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Bioéthique : Les immenses dangers de la PMA et de la GPA commerciales (1/3)


Bioéthique – Les immenses dangers de la PMA et de la GPA commerciales (1/3)
« Bioéthique – Les immenses dangers pour l’humanité de la PMA et de la GPA à visées strictement commerciales et sans aucun contrôle éthique ni d’aucune autre sorte. »  
Je souhaite aborder un sujet de bioéthique. La bioéthique n’est pas un sujet politique, c’est un sujet social, scientifique et humanitaire. Elle concerne tous les humains et la politique n’a pas à y intervenir arbitrairement.
Le fait de faire passer en douce des lois accélérées par les voies parlementaires habituelles est une grave faute de l’État et un crime contre l’humanité.
Ces sujets appellent de grands débats nationaux non dirigés par la classe politique, une grande information des masses par des spécialistes non politisés de la bioéthique et des professionnels des questions concernées, suivis de référendums à chaque étape du processus afin que le peuple soit consulté et s’exprime en connaissance de cause.
J’ai aussi choisi de tenter de traiter ce sujet du transhumanisme, au moins partiellement et à mon petit niveau, car il me semble extrêmement grave et important pour tous.
La PMA à des fins strictement médicales a été décidée en Europe dans les années 1970.
 La « procréation médicalement assistée » (PMA), indifféremment appelée « assistance médicale à la procréation », a été développée pour permettre à des couples infertiles d’avoir un enfant. Elle repose sur diverses techniques biologiques et médicales qui contournent l’obstacle et rendent possible une procréation hors de l’union charnelle de l’homme et de la femme. Historiquement, l’assistance médicale à la procréation est née à la fin du XVIIIe siècle avec la première insémination artificielle intraconjugale en Écosse. Un siècle plus tard en1978, Louise Brown, premier bébé-éprouvette, voit le jour en Grande-Bretagne : c’est la première naissance par fécondation in vitro, technique qui va connaître d’importants développements. La définition de la PMA est juridique. Elle date en France des premières lois de bioéthique de 1994. Destinée à proposer une solution médicale à un problème pathologique d’infertilité, elle s’adresse aux couples homme/femme, vivants et en âge de procréer. La loi doit ainsi garantir à l’enfant une filiation cohérente au regard des exigences de la biologie pour la procréation. Pourtant, malgré l’apparente générosité de son intention et l’encadrement juridique de ses modalités, la procréation médicalement assistée est une pratique qui contrevient à la dignité des couples et des enfants en tranchant le lien qui attache le don de la vie à l’union charnelle des couples. Elle transforme le sujet qu’est le petit de l’homme par son humanité reçue, en objet construit lors d’une fabrication artificielle. »
https://www.fondationlejeune.org/wp-content/uploads/2018/01/ManuelPMA2017.pdf
Elle est légale en France depuis 1994.
Vous pourrez trouver des témoignages sur le web, mais je peux en témoigner moi-même pour y avoir fait appel, avec mon épouse, en 1996/1997, alors que nous avions à ce moment-là des difficultés de procréation (plus tard nous avons eu une grossesse naturelle, mais elle n’a pas tenu plus de trois mois).
Ce fut une très belle expérience (réussie), conduite et encadrée par des médecins passionnés, très investis, très humains et très sympathiques.
Mais aujourd’hui c’est différent et bien moins sympathique.
Mais comme toutes les grandes et belles inventions humaines, elles finissent par être détournées, perverties et rendues abjectes par certains hommes, toujours au nom de l’argent.
Tout le monde connaît ces histoires de savants plus ou moins fous qui ont voulu « fabriquer » des êtres humains pour en faire des « choses » soumises à leur volonté, comme le célèbre docteur Frankenstein (Mary Shelley – 1816), avec sa fameuse « créature », ou encore le docteur Moreau (H.-G. Wells – 1896) sur son île avec ses créatures mi-humaines mi-animales.
D’autres mythes et traditions plus anciens posaient déjà la même question de donner vie à une créature créée par son auteur à partir de cadavres, d’ossements, de charniers et de sang.
Le « Golem » de la tradition égyptienne et kabbalistique, « l’homonculus » de l’alchimiste Paracelse, etc.
Mais plus grave encore, les recherches scientifiques et médicales allant dans un sens un peu différent, celui d’améliorer l’homme pour en faire un être particulièrement fort et résistant destiné à devenir un esclave ou un soldat invulnérable. Ces recherches ont été pratiquées sous certains dictateurs effroyables, loin des yeux et des oreilles de la communauté mondiale, par des hommes comme Hitler, mais aussi en URSS, en Chine, en Corée du Nord et autres, au prix de dizaines de milliers de vies humaines sacrifiées. On travaille sur des génomes humains et d’animaux et on tente de créer des cellules souches plus résistantes. La recherche « scientifique et médicale » est toujours mise en avant pour justifier ces recherches douteuses.
