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Bientôt une France Judenrein

 

Ce n’est plus une hypothèse, une conjoncture, avec la montée de l’antisémitisme en France et l’imminent grand remplacement qui va bientôt secouer toutes les assises de cette nation, les juifs de France ne songent plus à demeurer dans un pays qu’ils ont chéri et considéré comme leur patrie, simplement par un manque ostentatoire de choix.

J’ai rencontré plusieurs d’entre eux qui faisaient activement leurs préparatifs pour un départ vers d’autres horizons, pas forcément Israël. La majorité ne se sentent plus chez eux, étant devenus un sujet de raillerie, de dénigrement. Tous sont tristes de devoir quitter leur patrie, de laisser derrière eux de longues années de vie dans un pays qu’ils ont de tout cœur aimé. Nombreux sont ceux qui n’ont aucune intention de quitter et promettent de rester et de lutter en épaulant ceux qui s’opposent à l’actuel phénomène de remplacement. Mais il faut aussi avouer qu’ils croient très peu à leur succès et au réveil des Français.

« Il semble qu’une apathie inéluctable s’est abattue sur eux… J’ai l’impression de suivre le cortège morbide de l’enterrement d’une civilisation dans un silence angoissant et lourd où aucun n’ose plus ralentir le pas, où aucun ne cherche plus l’horizon au-delà des jours sombres qui les guettent. Ce n’est plus une France qui prépare des barricades pour ses prochaines confrontations, c’est une France qui accepte son destin, comme on accepte une malédiction, comme une capitulation devant un mal connu d’avance comme n’ayant aucun remède…

« Oui, il y a encore quelques voix qui s’élèvent dans un gémissement pénible au sein de cette foule et incitent à la révolte, mais ces voix sont non démocratiquement étouffées. La France, la fière nation des jours sanglants de la révolution n’est plus. C’est une lutte inégale puisque les autorités qui ont pour devoir de les protéger, manquent d’envergure et glissent un peu trop souvent dans le courant contraire, comme par lassitude, par érosion, ou par je-m’en-foutisme.

« Qu’adviendra-t-il de notre chère France ? Les juifs savent trop bien qu’ils ne pourront pas devenir une seconde fois le bouc émissaire dans un jeu d’échecs où l’acteur principal ne cherche même plus à cacher son cheminement. Il n’y a pas trop longtemps, les juifs étaient devenus les victimes de leur propre état, de leurs propres concitoyens… On n’oublie pas facilement les accords de Vichy, la rafle du Vel d’Hiv, le déracinement, les camps de concentration d’où personne ou presque n’en est revenu… Hier c’était Hitler et ses sbires, aujourd’hui les musulmans prennent la relève sans qu’aucune autorité ne les en empêche… J’ai du mal à croire que la France d’après les nazis, soit encore capable de fermer les yeux sur des tracts incitant à l’assassinat des juifs…

« Il faut savoir, comme disait Aznavour, encore sourire quand le meilleur s’est retiré et qu’il ne reste que le pire, dans une vie bête à pleurer… Il faut savoir, coûte que coûte, garder toute sa dignité et malgré ce qu’il nous en coûte, s’en aller sans se retourner… Nous aimons la France, c’est elle qui a cessé de nous aimer… Elle n’aime même plus ses propres ressortissants. »

Alors Riposte Laïque, qui ne cesse de s’escrimer pour retarder le dénouement fatal de cette mascarade, se verra contraint de plier ses voiles et laisser ce navire sans gouvernail, vadrouiller dans les courants insensés qui le mènent vers l’abîme. Peut-être alors qu’un nouveau Robespierre quittera la meute des soumis pour relever le gant et chasser l’intrus… Peut-être alors que le sang des Français recouvrera sa véritable couleur… Il y a un peu trop de « peut-être » là où il ne doit y en avoir aucun.

Thérèse Zrihen-Dvir

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