Bistro-Libertés : j’étais sur le plateau et j’ai explosé à la fin de l’émission

Publié le 13 septembre 2014 - par - 6 329 vues
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GarderesLe 5 Septembre dernier, la télévision internet TV Libertés a enregistré son émission de débat « Bistro Libertés ».

Cette émission se veut une émission de débats contradictoires, entre plusieurs participants, dont certains sont récurrents. Participants habituels : l’animateur Martial Bild, Béatrice Bourges, Philippe Randa, Caroline Parmentier ou Arnaud Guyot-Janin. L’invité ce jour-là était Pierre Cassen, fondateur de Riposte Laïque il y a 7 ou 8 ans et maintenant responsable des éditions Riposte Laïque.

Pierre Cassen est bien connu pour sa lutte sans concession contre l’islamisation rampante en France et la collaboration non cachée des différents gouvernements depuis 40 ans. Bien que non-croyant chrétien, Pierre est avant tout laïque, pas du tout opposé à l’expression de la religion si elle reste dans sa sphère privée, tendance Républicain certes, mais pas jacobin, à ce que j’ai pu constater lors de rencontres. Un de ses soutiens les plus connus, Christine Tasin, à la tête de Résistance Républicaine, est beaucoup plus jacobine, ce qui m’amène parfois à éprouver des éruptions cutanées pénibles. Mais dont j’admire le courage et l’abnégation.

TV Libertés s’affirme comme un substitut télévisé de la vraie droite – défi qu’elle parvient à mener de manière admirable, si l’on considère le manque de moyens face à sa concurrence –et remarquez que je ne dis pas « extrême-droite » comme se complaisent à éructer tous les bobos gauchos, umpéistes et udéistes de service.
Or donc, Bistro Libertés, troisième édition a été diffusé depuis le début de semaine.

https://www.youtube.com/watch?v=0Qn1-SPA-Ww

J’ai été ravie de la voir, car étant dans le public, je n’ai pu profiter des dessins dont certains étaient particulièrement pertinents. D’autre part, à certains moments, les paroles échangées étaient un peu indistinctes. Comme quoi, le direct n’est pas toujours la panacée et je dois reconnaitre être particulièrement satisfaite d’avoir été placée dans l’ombre et très peu visible. Non point par crainte d’être reconnue, très peu de monde me connait et je n’ai aucune dimension quelconque. Tout simplement car j’ai eu quelque peine à me contenir devant certains propos et certaines réactions et cela ne s’est pas vu. Ayant été invitée, pas question de faire un scandale, bien qu’il aurait été amplement mérité. Pas pour la chaîne, pour la personne qui m’avait conviée.

J’ai été extrêmement choquée, scandalisée et révoltée par les propos de Nicolas Gardères. Philippe Randa d’autre part m’a déçue. Je le pensais plus « costaud » et moins politiquement correct. Remarquez, pourquoi être désappointée par ce Monsieur, alors que j’ai des répliques exactes autour de moi. Sans doute, encore quelques illusions qui traînent dans les coins.

J’ai tiré de cette soirée les leçons suivantes :
– Pierre Cassen s’en est tiré à merveille, ne lâchant pas une parcelle de ses convictions et plaçant des mots justes et justes pensées au moment où il le fallait, sans se laisser intimider. Respectueux mais sans faiblesse et sachant obtenir le droit de parler au moment opportun.

– Caroline Parmentier et Béatrice Bourges ont été bien, mais une fois de plus victimes de ce que Gabrielle Cluzel appelle « La France bien-élevée ». Pas assez agressives, pas assez percutantes, pas assez réductrices, pas assez méprisantes.

– Philippe Randa m’est apparu comme le « faire-valoir » du gaucho-bobo de service, Nicolas Gardères, dont je ne nie pas les qualités d’avocat ne les connaissant pas (ma différence avec lui, je ne juge pas ce que je ne connais pas) mais dont les propos anti-français sous-entendus m’ont révoltée. Des égorgeurs potentiels agissant par « romantisme » quelle ignominie.

