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Big Pharma a-t-il fait tuer des vétérans américains pour discréditer Raoult ?

La coalition de partis et de groupes d’intérêts qui s’opposent au président Trump est allée trop loin dans son combat. Trump a prouvé à maintes reprises que les frondes et les flèches dirigées contre lui sont inefficaces. Mais lorsque ses opposants commencent à faire du mal à des Américains innocents pour tenter de vaincre le Président, le moment est venu de les punir sérieusement.

Centre médical pour vétérans de guerre

Dans une étude réalisée par l’Administration de santé des vétérans (ASV), l’utilisation de l’hydroxychloroquine (HCQ) et de l’azithromycine (AZ) pour traiter le Covid-19 a été jugée non seulement inefficace, mais aussi associée à un taux de mortalité plus élevé. Cette étude contredit plusieurs autres études sur ce sujet controversé.

Pour comprendre pourquoi l’étude de l’ASV est non seulement profondément imparfaite, mais aussi dictée par un agenda et peut-être criminelle, nous devons l’examiner de près. Quelques faits :

– Les patients n’ont PAS reçu de zinc, l’élément qui perturbe l’activité du Coronavirus dans les cellules infectées,

– L’étude n’a pas fait l’objet d’un examen par les pairs,

– La combinaison de médicaments a été administrée à 368 patients,

– Les patients traités par HCQ étaient principalement des vétérans noirs âgés, de sexe masculin, présentant des comorbidités (autres maladies chroniques et mortelles). Le groupe témoin était composé de patients moins compromis,

– Les comorbidités comprenaient les maladies cardiaques, l’asthme, les maladies du foie, le VIH/Sida, le diabète et le cancer,

– L’auteur de l’étude, S. Scott Sutton, déclare expressément que l’étude n’est pas un essai clinique,

– Sutton a été payé pour être l’auteur de trois études pour Gilead Pharmaceuticals, fabricant du remdesivir, un médicament en cours d’essai pour traiter le Covid-19,

– Le cours de l’action de Gilead a considérablement augmenté depuis février, date à laquelle le remdesivir a été identifié comme un traitement potentiel.

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Déclaration d’intérêts des auteurs de l’étude. S. Scott Sutton (SSS) a reçu des financements de plusieurs labos dont Gilead Sciences.

Donc, pour parler sans langue de bois, des centaines de vétérans noirs, pour la plupart âgés et souffrant de pathologies préexistantes, ont été utilisés pour tester le HCQ + AZ sans zinc, le catalyseur crucial pour un traitement réussi. De plus, l’auteur de l’étude est compromis par son association avec Gilead, la même société pharmaceutique qui devrait récolter de grands profits si la solution à quelques euros de la HCQ s’avère inefficace, car son antiviral remdesivir serait alors sur les starting-blocks pour la course au vaccin.

Nous savons que l’association HCQ + AZ + zinc est efficace, avec un taux de guérison bien supérieur à 90 % si les patients sont traités à un stade précoce. Le célèbre virologiste Didier Raoult, professeur à l’IHU de Marseille, l’a démontré dans trois études distinctes, la plus récente sur un échantillon de 1 017 patients, donc beaucoup plus important que celui de l’étude de l’ASV (368 patients).

L’hydroxychloroquine (antipaludéen) semble avoir un effet positif dans les pays où son utilisation est très fréquente pour lutter contre la malaria : voir l’article de Jean-Patrick Grümberg.

Mais il faut aussi noter qu’efficace ou non, la HCQ doit être prescrite avec un antibactérien, l’azythromycine et aussi avec du zinc et ce en début de traitement et non quand le patient est au bord de la mort.

Les traitements les plus prometteurs sont donc pour l’instant ceux qui prescrivent des antibactériens, si possible avec adjonction de zinc, même quand on n’a pas la possibilité d’avoir de l’hydroxychloroquine :

Les antibactériens sont efficaces contre le Coronavirus (voir message du Dr Besnainou), parce que le virus semble pirater une bactérie intestinale, la Prevotella, pour tuer, ce qui provoque une surinfection bactérienne, ce qui expliquerait pourquoi les respirateurs réglés dans une hypothèse de syndrome de détresse respiratoire aiguë sont dangereux. Voir Covid19 : témoignage d’un médecin urgentiste à New-York.

