Blanquer n’a pas sauvé l’école de l’islamisme, au contraire

Publié le 16 juin 2021 - par - 6 commentaires - 674 vues
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Sur RT France on constate, à travers la vidéo suivante, une convergence d’idées entre La brigade des Mères présidée par Nadia Remadna, et Nicolas Glière, enseignant et militant des Stylos rouges.

Les « stylos rouges » est un mouvement d’enseignants qui protestent et contestent la politique de l’Éducation nationale. Leurs revendications sont sur les salaires, les conditions de travail. Jusque-là, rien d’extraordinaire. Toutefois dans la vidéo, on verra une orientation sur les fameux cours de la laïcité que Jean-Michel Blanquer veut inculquer aux profs, sous l’incroyable responsabilité des rectorats dhimmisés ou baignant dans le « pasdevague » et le « pasdamalgame », et aussi des inspecteurs nommés en fonction de leur servilité au rectorat et au ministère. Effarante démonstration de J.-M. Blanquer.

Bien sûr, dans ce débat, sous le contrôle du CSA et de la prudence oratoire, vous n’entendrez pas pourquoi ces cours sur la « laïcité » ne s’adressent qu’aux enseignants qui, déjà, tremblent de peur.

Au sujet de ces précautions oratoires, nous savons le positionnement du CSA, du Conseil d’État, des tribunaux, de la surveillance des propos par les associations diverses et variées assoiffées de subventions et de condamnations par les tribunaux, sous la férule de magistrats contrôlés en majorité par le Syndicat de la magistrature.

Bref, nous vivons dans une dictature douce, une pseudo-démocratie sous contrôle.

Nadia Remadna explique sa conception de la laïcité et elle est rejointe par Nicolas Glière pour faire le même constat. Il n’y a pas lieu d’expliquer, de former, d’instruire, de donner des certificats de laïcité puisque la laïcité est simplement un mode de vie à la française qui permet d’écarter le religieux de la sphère publique. Éric Zemmour l’explique très bien, et surtout clairement en voyant trois règles pour l’application de la laïcité.

1/ la liberté de conscience, celle de croire ou de ne pas croire, bref la liberté religieuse ;

2/ la libre expression de cette liberté dans les lieux de culte et chez soi ;

3/ la nécessaire discrétion dans l’espace public en interdisant d’afficher ses croyances par tous les moyens visibles tels que les vêtements.

Cette troisième affirmation de bon sens assure à tous qu’un échange libre peut se faire sans a priori, entre citoyens, sans une interdiction péremptoire vestimentaire. Celle d’une croyance qui fausse cette possibilité.

Dans ce débat, vous pourrez constater que chacun évite de citer ce qui pose LE problème dans l’éducation, à l’école et pour cause, il est devenu dangereux pour tous les médias et protagonistes de nommer l’islam.

Pour autant, chacun a pu dire librement où se situe le danger en parlant des interdits dans les salles de classes, des recommandations des rectorats pour éliminer tous les enseignements issus du XVIIIe siècle, ce fameux siècle des philosophes des Lumières, tels Rousseau ou Voltaire, etc.

La suppression de tout ce qui touche aux grands personnages historiques (Clovis, Louis IX, Philippe Auguste, Louis XIV, Napoléon 1er) et bien sûr, bannir de la classe tout ce qui fait référence à la France comme les cartes de France à différentes époques, au profit des cartes de l’Afrique et des cultures africaines, en omettant de raconter l’esclavagisme des Arabo-musulmans, celui des royaumes sanguinaires comme l’Ashanti ou le Dahomey, ou de signaler les tribus ayant pratiqué l’esclavage, la traite inter-négrière, les sacrifices rituels, voire le cannibalisme.

Cela passe par ces professeurs quasi tous gauchistes à l’origine, qui voyaient dans la destruction de l’image de la France et de son roman national la possibilité de former des petits Français internationalistes, puis mondialistes. C’est l’arrivée massive de l’islam, à travers l’immigration, qui leur arrive comme un boomerang en pleine tête.

