Bistros fermés : c’est l’esprit de la France qu’on assassine…

Publié le 6 octobre 2020 - par - 13 commentaires - 606 vues


Qu’il soit de quartier ou en terrasse, chic ou familial, qu’il soit mondialement connu comme le Flore, ou un rade perdu au fond de la campagne, qu’il soit littéraire ou rustique, on a tous dans notre cœur un café préféré, rempli de souvenirs, celui que l’on fréquentait dans notre jeunesse, celui qui nous relie aux autres, à la rue, celui où l’on prend un peu le temps de vivre, de regarder passer les passants, de converser avec des inconnus sans autre arrière-pensée que de passer un moment. Le café est l’âme de la France. Il est aussi ancré dans le paysage français que le clocher de l’église, l’hôtel de ville ou l’école du village. Le café est une scène de théâtre où se joue chaque jour un bout de nos vies. C’est là que se passe et se raconte la petite histoire de notre pays, celle du quotidien de ses gens. C’est aussi là que l’on se confie sur le cours du monde, que l’on fait et refait la politique, les gouvernements, les lois… Le café est subversif, naturellement et intrinsèquement subversif, car les lois sur la liberté d’expression y ont rarement cours…

Sorti ce matin de chez moi, avec bien d’autres idées en tête, c’est le cœur serré que j’ai vu le rideau métallique tombé sur la devanture de celui auquel je consacre chaque matin, et sans jamais faillir, un bon quart d’heure avant d’aller affronter la journée. Paris sans ses cafés, ses terrasses, ses tables qui débordent sur le trottoir, ses garçons affairés au service, c’est comme si la rue était en deuil, comme si l’on baissait le rideau pour laisser passer un corbillard, comme cela se faisait dans le temps, ou se pratique encore de nos jours en Sicile.
Hélas, le corbillard qui passe est aussi long que le jour des morts. Ce corbillard, c’est la France qu’il semble emporter. Comme en Sicile, dans le cortège funèbre, ce sont juste derrière lui les officiels qui font semblant de porter le deuil, la mine sombre, alors qu’ils sont complices du crime. Et les bonnes gens au balcon ferment leurs volets sur son passage, taiseux, épouvantés, ne voulant rien voir, tout en sachant bien qui sont les vrais coupables.

Toute une foule de commerçants, d’artisans, d’indépendants est sacrifiée, et mourra au champ d’honneur pour sauver la France d’une épidémie devenue fantoche. Elle n’en sera jamais remerciée. Demain, quand le rideau tombera sur les lieux où le peuple était encore autorisé à s’égayer et à s’exprimer librement, gageons que ce seront des enseignes de banques, de compagnies d’assurance, de chaînes de distribution qui s’élèveront fièrement, triomphantes, avec l’arrogance des vainqueurs qui ont fini par écraser la piétaille, briser la jacquerie. Ce virus qui s’abat sur nous est devenu celui de la mondialisation mortifère, qui veut en finir une fois pour toutes avec les peuples, les populismes, les nations, et tout ce qui la gêne dans ses ambitions impériales. Il est devenu le prétexte des puissants pour nous soumettre une bonne fois pour toutes. Faisons tout pour les en empêcher, le temps presse…

Olivier Piacentini

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Notifiez de
rosemonde guiet

ont ils encore de l’honneur ceux dont vous parlez lorsqu’ils se courbent devant ce gouvernement au lieu de TOUS manifester et d’ouvrir correctement ..!! a plusieurs tout peut disparaitre ! se sont les français qui se sont assassinées tout seuls , plus de courage , délation sur délation et pendant ce temps l’Allemagne le Québec la Suisse on manifesté pour la liberté !!!!! et sans masques Nous RIEN ! quelle déception! mais de toute façon nous avons déjà laissé notre pays à d’autres , alors …