Il est essentiel de noter que le régime médicamenteux est le plus efficace s’il est administré au début du cycle de la maladie, et non pas lorsqu’un patient est déjà aux soins intensifs. Le Dr Vladimir Zelenko de Monroe, New York, a démontré de façon célèbre les résultats étonnants de cette méthode.

Le Dr Zelenko a mis à jour ses résultats il y a une semaine et a fourni un protocole de traitement à l’usage des autres médecins. Il a traité avec succès plus de 700 patients atteints de Coronavirus. Si Sutton, l’auteur de l’étude VA, avait donné au travail de Zelenko ou de Raoult un regard même superficiel, il aurait su que le zinc est nécessaire pour un traitement réussi.

Au lieu de cela, Sutton a traité ses patients vétérans, déjà dans les derniers stades de la maladie et criblés de comorbidités, avec seulement deux des trois médicaments nécessaires.

Université de Caroline du Sud, département de pharmacie, 24 août 2018 : « Félicitations ! Le Dr Scott Sutton a reçu une bourse de recherche de Gilead d’un montant de 247 000 dollars. »

Son profil rappelle celui de Karine Lacombe, la « tueuse » envoyée par BFM et Big Pharma, notamment les laboratoires Gilead, pour exécuter la réputation de Raoult et de bien d’autres médecins et politiques invoquant la science, alors qu’ils ne font que suivre les ordres de leurs graisseurs de pattes. 

Hausse spectaculaire du cours des actions des laboratoires pharmaceutiques Gilead, un des grands groupes Big Pharma en lice pour le marché du vaccin contre le Coronavirus, suite à l’annonce frauduleuse médiatiquement orchestrée de l’échec de la chloroquine.

Nous avons déjà vu ce genre d’arnaque il n’y a pas longtemps. Ce mois-ci, une étude brésilienne sur l’efficacité de la chloroquine a été interrompue parce que 11 patients sont morts, sept d’un groupe « à forte dose » et quatre du groupe « à faible dose ». La presse mainstream n’en pouvait plus de bonheur : non seulement la chloroquine ne guérit pas les patients, mais elle les tue !

Ce que les journalistes n’ont pas compris ou transmis, c’est que même la « faible » dose administrée aux patients était plusieurs fois supérieure à celle prescrite par des médecins tels que Raoult et Zelenko. Le dosage « faible » était de 450 mg deux fois par jour, et le dosage élevé de 600 mg deux fois par jour. En revanche, la dose administrée par Zelenko est de 200 mg deux fois par jour.

Cela représente 900 ou 1 200 milligrammes par jour, alors que la dose quotidienne efficace et éprouvée est de 400 milligrammes. Il est raisonnable de conclure que l’étude brésilienne a été délibérément bâclée. Une surdose intentionnelle. Pourquoi ?

La chloroquine est largement utilisée depuis plus de 50 ans. Un milliard de personnes ont pris de la chloroquine depuis les années 40. La FDA a approuvé son utilisation pour lutter contre le Covid-19. Nous en savons beaucoup sur ce médicament. Et comme pour presque tout, y compris l’eau, une trop grande dose peut être fatale.

Consultez les conseils de dosage de la clinique Mayo pour l’utilisation de la chloroquine dans le traitement de la malaria : à titre prophylactique (c’est-à-dire pour la prévention) – 500 mg une fois par semaine. Pour le traitement du paludisme, 1 000 mg par jour pendant un jour, puis 500 mg par jour pendant deux jours. C’est tout. 3 jours de traitement pour le paludisme. Les doses pour des maladies telles que le lupus et la polyarthrite rhumatoïde sont nettement moins élevées.

Il en va de même pour le traitement d’un foie infecté par des protozoaires, une affection particulièrement difficile à traiter : 1 000 mg par jour pendant deux jours, puis réduit à 500 mg par jour. Le fait est qu’aucun médecin sain d’esprit n’administrerait 900 mg, et encore moins 1 200 mg par jour pendant 10 jours, comme l’ont fait les chercheurs brésiliens.

