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Bien sûr que les laïques doivent défendre Noël et l’héritage chrétien de la France

Je vais commencer cet édito par une devinette. A quoi reconnaît-on un patriote d’un collabo, en période de Noël ? Le premier vous dit « Joyeux Noël », le second vous dit « Joyeuses fêtes », parce que prononcer le mot « Noël » lui arracherait la gueule !

Un journal comme Riposte Laïque,  fer de lance de la Résistance contre l’islamisation de notre pays, qui fait un numéro spécial sur Noël, c’est donc normal. Nous avons, pour cela, décidé de solliciter l’ensemble de la rédaction, et quelques contributeurs occasionnels, pour qu’ils nous expliquent, de façon libre, ce que représente Noël pour eux.

Gérard Brazon, Santiago Cartagena, Pierre Cassen, Jacques Chassaing, Jean Ducluzeau, Josiane Filio, Manuel Gomez, Jacques Guillemain, Anne Lauwaert, Maxime Lepante, Alain Lussay, Danielle Moulins, Christine Tasin, Maurice Vidal ont joué le jeu, et se sont confiés, parfois de manière intime. Comme vous le voyez dans nombre d’articles, il y a une vision internationale de la célébration de Noël.

On entend d’ici les bouffeurs de curés islamo-collabos du type Mélenchon-Corbière-Libre Pensée glapir à la trahison des principes laïques.

Ces gens-là, comme le disait remarquablement Eric Zemmour, n’ont qu’une volonté : instrumentaliser la laïcité, qu’ils transforment en laïcisme, pour déconstruire la France, par dogmatisme, et éradiquer tout son passé catholique, pour que l’Histoire de notre pays ne commence qu’en 1789.

C’est sous leur pression, et celle des musulmans, que les grandes surfaces, qui fêtent le ramadan à cor et à cri, ont honte d’afficher Noël. C’est à cause d’eux si les noms des Saint qui apparaissaient, tous les soirs, lors de la météo, ont disparu. C’est toujours leur faute si dans les écoles, le sapin de Noël devient régulièrement des lieux d’affrontement, au nom d’une laïcité dévoyée, pour ne pas heurter les malheureux musulmans. Ils n’ont jamais un mot pour protester contre le financement des mosquées, mais ne sont pas dérangés que nos églises vieillissent, faute d’entretien.

C’est toujours cette mouvance qui réclame régulièrement qu’on mette fin aux jours fériés catholiques (à l’exception de Noël, dans un premier temps), et qu’on les remplace par des jours républicains, musulmans et juifs.

Et ils n’ont rien dit quand, sous Sarkozy et Hollande, on a commencé à attribuer des jours fériés particuliers aux musulmans, aux juifs et à d’autres cultes, pénalisant ainsi les athées, et bafouant l’esprit de la loi de 1905.

C’est encore ces imposteurs qui, silencieux quand Hidalgo célèbre le ramadan dans la mairie de Paris, retrouvent de la voix quand il s’agit de dénoncer la croix de Ploërmel ou les crèches dans les conseils généraux, régionaux ou dans les mairies.

Avant de lancer un débat sur ce que doit être la laïcité dans notre pays en 2018, il s’agit de bien clarifier ce qu’est la situation de notre France, un mot que les imposteurs Insoumis ne sont même plus capables de prononcer, se réfugiant derrière le mot « République ».

Entre 10 et 15 millions de musulmans sur notre territoire. Une France où chacun tremble, de peur qu’un proche ne reçoive un coup de couteau à la gorge par un « déséquilibré », ne soit écrasé par une « voiture folle », et ne se fasse arroser par des rafales de kalachnikov tirées par des « djihadistes qui bien sûr n’ont rien à voir avec l’islam ». Cela peut arriver, lors de ce Noël ou du prochain jour de l’An, à chacun de nous et de nos proches.

Un pays où tout le monde tremble de devoir héberger dans sa ville, dans son village, près de chez lui, des envahisseurs qu’on appelle migrants, majoritairement hommes seuls musulmans qui ne fuient pas la guerre, mais viennent la faire chez nous, avec la complicité de Macron, de la clique politicienne, de toutes les officines associatives, syndicales et politique de gauche, avec la complaisance de trop d’élus « Les Républicains ».

Brigitte Gabriel, avec le talent d’oratrice qui est le sien, nous raconte le Liban des années 1975-1980. Une narration émouvante, bouleversante, dans laquelle on ne peut que retrouver la France, et le sort qui nous attend, si les choses continuent ainsi.