Qu’un jeune Allemand, Français ou Britannique se soit engagé à 16 ans pour défendre son pays, est concevable. Ils avaient le patrimoine intellectuel, l’éducation, l’héritage culturel. Qu’un musulman rejoigne le djihad aux dépens de son pays et papiers d’accueil est une traîtrise ignominieuse. C’est donc Pierre Cassen qui a raison. Ces jeunes n’obéissent qu’à la Oumma et à la Charia. De plus, leurs origines désormais ne leur permettent plus de s’intégrer et étant par nature, incultes et bornés et sans éducation, cela ne s’arrangera pas.

Je n’agrée pas Me Gardères sur le colonialisme de la France, si ces musulmans avaient cessé de razzier les côtes européennes, La France, soutenue par les pays européens qui ont des côtes bordées de mer, n’aurait pas pris Alger en 1830.

Génération « baby-boom », j’ai la petite soixantaine. J’ai connu les mémoires de 14-18, celles de 39-45, les déshonneurs de l’Indochine et surtout les bassesses de l’Algérie, pays que La France a fait. J’ai ensuite connu l’infamie de nos politiques… mais tout comme le Christianisme, dont sa représentation terrestre n’a pu me dégoûter – ces ordures n’ont pu m’empêcher d’aimer mon pays charnellement, intellectuellement, passionnément.

Cela devrait choquer profondément un Nicolas Gardères, dont j’aurais pu être la mère, et que je n’ai pu m’empêcher, à la fin de l’émission, d’interpeller très vigoureusement, «trivialement » je l’avoue. Cet homme « irréprochable », « angélique », « romantique », devant mon coup de gueule, m’a répondu aussi grossièrement, répétant à cinq reprises ses inélégances. Je ne suis pas une politicienne, je suis seulement une femme d’Honneur, qui parle avec ses tripes et son cœur. Il est évident que devant de tels propos j’ai rompu le fer, ne voulant pas embarrasser plus avant la personne qui m’avait invitée. Une amie qui m‘a défendue en lui rivant le « clou » s’est vu souhaiter qu’un de ses enfants soit « homo ». Joli sortie, propre, humaniste comme on peut l’espérer d’un socialo. Mon Papa avait raison : il n’est de bon ennemi, que celui qui est mort.

Dans ma jeunesse, sévissaient quelques films joliment tournés au niveau dialogue. Certains de Michel Audiard dont je ne me permettrai pas de faire la « pub ». Gabin quel que soit son rôle était fabuleux et systématiquement les avocats étaient des « baveux », et plus ils étaient médiocres, plus ils bavaient. Alors, comme je fais partie de La France bien-élevée, encore quelques jours, je ne rétorquerai pas des insanités dignes de « ces pauvres immigrés » dont Me Nicolas Gardères a plein la bouche, je resterai une simple Française, bon teint, bon genre, yeux clairs, cheveux clairs, chrétienne, sans métissage d’aucune sorte, je lui dirai venu du fond du cœur : Monsieur Nicolas Gardères, Nous n’avons pas les mêmes valeurs. J’ajouterai, nous n’avons pas le même pays.

Avant de finir, il me semble important de noter que TV Libertés ne doit pas tomber dans le travers habituel de la Droite (la pure, la vraie) de composer avec les déchets du gauchisme et du boboïsme. Si la TDCB* défend quelques causes au nom du droit d’expression, cela ne le rend pas fréquentable pour autant auprès de gens propres et honorables. Ne vous inquiétez pas pour son portefeuille, les bobos gauchos savent le faire prospérer. Regardez Thévenoud. N’empêche TV-Libertés est une belle chose, continuons à regarder et à faire des dons selon nos moyens.

Aziliz Ty Kern

*Tête de corniaud baveux.

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