Pire encore, les études brésiliennes et celles de l’ASV s’inscrivent dans un schéma de tromperie frauduleuse. Comme l’a rapporté CDMedia le 27 mars dernier, la première étude bidon de ce type a été réalisée en Chine, et quel est le média qui l’a présentée de manière irresponsable ? Nul autre que Bloomberg.com, et bien sûr, Mike Bloomberg était alors tout juste sorti de sa campagne présidentielle ratée d’un milliard de dollars, qu’il avait foirée de façon humiliante.

Extrait de l’article précédent de CDMedia sur la fausse étude chinoise :

« Regardez le titre : « La chloroquine, médicament contre le paludisme, n’est pas plus efficace que les soins habituels contre les coronavirus, selon une étude ». C’est une fausse nouvelle. L’étude qui n’a pas trouvé que le traitement à la chloroquine était « statistiquement significative » était faussée en tout point : Elle a porté sur 30 patients, dont la moitié a reçu un traitement standard. Nous n’avons aucune idée de la quantité de médicament utilisée dans l’étude chinoise, de sa durée, ou si l’azithromycine a été associée à ce traitement.

Le rapport sur l’étude chinoise est comique. Aucune donnée discernable. De plus, il est principalement écrit en chinois. »

Je préférerais encore faire confiance à mon hamster.« 

De plus, l’étude chinoise n’incluait pas non plus le zinc. C’est un modèle de manipulation des médias.

Campagne médiatique du complexe mondialiste contre les traitements à deux balles qui rapportent que dalle

Si vous doutez encore de la réalité de la campagne mondiale de délégitimation de la chloroquine, ne cherchez pas plus loin que la coordination précise du récit au sein des grands médias. Les images du tweet ci-dessous proviennent de toutes les sources habituelles, à la même heure tardive de la nuit dernière et utilisent un langage identique. Un autre exemple de la liaison inextricable entre l’agenda mondialiste et les médias de masse détenus par des milliardaires, des multinationales et des banques mondialistes.

Adam Schiff, député démocrate, déclare toute honte bue : « Les premiers résultats sont là, car le médicament Trump (= chloroquine) a été présenté comme un remède et, malheureusement, il n’est pas bon. Nous devons être guidés par la science, et non par les charlatans ou le battage publicitaire. La promotion irresponsable de traitements non éprouvés n’est pas une stratégie pour faire face à une pandémie. »

L’affirmation du député démocrate Adam Schiff selon laquelle il aurait vu des « résultats préliminaires » montrant l’inefficacité de la chloroquine alors qu’il y a déjà plusieurs mois d’études plus importantes et évaluées par des pairs qui démontrent le contraire, cette affirmation est très triste.

Le fait qu’il ait choisi de battre le tambour pour cette petite étude d’observation, non révisée par des pairs, incarne le bourbier médiatico-politique dans lequel nous vivons. Les profits des grandes entreprises pharmaceutiques sont plus importants que le fait de sauver des vies. Se jeter sur un rival politique vaut la peine de détruire un remède.

Des centaines de milliers de gens sont malades, des milliers risquent de mourir et ils ne se soucient de sauver leurs électeurs que s’ils peuvent en profiter eux-mêmes.

Les tristes et laides vérités sur le marécage de la collusion mondialistes-État profond-médias de masse continuent à être mises en lumière. L’horrible trahison des vétérans par l’Association de santé des vétérans fait suite à la nouvelle que l’Institut national de la santé des États-Unis a accordé 3,7 millions de dollars à l’Institut de virologie de Wuhan pour étudier les virus chez les chauves-souris. Oui, le même laboratoire depuis longtemps soupçonné par CDMedia d’être à l’origine de l’épidémie de virus (même certains grands médias l’admettent maintenant).

Et hier, Mike Bloomberg a annoncé qu’il dirigerait un programme de « test et de traçage » pour le Coronavirus chinois à New York.

Ne vous inquiétez pas, tout va bien se passer.

CD Media et Julien Martel