Olivia

Il ne s’agit que de mesures provisoires. Votre titre incite à penser que nous sommes face à des directives pérennes, voire définitives…. Certes, ceux qui vivent de la restauration et autres commerces sont à plaindre. Mais, c’est la vie où tout est toujours imprévisible. Comme ceux qui subissent des catastrophes et perdent tout…

Barbier

Dans un village de l’Oise : 2 associés avaient racheté un hôtel-restaurant il y a 7 ans . Ils l’ont restauré du sol au plafond . Avec la crise COVID…la clientèle a disparu . Ils viennent de recevoir une lettre du préfet qui leur propose de loger 32 migrants (2 par chambre) durant 3 ans avec un « dédommagement » de 220 000€ !…Ils sont aller voir le maire de la commune avec le dit-courrier. Celui-ci est tombé de sa chaise !…Il n’est même pas au courant !…Vous pensez bien que ces restaurateurs vont refuser cette proposition !…Ils veulent travailler…basta !…Ils savent très bien que leur établissement sera détruit par cette population !…De plus…ils sont conscients que la sécurité du village sera finie !…Chaque jour qui passe me prouve qu’on vit chez les fous !…

beto 1

Ils en recasent aussi , des migrants , dans des locaux désafectés , comme des anciennes gendarmeries , des anciennes maisons de retraites , des vieux bâtiments , des anciens lycées ou collèges ; où je vis , on le voit tous les jours : on a ” nos petits mineurs , pseudo isolés ” , aidés par forum réfugiés . Tout est bien organisé …..

Gigi

Chacun de nous peut aider à rétablir les trésoreries de nos cafetiers préférés en leur laissant de gros pourboires, directement à la Caisse. Quand ils rouvriront.
Les cafés sont des lieux de sociabilité formidables que chacun peut investir en fonction de son humeur du moment.
Il est facile de s’isoler si on le souhaite, même d’écrire et rêver ou bien de bader les virevoltes des garçons tout en profitant du spectacle de la rue.
Parler à des inconnus attablés n’est pas un problème et bavarder à bâtons rompus avec les habitués au comptoir, fastoche fastilinoche.
Y refaire le monde dans un bain de chaleur humaine c’est sympatoche et très français.
Sauvegardons notre mode de vie et éjectons de nos vies les gougnafiers qui interdisent la présence des femmes dans les bistrots.

patphil

je ne vais que très rarement au bistro mais je me battrai bec et ongles pour eux!

FCC Cercle Légitimiste de France

Les cafés sont comme la gare de Perpignan pour Salvador dali: le centre du monde! Des sanctuaires où le respect est de mise et permet d’ en bénéficier en retour. Heureusement beaucoup de café font aussi de la restauration… alors espérons qu’ ils pourront ainsi tenir.

joseph d arimathie

nos bistrots remplaces par des kebabs tenus par des muzzs , interdits aux femmes ; ou l on pourra aussi acheter du shit pour s abrutir un peu plus et oublier qu on est des SANS COUILLES ; pour oublier qu on est des sous hommes dhimmis !

Dragon Rouge

Venez en banlieue et vous verrez que pour les bistros ce n’est pas l’esprit de la France.

beto 1

Les gonzesses sont refoulées , surtout dans des bars tenus par des turques . Il y avait eu un flag , dans un reportage tv …

quiditvrai

Après la Covid-19 de nouveaux bistros prendront la place des anciens car la clientèle sera revenue.
Tuer des bistrots ne veut pas dire qu’il sera impossible que de nouveaux naissent ou que d’anciens renaissent .
Il ne faut pas être plus dramatique que la situation l’exige.
Ce n’est pas la fin du monde des bistrots.
Un très mauvais moment à passer.
Ne pratiquons pas

quiditvrai

….ne paniquons pas.

vikinglenormand

Vous plaisantez j’espère,aller dire cela aux patrons de Bar,que c’est un mauvais moment à passer,ils en mort tous les jours et vous vous trouvez cela normal,espèce de macronisme.

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