Dans l’histoire du Dr Frankenstein, la question n’est pas seulement d’améliorer l’homme, mais de le libérer de la fécondation et de la gestation, de désexualiser la création humaine et de fabriquer un humain de toutes pièces.
On retrouve un peu, aujourd’hui, dans nos sociétés modernes décadentes et déshumanisées, cette idée de ne plus se reproduire de façon naturelle, mais de faire appel à des méthodes scientifiques pour faire des bébés et de ne garder le sexe que pour le plaisir, le loisir, la jouissance pure et non entachée du risque de natalité non voulue. Tout, cela est un des nombreux signes de la folie de nos sociétés décadentes et déshumanisées…
L’obsession du sexe est devenue une plaie et une maladie sociale des pays avancés où l’homme ne travaille plus beaucoup de son corps, n’est plus fatigué (en dehors des métiers très physiques) et a beaucoup de temps libre à consacrer à penser au sexe et à rechercher des partenaires sexuels divers et variés.
Un vieux dicton ne dit-il pas que « l’oisiveté est mère de tous les vices… ? »
D’où les dérives que l’on connaît sur le harcèlement sexuel, les viols, la pédophilie et l’explosion littérale de l’homosexualité et de toutes les formes de sexualité non naturelles (que je ne retiens même plus), telles que « LGBTQQIP2SAA » (voir le détail : https://aminoapps.com/c/lgbt-france/page/blog/lgbtqqip2saa-tous-tes-represente-e-s/jzG5_JGSKu8RMY0LBX6YX0Yeano3WKeJKb )
On est là confronté à la déchéance sexuelle obsessionnelle de l’homme et d’une partie de la société qui ne vit plus que pour la recherche du plaisir sexuel et son assouvissement dans un contexte, dans des lieux, des cadres et avec des partenaires improbables, au risque d’attraper toutes sortes de maladies dangereuses.
L’Église catholique, notamment, a été très touchée par des égarements pédophiles déplorables et très préjudiciables à son image au sein de la communauté chrétienne.
Les gens « normaux » vivent de façon naturelle, selon des codes biologiques et des coutumes ancestrales, naissent, étudient, travaillent pour vivre, se marient entre hommes et femmes, ont des enfants, les élèvent et les aident à accomplir leur vie et à accéder un jour à leur propre indépendance et autonomie.
Alors que la PMA et la GPA ont été créées et instituées légalement pour venir en aide aux couples infertiles, certains veulent en faire aujourd’hui de pures prestations commerciales accessibles à tout le monde et à n’importe qui, sans aucun préalable moral, éthique, raisonné ou humaniste.
Je tiens à rappeler ici la notion de « couple » pour les personnes qui ont du mal à s’y retrouver :
« Un couple est un ensemble constitué de deux êtres ou de deux choses différentes, opposées et complémentaires. »
Un homme et une femme ou un couple en terme mécanique sont bien dans chaque cas deux êtres ou deux choses différentes, opposées et complémentaires. Ces conditions sont nécessaires et obligatoires.
Il en résulte que lorsque l’on parle de deux hommes ou de deux femmes, on ne se trouve absolument pas face à quelque chose qui réponde à cette définition. Or, les homosexuels revendiquent le fait d’être des couples… C’est totalement FAUX !
Ils sont en réalité des « paires » constituées de deux choses identiques, non opposées et non complémentaires.
Mais on peut aussi ignorer les subtilités de la langue et vivre dans un monde où les mots sont comme les gens, incohérents et absurdes…
La PMA et la GPA
Qu’est-ce que c’est ? Qui en bénéficie aujourd’hui ? Qui sont les demandeurs et quelles sont leurs attentes pour demain ?
La PMA, c’est quoi ?
La PMA c’est la « procréation médicalement assistée » qui est un protocole médical destiné à aider les couples en difficulté (homme/femme) à avoir des bébés et à devenir parents.
Les candidats passent des entretiens et sont entendus par des médecins qui jugent de l’opportunité physiologique et éthique de cette intervention. 
On prélève donc sur la femme plusieurs ovocytes qui seront mis en situation de fécondation, en milieu stérile, par des spermatozoïdes prélevés sur son compagnon.
