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Bilal Hamon, futur muezzin de Trappes ?

 

La mosquée al-Nour (la Lumière) à Trappes

Dimanche prochain, peut-être que Bilal Hamon sera benoîtement déclaré candidat du parti socialiste aux présidentielles de 2017. Les  Trappistes  se réjouissent déjà de voir que le député de cette circonscription de la couronne parisienne est sur les rangs pour devenir, un jour, président de la République Française.

Tous les téléspectateurs ont bien vu et entendu que Benoît est enchanté de ce nouveau prénom arabe (« Bilal » بلال ) dont certains l’ont affublé. Bilal est un prénom vénéré par les musulmans du monde. Est-ce une anticipation de conversion de quelqu’un qui ne fait guère de cas de son éducation catholique ? Il accepterait tout aussi bien de s’appeler « David ou Elie ». Qu’il sache cependant que l’islam refuse la juxtaposition du prénom d’un glorieux compagnon du prophète et de prénoms bibliques de la mécréance. Que reste-t-il à ce candidat de ses racines ni même de son prénom d’origine (celui qui est béni par Dieu) lui est indifférent ?

Qui était Bilal ?

Bilal ibn Rabeh (580-642)

Bilal Hamon n’a certainement pas approfondi la place qu’occupe ce « saint-patron », Bilal ibn Rabeh, dans le cœur des musulmans. Bilal fut le muezzin du prophète. D’origine éthiopienne, de teint fortement basané, de traits fortement africains, il fut pris comme otage avec son frère et réduit à l’esclavage jusqu’à sa conversion, à cette nouvelle religion. Il fut affranchi par Abu Bakr, celui qui allait devenir 1er calife « bien guidé ». Bilal fut de toutes les batailles du prophète et quand l’appel à la prière ou à la razzia a été instauré, il fut autorisé par Mohammad à grimper sur la Kaaba (la pierre noire de La Mecque) pour faire les appels à la prière et stimuler les ardeurs au combat des nouveaux affidés.

Revenons à Benoît-Bilal Hamon. Ce député a le sens des symboles, ou le hasard fait bien les choses : son attaché parlementaire, Ali Rabeh, porte un nom prédestiné puisqu’il y a un lien Bilal et Rabeh. Rabeh fut en effet le père de Bilal.

Salafo-Trappistes portant leur tunique d’humilité (Ph. Paris-Match)

Bilal Hamon (en arabe بلال هامون) vit en ce moment un rêve, probablement inattendu pour lui. Laissons les Français réfléchir et voter.

Si Bilal Hamon n’est pas élu à la présidence de la République, il pourra au moins remercier ses électeurs du haut du minaret de la mosquée de Trappes, se faire acclamer par les musulmans de Trappes qui représentent 70% des Trappistes et qui l’ont soutenu au cours de toutes ces étapes vers l’élection suprême. Si les Français le renvoient à la trappe, le poste de muezzin de la grande mosquée de Trappes lui sera sans doute tout naturellement proposé comme lot de consolation, eu égard à son mérite dans la promotion de la diversité, du communautarisme et de l’islamisation, tout particulièrement de la ville de Trappes où l’on peut voir fleurir ce genre de slogan :

Ma langue ….. mon identité

Bernard Dick

Au 28/01/2017 : nombre d’attaques terroristes islamiques mortelles :