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Blanquer et Ayada oseront-ils faire enseigner la vérité sur l’islam dans nos écoles ?

La nouvelle présidente du Conseil supérieur des Programmes scolaires, Souad Ayada, envoie un beau pavé dans la mare. Elle ne tourne pas autour du pot, et, parlant de la manière d’enseigner l’islam dans les manuels scolaires, elle n’hésite pas à parler d’erreurs historiques et de sacralisation.

Nous avons avoué notre perplexité, il y a quelques semaines, devant la nomination de cette femme, épouse d’un philosophe, Christian Jambet, ancien maoïste, qui théorise sur l’apport de l’islam, essentiellement chiite, à la philosophie ! Notre ami Maurice Vidal, professeur de philosophie, doit faire des bonds, et nous attendons avec impatience sa réponse ! Le fait qu’elle ait beaucoup écrit sur Louis Massignon, qui, avec Jacques Berque, a multiplié les thèses de faussaires, favorables à l’islam et voulant désarmer les non-musulmans dans sa nécessaire critique (comme l’avait démontré avec brio Pascal Olivier), n’est pas des plus rassurants. Autre signe inquiétant, elle ne paraît pas inquiète par les programmes scolaires, mais uniquement par les manuels.

http://blog.pascalolivier.fr/post/2016/09/08/Jean-Pierre-Chev%C3%A8nement-sous-l%E2%80%99emprise-du-faussaire-Jacques-Berque-%283%29

Le rêve fou de Chevènement : formation des imams et Institut d’islamologie (2/5)

Mais il faut admettre que cette intervention de Souad Ayada est prometteuse. Aurait-elle lu le dernier livre de Christine Tasin, l’islam à la conquête de l’école ?

Notre ami Louis Chagnon, sanctionné par l’Education nationale, en 2003, pour avoir qualifié, lors d’un cours, le prophète de l’islam d’assassin et de voleur (ce que personne ne conteste), ne doit pas en croire ses oreilles.

http://www.lepoint.fr/actualites-politique/2007-01-18/louis-chagnon-un-prof-politiquement-incorrect/917/0/43582

Mais cette femme, et son ministre, ne peuvent en rester là. Imaginons qu’on enseigne l’histoire du catholicisme, à l’école, sans évoquer l’Inquisition, ou les massacres de la Saint-Barthélémy ? Les nombreux enseignants politisés hurleraient à la manipulation, et à juste raison, par ailleurs.

Imaginons qu’on enseigne l’histoire du nazisme, sans parler des camps de concentration et des camps de la mort, ainsi que de la chasse aux Juifs ? Cela ruerait dans les brancards.

Imaginons qu’on enseigne l’Histoire du communisme sans parler du goulag, de la dictature du Parti unique, et des crimes de Staline ? Même si on met la pédale douce, cela serait quand même très gros.

Or, c’est exactement ce qui se passe avec l’islam ! On est dans le négationnisme le plus total, et dans le mensonge historique sordide, quand on parle du prophète comme d’un homme de paix ! On doit parler, comme l’avait fait Louis Chagnon, des razzias de Mahomet, de ses décapitations, de ses crimes sexuels et viols, et de certaines de ses sourates. Nous autorisons pour cela les autorités de l’Education nationale à pomper généreusement les livres des Editions Riposte Laïque !

Reste à prendre des décisions à la hauteur du mensonge historique. La première chose est de sanctionner les responsables de ces mensonges d’Etat, qui servent juste à endoctriner nos enfants, et à leur faire admettre comme positive pour les Français un dogme responsable de la mort de 270 millions d’infidèles en 14 siècles, qui en est à 32.000 attentats mortels commis en son nom depuis 2001. Le responsable des programmes s’appelait Michel Lussault, dangereux idéologue, d’une rare arrogance.

Cet homme, présenté comme un idéologue gauchiste des années 1970, eut du mal à accepter la nomination de Blanquer, en remplacement de Najat Belkacem, qu’il parait regretter. Il attaqua dont d’entrée les réformes présentées par le nouveau ministre, qui réagit vertement. « Je suis dans un travail d’organisation de l’Éducation nationale pour que tous les enfants sachent lire, écrire, compter et respecter autrui à la sortie de l’école primaire. Si ça gêne M. Lussault, ce n’est vraiment pas grave qu’il s’en aille ». Pour l’ancien ministre de l’Éducation nationale Luc Ferry, il s’agit d’« un départ que personne ne regrettera, tant les dégâts causés par son conseil dans la rédaction des nouveaux programmes, notamment en histoire et en français, ont été effroyables ».

Donc, à quand le licenciement de Michel Lussault de la fonction publique pour faute professionnelle et mensonge d’Etat au service d’une puissance étrangère ? Cela serait un message fort envoyé à tous les parasites de l’Education nationale, qui ont réussi à faire régresser notre école de manière catastrophique, comme le montre chaque année le classement Pisa.

Mais il faut donc aller bien plus loin. Il faut faire retirer de l’école immédiatement tous les manuels scolaires qui véhiculent sur l’islam les mensonges dénoncés courageusement par Souad Ayada. Et il faut que le ministère de l’Education nationale prenne la main sur ce dossier.

Il faudra donc en réimprimer d’urgence, avec la vérité, tout simplement. L’islam n’a pas à être sacralisé. On doit l’enseigner avec le même regard critique que le catholicisme et tous les autres dogmes, y compris l’athéisme, ou toutes les philosophies politiques.

Cela provoquera des émeutes dans certaines écoles ? Eh bien, il faudra renvoyer les élèves qui foutent le bordel, et expulser leurs parents de France, parce que si les enfants sont ainsi, c’est que leurs père et mère les ont éduqués ainsi, et qu’ils sont les prochains djihadistes qui attendent le rapport de forces favorable pour faire leur devoir de musulman : transformer la France en terre d’islam.

Voilà le défi qui attend Souad Ayada et surtout Jean-Michel Blanquer. Sauront-ils le relever ? Et si oui, ce gouvernement est-il prêt à prendre les moyens qu’il faudrait, pour mettre en échec toutes les protestations, violences, voire émeutes qui ne manqueraient pas de suivre ? Ceux qui ont sifflé les minutes de silence, récemment, ceux qui empêchent qu’on enseigne la charia, seraient-ils prêts à entendre passivement des vérités sur leur prophète et leur pseudo-religion ? Bien sûr que non, cela devrait passer par une épreuve de force, bien évidemment.

On ne demande qu’à être agréablement surpris, faute de quoi, les propos de la nouvelle présidente du Conseil supérieur des programmes scolaires n’auront été qu’un coup d’épée dans l’eau. Bref, du Macron.

Paul Le Poulpe