Guerre islamique : parlons d'autre chose, on va se fâcher !

Moutons-suis-Charlie
En référence aux sommets de haine, de ressentiment, d’envies de meurtre et de délires en tous genres de l’Affaire Dreyfus, il faut bien admettre que la question musulmane fait resurgir, en France, un bon paquet de ces fantômes et fantasmes civils que l’on croyait au repos depuis un siècle.
Il n’est de famille, de clan, de tribu, qui ne soit aujourd’hui agité par un débat dont le moins que l’on puisse dire est qu’il se tient le plus souvent dans le brouillard épais des ignorances, des certitudes imbéciles et des obstinations à ne rien retenir de ce que vous dit l’autre.
L’autre ? En l’occurrence nous, dont les cris jusque ici étouffés par la pensée conforme commencent, telles des cornes de brume, à percer le coton rassurant des lâchetés communes. J’ai la faiblesse de croire que nous avons raison et ce depuis maintenant un sacré tas de semaines, de mois, d’années.
Les caquetages affolés de la volaille médiatique, ses contorsions sémantiques, ses coquetteries de chatte en chaleur pour faire oublier ses errements, ses lacunes et ses mensonges, sont là pour me conforter en tout ce qu’avec quelques lucides, j’ai annoncé, dénoncé, enfoncé clou après clou dans la conscience endormie des gens. C’est là notre honneur.
Se faire entendre, et donc comprendre, demeure cependant encore un rude parcours exigeant patience, nerfs solides, respiration régulière et pratique d’activités relaxantes à distance des échanges. Surtout lorsque l’on a face à soi des amis, des proches, des intimes et, le pire, des membres de sa propre famille, gens de toutes opinions dont la réticence à concentrer leur capacité d’analyse sur le seul vrai problème de ce siècle peut décourager son exégète le plus scrupuleux, le plus brillant, le plus argumenté. À cela, une raison, parmi d’autres, mais de taille.
Ma génération fut quasi-absolument protégée des heurts et malheurs qui frappèrent ses deux devancières. Un conflit mondial accompagne pour toujours celles-là dans la tombe, ou dans l’extrême vieillesse. Ainsi épargné, à l’abri du bon côté du Mur de Berlin, je suis de ceux qui ont sans doute, par distraction, désinvolture, désirs conjuratoires et occupations plus ou moins désordonnées, longtemps failli dans la transmission de ce qu’est la capacité de l’homme à s’inventer en permanence son passe-temps préféré : la guerre.
Mon réveil aux autres en tant que donneur d’alerte remonte à une vingtaine d’années. C’est certes au-dessus de la moyenne, quoique à l’évidence insuffisant. Cela dit, en désignant quoi qu’il en soit l’adversaire unique dont le Mein Kampf se récite dans des milliers de casernes orientées vers l’Orient, j’ai d’emblée placé la barre trop haut pour un tas de gens qui m’ont considéré, selon l’humeur du moment, comme étrange, obsessionnel, excessif, agaçant-énervant-chiant-exaspérant, sombre, décalé, fumiste, évitable, rayé des carnets d’adresses, déconseillé aux amis, à côté de la plaque, j’en passe et des plus définitifs.
« Parlons d’autre chose, on va se fâcher ».
On a donc souvent parlé d’autre chose. Ou de la chose en question, mais à voix basse, la main devant les lèvres, ou par périphrases, soupirs, airs entendus, hochements de tête, moues désabusées. « Salut et à un de ces jours, on se tient au courant« .
« C’est ça« .
« Pourvu qu’il ait tort… »
Ben non. Il y avait du vrai dans mes obsessions, mes lubies, mes mises en garde. Car voilà que les générations qui suivent la mienne vont avoir leur guerre bien à elles, techniquement différente des précédentes mais tout aussi matérielle, rouge de son sang répandu, déclinée de ces manières « modernes » dont on commence à peine à dresser la liste. L’angoisse naît de la très massive impréparation de notre jeunesse à la mener. Les coupables de ce désastre se comptent par centaines. Certains, hélas, continuent de sévir. Ils devront s’expliquer, dans pas longtemps à mon avis.
Face à la stupéfiante, crasse, bovine bêtise des Adorateurs-du-Dominant et de leur secte d’allongés, je sens pourtant se lever, chez une majorité de mes compatriotes, ce qui ressemble, dans ses profondeurs longtemps en coma, à un très ancien sentiment d’appartenance. Puissant. Sincère. Inquiet et prêt à servir, pour la restaurer, l’harmonie bien malade de la France.
Ulcéré par le spectacle que donnent ses élus, le peuple se met en ordre. Il ne le sait pas encore tout-à-fait. Mais il frissonne de ce qui ressemble à la simple volonté de survivre en tant que tel. Pour cela, il s’organisera seul s’il le faut. Il a par avance raison. Souhaitons simplement  le jour, proche, où, balayant la censure, il lui sera possible de parler des choses sérieuses sans mettre la main devant sa bouche.
Jean Sobieski
 