Bref, nous sommes en guerre, et les enjeux sont juste la survie des nôtres, de nos enfants et petits-enfants, et de notre civilisation, que nous avons la faiblesse de considérer comme le phare de l’humanité, sans obliger les autres à le croire, ni à nous imiter. Donc, l’heure n’est plus aux discussions de salon, autour d’un feu de cheminée, sur le concept de laïcité, sur le laos, qui signifie le peuple, et encore moins sur la liaison du combat social et du combat laïque dont se gargarisent quelques dogmatiques qui se réfugient derrière des slogans tout faits pour ne pas attaquer frontalement l’islam. L’heure n’est pas davantage à se laisser enfumer par le discours relativiste de ceux qui nous font le coup des trois religions monothéistes, et qui exigent l’égalité de traitement entre elles. Cette approche accélère la fin de la France et favorise l’implantation de l’islam dans notre pays.

Pour nous, il y a deux priorités : maintenir la séparation du religieux et du politique, dans l’esprit de la loi de 1905, et éradiquer l’islam de notre territoire, en interdisant sa visibilité, et en chassant ceux qui rêvent de nous imposer la charia en France, même si cela va faire beaucoup de monde à virer. Comme disait Mitterrand, « là où il y a la volonté, il y a un chemin ».

Cette ligne, notre fondateur, porte-parole de notre mouvance, l’expliquait fort bien à Palavas, lors de la journée de l’Enracinement, organisée par Richard Roudier, président de la Ligue du Midi.

Dans cet esprit, soyons clairs, pour nous, il est hors de question de remettre des crucifix dans les écoles, dans les tribunaux et dans toute l’administration. Par contre, nous n’avons pas à avoir honte du passé chrétien de la France (ni de ses racines grecques et latines), de ses rois, de ses châteaux, de ses églises, et de tous les symboles qui forment notre roman national. En dépit de toutes les trahisons de la hiérarchie catholique, et d’un paquet de crétins croyants qui se vautrent dans le dialogue inter-religieux  avec les musulmans par haine de la laïcité, il faut multiplier les alliances avec les catholiques de combat et ceux qui refusent l’islamisation de notre pays, permise par l’invasion migratoire. Il faut fédérer tous ceux qui ont encore un attachement pour ce qui fut un formidable pays, la France, qu’ils ont décidé de détruire et de livrer à l’ennemi.

Notre mouvance a accepté, et continuera d’accepter, toutes les invitations de milieux catholiques qui veulent se battre. Hubert Lemaire, Christine Tasin et Pierre Cassen étaient même invités par les éditions Chiré, à Nantes, dans un salon littéraire, sans renier en rien leurs convictions. Nous connaissons les divergences qui nous opposent sur des questions sociétales, mais nous les jugeons secondaires par rapport à la survie de notre culture et du mode de vie à la Française.

Nous voulons le maintien des jours fériés chrétiens dans le calendrier, même si nous n’avons rien contre, au contraire, que le 9 décembre devienne lui aussi un jour férié. Par contre, pas question que le Yom Kippour ou l’Aïd devienne un jour férié, tout simplement parce que l’islam ou le judaïsme n’ont rien à voir avec l’histoire de France, ni avec notre culture, et que nous n’avons pas à nous adapter à des rites étrangers qui nous sont étrangers.

Christine Tasin avait même organisé, au nom de Résistance républicaine, en 2013, une manifestation sur ce thème, dans les rues de Paris.

Alors, chers amis lecteurs, autour de cette ligne claire, pour mon avant-dernier édito de l’année, avant celui du 31 décembre au soir, je vous souhaite à tous de joyeuses fêtes de Noël.

Mesurez-vous, dans le climat de terrorisme intellectuel qui se met en place, que bientôt, le mot « Joyeux Noël » risque d’être criminalisé, et considéré comme blessant vis-à-vis des malheureux musulmans, forcément discriminés ? C’est le sens de l’Histoire, tel que les choses évoluent, cela se finira au tribunal, au nom du « Vivre Ensemble » obligatoire, qui signifie pour nous le reniement de ce que nous sommes.

Ne se laissant pas intimider, le formidable Donald Trump, espoir de l’Occident, a réhabilité le « Joyeux Noël » adressé aux Américains, que son prédécesseur, Obama, avait remplacé par « Joyeuses fêtes ».

Chers amis, chers compatriotes, sachez qu’en célébrant cette fête en famille, vous vous faites, à votre façon, les meilleurs ambassadeurs des traditions que les déconstructeurs gauchistes et les envahisseurs islamistes veulent éradiquer. Vous faites, comme l’écrit Christine Tasin à ses adhérents, un acte de résistance.

C’est autour des symboles que se fédère un peuple. Savourez cette fête de Noël comme elle le mérite, et transmettez aux vôtres ce précieux héritage.