1

Blitzkrieg : Grosse connerie de Loiseau, ou fidélité à ses 20 ans ?

Cette photo illustre, mieux que de longs discours, les piliers sur lesquels Macron, l’européiste immigrationniste fou, est obligé de s’appuyer pour les quinze derniers jours de sa campagne. L’ancien leader gauchiste de mai 1968, apologiste de la pédophilie, et l’ancienne étudiante d’extrême droite, qui ne se souvient plus de ses engagements de jeunesse…

Décidément, le navire prend l’eau, et le cauchemar Loiseau s’aggrave tous les jours davantage. Dans sa vidéo du jour, Pierre Cassen ironisait sur la candidate LREM, en disant qu’elle disait une grosse connerie par jour, et que cela devenait un gag. Dommage que, pris par des déplacements, il ait enregistré sa vidéo il y a 48 heures, car il n’a pu évoquer la dernière « cagade » de la protégée de Choupinet : le coup du Blitzkrieg !

http://www.fdesouche.com/1203049-europeennes-levocation-dun-blitzkrieg-positif-au-memorial-de-caen-par-nathalie-loiseau-fait-encore-polemique

Pourtant, sentant le naufrage venir, Macron ne mégote pas pour sauver le soldat Loiseau ! Il a été chercher Cohn-Bendit, et a fait soutenir sa candidate par le Premier ministre en personne, qui, normalement, devrait consacrer son temps et son énergie à diriger la France. Et patatras, Loiseau a tout foutu en l’air !

Ce lundi 6 mai, au Mémorial de Caen (!!!) consacré à la Seconde Guerre mondiale, elle a réussi à utiliser le terme de « blitzkrieg » (guerre éclair) pour désigner la fin de sa campagne pour les Européennes. Ce terme est apparu dans une revue militaire de l’Allemagne nazie en 1935, et il désigne en particulier la campagne de l’armée nazie, quand elle a envahi la France en 1940.

Donc Loiseau se place dans l’héritage nazi… et elle prend modèle sur la stratégie des envahisseurs nazis contre la France envahie… ce qui peut être rapproché de la façon qu’a Macron de se coucher aux pieds de la Führer Merkel.

https://www.huffingtonpost.fr/entry/europeennes-loiseau-promet-un-blitzkrieg-pour-relancer-sa-campagne_fr_5cd1bf4ce4b0e4d7573932fa

Bien évidemment, pour quelqu’un qui a axé toute sa campagne contre l’extrême droite, en se faisant déjà prendre pour son appartenance à une liste de Sciences Po classée très à la droite de la droite, cette nouvelle bavure fait désordre, et la malheureuse Nathalie se fait voler dans les plumes !

Nicolas Dupont-Aignan @dupontaignan

La germanophile N. Loiseau visite un mémorial en honneur des soldats alliés, Français libres et résistants, observe les cartes de l’offensive allemande du 10 mai 1940 contre la France et… compare la campagne #LaREM des européennes au #Blitzkrieg nazi !

Bastien Lachaud (France Insoumise) @LachaudB

Au @CaenMemorial, devant une carte des batailles de 1940, @NathalieLoiseau parle de sa campagne comme d’un « #Blitzkrieg positif ». S’identifier aux armées #nazies marchant sur la France ? L’imaginaire d’extrême-droite colle à la candidate de @enmarchefr

PCF @PCF

De mieux en mieux… Loiseau annonce une « blitzkrieg » au Mémorial de Caen, la veille de l’anniversaire de l’armistice de la Seconde Guerre mondiale. Bravo championne ! #Honteux 

Décidément, ils n’apprennent vraiment rien à l’Ena. Un petit cours rapide de rattrapage, avec l’aide de Wikipedia, pour essayer d’éviter à Loiseau de faire une nouvelle cagade, quand elle évoquera la question.

Ce terme apparaît pour la première fois en 1935 dans un article de « Deutsche Wehr » [« Armée Allemande »] [donc dans l’Allemagne nazie]. D’après cette revue militaire, les États pauvres en ressources alimentaires et en matières premières doivent « en finir au plus vite avec une guerre en tentant dès le départ d’emporter la décision par un engagement implacable de toute leur puissance offensive ». En outre, le terme est repris dans un article du Time Magazine le 25 septembre 1939 qui relate l’invasion de la Pologne par l’Allemagne : « This is no war of occupation, but a war of quick penetration and obliteration – Blitzkrieg, lightning war » (« Ce n’est pas une guerre d’occupation, mais une guerre de pénétration rapide et de destruction — la Blitzkrieg, la guerre éclair »).

L’objectif du Blitzkrieg est de déstabiliser l’ennemi pour l’empêcher de rétablir un front solide une fois sa ligne initiale percée. Les trois éléments essentiels sont l’effet de surprise, la rapidité de la manœuvre et la brutalité de l’assaut. L’exemple le plus connu est la première phase de la campagne de France de 1940. Les Allemands disposent de considérablement moins de blindés que les Alliés et ils sont plus légers et moins puissants. Toutefois, la concentration massive de blindés en quelques points permet à l’armée allemande la percée de Sedan. L’exploitation rapide désorganise la défense alliée. La dispersion des chars alliés, dont le rôle était d’abord un soutien d’infanterie, ne permet pas de contre-attaque. Les chars allemands parviennent à encercler les Alliés dans la poche de Dunkerque.

Reste la vraie question : Nathalie Loiseau, par ce lapsus révélateur, ne serait-elle pas restée l’étudiante d’extrême droite qu’elle était à 20 ans, et n’est-elle, finalement, demeurée fidèle à ses engagements de jeunesse ? Ou bien a-t-elle voulu, par cette référence, rendre hommage au fondateur nazi de l’Union européenne, Walter Hallstein ?

À moins qu’elle ne soit vraiment plus stupide qu’on ne le pensait…

Paul Le Poulpe