image_pdfimage_print

8 Commentaires

  1. Comme vous avez raison Jean ! Je suis de mon côté un parcours assez similaire au vôtre en tentant de convaincre les plus incrédules que le cauchemar a déjà commencé. Effectivement, quel découragement lorsqu’on est obligée de batailler dans sa propre famille, notamment contre mon père de 81 ans ayant pourtant fait la guerre d’Algérie et dont la réplique récurrente est : « on a été les faire chier chez eux », ce qui a le don de m’exaspérer au plus haut degré ! S’il n’y avait que lui, mais il y a aussi les amis avec qui on frise parfois le clash tant leur degré d’endoctrinement est élevé… Misère, que c’est dur et qu’ils sont bouchés !!! Dernier avatar en date, mon neveu de 15 ans, élevé à la sauce multiculturelle pure et dure par une mère tarée et gauchiste (je sais, ça va souvent de paire) et qui m’a rayée de sa liste d’amis sur F.B en me traitant de « raciste » à la suite de mes propos sur les responsables des attentats de Paris. Pitoyable mais tellement prévisible…
    Alors, merci Jean et merci à tous les autres qui, comme vous, comme moi, jour après jours essaient de réveiller des zombies et d’ouvrir des yeux scellés par des années d’une ignoble propagande anti-France.

    • ce sont des traites et des collabos mais t’inquiete pas christine,leurs tetes tomberons en premier,courage nous sommes de plus en plus nombreux,nous les resistants,j’ai 78ans mais je suis toujours pret a ma battre pour ma france que mes ancetres mon laisses et que la droite et la gauche ont vendus a bruxelles et a l’islam

  2. Bien sûr les familles sont divisées. Je pense que nous vivons une sorte de guerre civile…de la pensée!

  3. On nous montre que ce que l’on veut bien nous montrer.
    Que nous montre-t-on? Des bonobos à photophores.
    Moi je ne tiendrai jamais la chandelle!

  4. Il y a 40 ans je croyais qu’un parent pied-noir du Maroc, excellent arabisant, mort à 100 ans, exagérait et avait tort, était un affreux jojo de l’Action Française. Maintenant je pense qu’il avait raison ;d’ailleurs même l’ancien roi Hassan Il partageait ce point de vue: pas de cohabitation dans la confusion, chacun chez soi.

  5. Dans la situation dramatique que nous affrontons, il convient de nommer clairement tous les ennemis: les afro-arabo-mahométans certes mais aussi la république, sans oublier sa secte noire maçonnique satanique mondialiste liberticide génocidaire et islamophile, qui est le parti de l’ étranger depuis 1792… avec six invasions du territoire métropolitain (1792, 1814-15, 1870, 1914-18, 1939-45 et depuis 1975) alors que le Pré Carré était un sanctuaire inviolé depuis au moins 1453 et encore la Guerre de Cent Ans n’ était pas à proprement parler une invasion étrangère mais l’ application stricte du droit féodal alors en usage partout en Europe par nos cousins anglo-normands pour leurs possessions continentales qu’ ils tenaient d’ Aliénor d’ Aquitaine et pour lesquelles ils rendaient hommage au roi de France, ce qui fait remonter la précédente invasion à 732 quand Charles Martel l’ arrêta à Moussais la Bataille près de Poitiers le 25 octobre.
    La république fut soutenue par le chancelier Otto von BISMARCK de l’ empire allemand afin d’ Affaiblir la France et d’ assurer la suprématie de l’ Allemagne sur le continent européen; ceux sont bien les républicains qui ont toujours eu sympathie, complicité, aide et affection pour les teutons… pas les royalistes. Aujourd’ hui la république est soutenue par les nazislamistes! Désormais la république est à la botte des bédouins du désert!!!
    Ainsi pour sauver la France et rendre leur dignité aux Français, il faut détruire la république et sa secte noire maçonnique satanique mondialiste liberticide génocidaire et remettre la France à sa place de royaume du Fils aîné de l’ Eglise avec le roi légitime sur le trône et sous la couronne en sa qualité de Lieutenant de Dieu en France. Tout indique aujourd’ hui que la république est soutenue par les Français comme la corde soutient le pendu; la délivrance st pour bientôt.
    La France et les Français connaîtront alors à nouveau la prospérité et seront respectés partout et par tous.
    FCDC Cercle Légitimiste de France fcdc@bbox.fr Tél.: 06 04 08 46 36

  6. Christine L., nous rejoignons les rangs de ceux qui, comme Jean Sobieski tentent d’ouvrir les yeux des endormis. Pas facile ! Mais exaltant! Même si on doit s’attendre à des mesures de rétorsion! Parois, on décourage, c’est vrai, mais parfois aussi, il y a de bons moments ! Comme la stupéfaction qui cloua au sol une de mes voisines amies, chez moi, dans le sud, qui venait de m’annoncer que son petit-fils adoré votait F.N et détestait les musulmans (elle-même et son mari sont d’indécrottables gauchos que rien ne fera changer d’avis . Rien !) Et à qui je répondis « mais, ma chère, il est très bien , ce petit ! Il pense bien ! Bravo ! » Et, là, effondrée, elle m’annonça que tous les jeunes, dans la région, votaient F.N ! ça, je le savais par mon petit cousin! Mais parfois, les mesures de rétorsion se font sentir, et surtout en ce moment ! Mais je n’en dis pas plus, on ne sait jamais…on pourrait me reconnaître…Alors, faisons comme eux…les taupes..pour l’instant…Car, comme Jean Sobieski, lequel nous remonte toujours le moral, je pense que des comptes vont être exigés et dans pas longtemps !

Les commentaires sont fermés.