissance n’est pas à l’avantage de la nouvelle nation. La notion d’unilatéralisme doit être reliée au concept fondamental d’exceptionnalisme. Qu’il s’agisse de la terre américaine comme d’une cité sur la colline, ou des États-Unis qui sont une terre promise pour que la fondation de ce pays constitue un nouveau commencement pour le monde, l’histoire des États-Unis est indissociable de cette conviction des Américains d’être à part.

Deux conceptions de l’exceptionnalisme s’opposent aux États-Unis. L’exceptionnalisme selon Obama voulait protéger l’expérience américaine quitte à s’isoler relativement des affaires du monde, alors que Trump a renoué avec l’exceptionnalisme messianique qui repose sur la conviction que l’Amérique a pour mission de guider le monde vers la paix et la prospérité globales, du fait de la supériorité de son système politique et économique, à l’image du président Wilson qui voulait créer une paix durable et changer le comportement des autres pays. Dans un éditorial dans le magazine Life, en février 1941, alors que les États-Unis ne sont pas encore entrés en guerre, Henry Luce appelle à faire du XXème siècle un siècle américain !

Et cela en créant un environnement international favorable à la paix et à la prospérité par la diffusion du modèle politique et économique des États-Unis. Le siècle américain renvoie à la période qui s’ouvre à la fin de la guerre, marquée par une nouvelle politique étrangère américaine.

Cette politique va s’appuyer sur les institutions internationales créées sous impulsion américaine, ONU, Banque mondiale, FMI et sur un quadrillage militaire quasi impérial. Après la Seconde Guerre mondiale les États-Unis conservent les commandements militaires combattants qui couvrent toute la planète.

La politique étrangère de Donald Trump a continué le désengagement du Moyen-Orient. Donald Trump a voulu transformer la politique étrangère américaine. La volonté de redéfinition du rapport américain au monde était au cœur de ses promesses de campagne. C’est pourquoi la compétition stratégique et la rivalité systémique avec la Chine a remplacé la lutte contre le terrorisme. Sa présidence consacre le rejet du principe directeur de la politique étrangère américaine, selon lequel l’inclusion des rivaux dans le système international allait en faire des partenaires responsables des États-Unis. Les documents de l’administration Trump s’ouvrent sur le constat d’échec de cette politique. En remettant en question le multilatéralisme et ses institutions, l’Amérique de Trump va rejeter cet ordre international qu’elle avait jusque-là garanti !

La politique étrangère américaine sous la présidence Trump traduit une crise interne, car la politique étrangère n’est plus soutenue par le peuple américain, et en particulier les classes moyennes et populaires et une crise externe qui est à la fois une crise de moyens, de crédibilité et de légitimité de la politique étrangère, liée au déclin relatif de la puissance et de la capacité d’influence des États-Unis. Cette crise est en germe depuis la fin de la guerre froide et il faut ici rappeler que le slogan America First, qui date de la fin des années 1930, était déjà réapparu en 1992 avec la candidature de Pat Buchanan, considéré comme le père spirituel du trumpisme. Et Trump, arrivant après Bush et Obama, porte en quelque sorte le processus à maturation.

Car le talent qu’il faut bien lui reconnaître est d’avoir provoqué aux États-Unis le plus large débat sur les objectifs, les moyens et la finalité de la politique étrangère depuis des décennies, là où Obama avait échoué. Le rejet aujourd’hui des guerres sans fin (et les super-profits du complexe militaro-industriel qui a fait liquider JFK élu déjà par la fraude démocrate) vient de la pression d’une opinion publique fatiguée par vingt ans de guerres sans succès, relayé par des élus toujours plus nombreux et ouvertement par Trump en 2016 !

Les Américains se méfient d’une armée permanente au service du Prince, au regard d’une pratique européenne qu’ils rejettent. Cette méfiance explique les débats sur les pouvoirs des milices, embryons des Gardes nationales au service des Gouverneurs des États, et le deuxième amendement sur le droit individuel à porter des armes. C’est pourquoi la Constitution américaine donne seulement Congrès le pouvoir de lever et d’entretenir les forces armées fédérales. Dans la campagne, la question du rôle du Congrès dans la politique étrangère en général et sur les interventions militaires en particulier a été au cœur des débats et propositions des démocrates et des républicains. On a vu des coalitions précisément sur des questions concernant le rôle du Congrès dans les interventions militaires et sur plusieurs dossiers de politique étrangère, dont la Chine.

L’élection américaine a semblé opposer deux modèles sociétaux où Biden a voulu faire croire à son combat pour l’âme de l’Amérique (une abstraction politicienne vide de sens et sans conséquence) alors que la redéfinition du rapport américain au monde était au cœur de la campagne de Trump en 2016 et est restée centrale des préoccupations de son socle électoral, à propos de l’ouverture des frontières à l’immigration et au commerce, de la question des alliances, ou des modalités de l’action internationale de l’Amérique.

Trump a défendu l’idée que la politique étrangère d’Obama n’était plus au service des Américains et qu’alliés (l’UE germanique) comme adversaires ne faisaient que profiter $$$ de l’Amérique sans payer !

Avec un rejet excessivement fort de l’establishment démocrate et républicain corrompu et considéré par les Américains contre coupable des guerres coûteuses et sans fin (et sans succès).

L’idée de Trump de redéfinir la politique étrangère de l’Amérique au service des Américains d’abord, notamment des classes moyennes et populaires, de réconcilier la politique étrangère et intérieure, a été au centre du projet politique de Trump : America First ! America Great again !

C’est d’abord de cela que la politique étrangère de Donald Trump a voulu témoigner contre Obama.

Voilà pourquoi la fraude de l’estabishment démocrate et républicain a voulu ré-imposer la dictature affairiste, immigrationniste, indigéniste, mondialiste et libertaire LGBT du politiquement correct en Amérique !

Thierry Michaud-Nérard

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3 Commentaires

  1. Bou Diou quel pavé ! Sûrement passionnant mais je lirai tout ça quand j’aurai le temps. Demain ? dans une semaine ? dans un mois ? Peut-être jamais. A moins que RL fasse une édition spéciale avec Thierry unique contributeur.

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