Parfois on introduit artificiellement un spermatozoïde à l’intérieur d’un ovocyte par une « micro-injection. »
Tout cela c’est la « fécondation in vitro. » En cas de succès, l’ovocyte fécondé sera réintroduit dans l’utérus de la mère où il se fixera et se développera normalement jusqu’à l’accouchement.
Il s’agit donc d’une procédure qui vise à aider des couples désemparés par l’impossibilité d’avoir des enfants à en avoir enfin au moins un.
C’est quelque chose de médicalement éthique, noble et positif, qui entre dans le cadre de l’assistance médicale à une reproduction sexuée normale. L’intervention de la médecine est au fond minime.
Détails du cadre légal : https://www.guide-de-l-infertilite.fr/fr/solutions-et-traitements/pma-procreation-medicalement-assistee/article/france-et-pma-que-dit-la-loi
Dès lors que l’on sort de ce schéma « naturel » de la reproduction sexuée, on entre dans un domaine qui s’éloigne de l’éthique et du cadre normal des limites de la médecine.
Si une femme en couple veut avoir un enfant d’un autre homme que son mari ou son compagnon (qui peut être stérile), elle s’expose à recevoir des spermatozoïdes congelés anonymes en provenance d’hommes qu’elle ne connaît pas et dont elle ne connaît pas le physique ni le caractère psychique.
Bien sûr, les donneurs passent aussi des entretiens et leurs prélèvements sont faits avec le plus grand soin.
Mais qui peut être sûr qu’ils n’auront pas menti à un moment ou un autre ?
Aujourd’hui, la demande du public s’est élargie à de très nombreuses femmes seules, homosexuelles ou sans compagnon mâle dans leur vie, qui souhaitent bénéficier d’une PMA.
La question de bioéthique qui se pose alors est de savoir si cette femme isolée et sans compagnon ni père de l’enfant sera capable d’assumer seule tous les devoirs naturels et légaux que des parents ont envers leurs enfants.
Or, la nature veut qu’un enfant ait un père et une mère et soit élevé par ses deux parents pour recevoir l’éducation la plus complète, la plus saine, la plus naturelle et la plus équilibrée possible.
Le modèle maternel et paternel est indispensable pour qu’en enfant grandisse et s’épanouisse normalement, naturellement, et acquiert une vision la plus saine possible de la cellule familiale qui est la base de toute société humaine et animale : un père, une mère et des enfants.
Or, à partir du moment où un enfant est élevé par une paire d’hommes ou une paire de femmes, il n’aura pas ces modèles naturels très importants dans sa vie, même s’il reçoit par ailleurs des trésors d’amour et de bonne éducation. Il sera quand même un enfant incomplet.
On ne peut rien y faire, deux hommes ou deux femmes n’apporteront jamais la même chose à un enfant que le modèle naturel d’un homme et d’une femme. Il manquera toujours quelque chose à cet enfant et ce sera une carence et un handicap pour toute sa vie.
Certains me rétorqueront que des parents hétérosexuels peuvent aussi être ou devenir des monstres, des tortionnaires, des violeurs ou des tueurs d’enfants ou peuvent se séparer ou divorcer et laisser à leurs enfants les traumatismes de cette rupture familiale.
Soyons un peu raisonnables… !
Toutes ces choses arrivent très rarement et chez des personnes atteintes de troubles psychiatriques.
Et ces mêmes choses peuvent arriver exactement de la même manière chez des homosexuels. Tout le monde le sait.
Je n’invente rien et je pense que la communauté mondiale de la bioéthique et des milliers de psychologues et de psychanalystes ne sont pas tous des imbéciles qui disent n’importe quoi…
Vous aurez remarqué que j’ai souligné plusieurs fois le mot « naturel » ou ses dérivés, car la sagesse dit que lorsqu’on est un peu perdu il faut toujours se référer à la nature ou à ce qui est naturel pour retrouver la vérité…
Laurent Droit
Vous retrouverez la suite de cet article dans la deuxième partie :
« Bioéthique – Les immenses dangers de la PMA et de la GPA commerciales (2/3). »

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Voici un bon article qui traite de la théorie du genre et montre encore l’absurdité de ce que l’on veut imposer au monde :
« La théorie du genre agresse nos enfants : appel à la résistance »

https://ripostelaique.com/la-theorie-du-genre-agresse-nos-enfants-appel-a-la-resistance.html
« Pourquoi nous vaincrons »
(Texte de l’intervention de Guillaume Faye au Congrès du NPI (National Policy Institute), qui s’est tenu à Washington le 31 octobre 2015 au Press Club.) : http://www.gfaye.com/pourquoi-nous-vaincrons/