S’il ne s’agissait pas de la France et des Français, j’aurais presque envie de leur dire, « prenez et goûter et vivez dans votre chair l’étendue de votre idiotie militante ». Mais la violence faite à Samuel Paty me l’interdit. Même si je regrette que cela n’ait pas servi de leçons à ces ronds-de-cuir des différents rectorats.

Beaucoup de profs ont été formés à la va-vite, et démissionnent rapidement devant l’ampleur de la tâche. Ils sont peu formés par une administration peureuse et dhimmisée. Pas du tout formés aux réalités d’une classe où il n’y a plus que quelques Blancs sur 35 mômes, dont certains sont hostiles. Des enfants blancs, en souffrance, qui n’ont pas d’autres choix que de s’assimiler à un environnement islamiste. Parce que des familles de souche désargentées n’ont, elles, pas pu déménager, pu se retirer du bourbier immigrationniste, de la prise en main par les salafistes et autres Frères musulmans.

Comme le dit Nadia Remadna, c’est toute la pyramide éducative qu’il faut faire tomber. C’est comme le dit Éric Zemmour, trois cents recteurs qu’il faut virer ou remplacer, à charge pour les nouveaux d’appliquer les règles d’un enseignement véritablement républicain et à titre personnel, bonapartiste.

Je suis ravi que de vrais laïcs, des amoureux de la France, se retrouvent et prouvent, à travers ce débat, que des femmes et des hommes de bonne volonté comme Les Stylos Rouges, et les femmes des Brigades des Mères, partagent des idéaux communs alors que les parcours de ces militants et leurs origines sont bien différents.

C’est dans ces prestations que l’on peut vérifier la pauvreté du diagnostic de madame Le Pen dans son programme où elle ne voit que la lutte contre un islam radical, alors même que l’islam dans sa globalité est issu d’un Coran qui est loin d’être modéré.

Il n’y a pas d’islam modéré d’un côté, et d’islam radical de l’autre. Il y n’a qu’un seul islam et celui-ci veut la peau de notre civilisation judéo-chrétienne comme il a eu la peau des Perses mazdéistes, puis des Byzantins orthodoxes, celle des Berbères christianisés, et même des Espagnols, grâce à la complicité de rois Wisigoths il fut un temps.

Les premières victimes ont été ces peuples ! Ces habitants devenus musulmans de gré parfois, mais surtout de force, où des dhimmis payant un impôt pour survivre en tant que citoyens de seconde zone et rabaissés et humiliés en permanence.

Il serait temps enfin, que les profs se réveillent. Mais ce n’est pas joué d’avance.

Gérard Brazon

 

 

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Notifiez de
Maximilien

Lâcheté et abandon de ce pouvoir face a l extrémisme islamiste.

Argo

Blanquette est un veau!

Michel

La blanquette va savoir bientôt à quelle sauce il sera condamné. Mais après tout, il a choisi de faire du mal aux gens et surtout à plus faible que lui. Inéluctablement, il sera condamné. Il est trop tard pour lui. Il fallait choisir le bon camp avant, celui de l’humanisme et des choses justes pour le bien des écoliers et étudiants.

Joël

Blanquer s’en fout, cette année il aura 99% de réussite au bac.

https://www.bvoltaire.fr/bac-2021-lepreuve-de-philosophie-comptera-pour-du-beurre/

magnes

Des diplomes qui ne plus valent rien du tout !
Des hautes études sous des bas preaux pour des QI à 2 chiffres niveau racailles de cité ou batbous addicts, drogués et fragiles…

patphil

les profs en majorité de gôche reçoivent le boumerang en pleine figure
« Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes. »
mais ils ne le savent pas, par idéologie ou/et ignorance, d’ailleurs quel prof saurait qui a dit cette phrase sublime au 17è siècle?

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