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Biden l’usurpateur tiendra Zelensky à bouts de bras jusqu’aux élections de mi-mandat

Biden, l’usurpateur, tiendra Zelensky à bouts de bras jusqu’aux élections de mi-mandat.

Pas question d’ajouter une autre débâcle de l’Otan après le gigantesque fiasco afghan. Pas question d’infliger une deuxième humiliation au peuple américain à la veille des élections. Dans un pays qui a le culte des vainqueurs et n’accepte pas les défaites, ce serait un désastre de plus que de voir Poutine rafler la mise avant les « midterms » de novembre, élections qui s’annoncent déjà catastrophiques pour les démocrates.

C’est ce qui explique l’acharnement du camp occidental à crier victoire, contre toute logique, en occultant la situation désastreuse de l’armée ukrainienne sur le terrain. Et tous les médias occidentaux se couchent et diffusent le narratif de Washington. Car il faut  impérativement diffuser les fake news durant encore trois mois.

Et les fake news, nos médias connaissent. Ils sont mêmes devenus les virtuoses de la désinformation, en passe de détrôner la Corée du Nord. Il est vrai qu’une poignée de milliardaires se partagent nos médias et n’ont rien à refuser à l’Oncle Sam, qui reste encore, du moins pour l’instant, le centre du monde économique.

Tout le monde sait très bien que la chute de Zelensky est inéluctable et que l’Otan va subir en Ukraine la plus monumentale débâcle de son histoire, face à un Poutine déterminé qui aura tenu tête à une coalition de 40 nations soutenant Kiev. Mais pas question pour le moment de s’avouer vaincu.

Voilà pourquoi nos généraux “Gamelin”, comme les appelle Xavier Moreau, viennent étaler des énormités sur le déroulement de la guerre, qu’un simple soldat n’oserait pas prononcer.

Dès le début de l’offensive russe, Biden, conscient du délabrement de l’armée américaine face à une armée russe reconstruite par Poutine depuis l’an 2000, a refusé tout engagement de troupes de l’Otan en Ukraine. Mais il a cru qu’il pouvait affaiblir la Russie durablement en menant une guerre par procuration sur le dos des Ukrainiens, formés et entraînés par les Anglo-Saxons depuis 2014. On a rarement vu leader plus excité et virulent que Boris Johnson. Bon vent !

Poutine savait très bien que Zelensky, soutenu par Biden, préparait une attaque sur le Donbass, programmée pour le 7 mars 2022. Il n’était donc pas difficile pour la CIA d’annoncer une offensive russe imminente.

Quant aux Européens, au courant de rien, ils n’ont jamais cru à une offensive russe avant le 24 février et n’ont donc rien vu venir.

Les premiers jours ont été un torrent de rodomontades antirusses, chacun y allant de sa petite surenchère pour briser les reins de l’ours russe. Au hit parade, on trouve notre inénarrable ministre de l’Économie, Bruno Le Maire, qui nous a promis de détruire l’économie russe. Rien que ça ! Ce ministre parmi les plus nuls ose fanfaronner alors qu’il nous a mis 500 milliards de dettes supplémentaires sur le dos. Il est vrai qu’avec Macron, l’incompétence n’est pas un handicap pour conserver son poste. Pour les six premiers mois de l’année, notre déficit commercial atteint déjà le chiffre ahurissant de 71 milliards ! Nous sommes partis pour l’année de tous les records économiques les plus désastreux. Et Macron pavoise !

En définitive, c’est Poutine qui engrange des milliards, tandis que la France, déjà ruinée, voit sa facture énergétique exploser, l’inflation s’emballer et la récession menacer. Le Maire ignore sans doute que la Russie est assise sur      20 % des richesses minières de la planète. Elle est autosuffisante en tout.

Mais malheureusement pour le camp occidental, la situation a vite tourné au vinaigre côté ukrainien. Et l’artillerie médiatique s’est alors déployée pour déverser son déluge de fake news avec deux objectifs :

  • soutenir le moral du peuple ukrainien en lui promettant une victoire grâce au soutien de l’Otan ;
  • empêcher Poutine de gagner la guerre avant les élections américaines.

Dans les médias, encore aujourd’hui, il est impossible de déceler la moindre parcelle de vérité, malgré l’anéantissement des principales forces ukrainiennes. Depuis février, le discours est figé. Résumons :

– L’armée russe a été chassée de Kiev et de Kharkov et n’a atteint aucun de ses objectifs au bout de six mois. Elle piétine dans le Donbass 

– Elle est mal commandée, sous-entraînée, démotivée et a conservé sa pitoyable doctrine soviétique, qui prive les commandants d’unités de toute initiative sur le terrain   

– Ses armements sont obsolètes et sa logistique défaillante 

– Elle a perdu 80 000 soldats en six mois, soit plus de la moitié des 150 000 militaires engagés 

– Dès le mois de mars, elle manquait de munitions 

– Elle a perdu un nombre incalculable d’avions, de chars et de véhicules blindés 

– Les soldats russes ont commis les pires crimes de guerre

– Ils bombardent les hôpitaux, les écoles, et même une prison et une centrale nucléaire qui sont sous le contrôle des soldats russes

– L’armée ukrainienne se renforce et va reprendre le Donbass et la Crimée avant la fin de l’année.

Faut-il en ajouter ?

La vérité est que l’armée ukrainienne est exsangue, que ses soldats désertent ou refusent de se battre.

https://ripostelaique.com/voici-le-veritable-etat-de-delabrement-de-larmee-de-zelensky.html

La vérité est que l’armée russe est sans doute la meilleure au monde à ce jour.

https://ripostelaique.com/ukraine-un-general-du-corps-des-marines-exprime-son-admiration-pour-la-strategie-russe.html

La vérité est que lorsque Zelensky sera lâché par Biden, il devra payer au pris fort le prix de ses mensonges.

https://ripostelaique.com/a-la-place-de-zelensky-je-raserais-les-murs.html

Jacques Guillemain