Blocage de Tolbiac : la justice du côté des branleurs gauchos…

La justice, dont plus rien ne nous étonne, se met du côté des étudiants branleurs, des promoteurs du chaos, des empêcheurs d’étudier en rond, en refusant l’autorisation de lever les blocages de Tolbiac.

http://www.lemonde.fr/campus/article/2018/04/08/tolbiac-la-justice-rejette-la-demande-de-levee-du-blocage_5282334_4401467.html

Le juge a estimé que l’approche des examens et certaines dégradations violentes ne constituaient pas une situation d’ urgence justifiant le recours à la force publique. Et ne s’est pas prononcé sur l’atteinte grave et manifestement illégale au droit à l’éducation, avancée par le syndicat UNI, qui avait déposé ce recours. Un syndicat de droite. Ceci explique sans doute cela…

Autrement dit : que les étudiants continuent à prendre du bon temps. C’est toujours ça de pris, par les temps qui courent. La fac peut être transformée en ZAD, ce n’est pas grave. Cela fera oublier peut-être la grève des cheminots et tant de choses désagréables.

Il y a là une véritable collusion justice-gôchos pour laisser pourrir la situation. L’extrême gauche, c’est à dire la France aux ordres d’un cadavre (Maurice Druon) gouverne le pays. Personne n’arrive à lui résister. Il suffit d’être POUR les cours pour être l’ ennemi désigné des grévistes. Les étudiants sont pourtant là pour aller en cours et pour les travailler ensuite, afin de passer d’année en année, acquérir un diplôme et obtenir un emploi. C’est une lapalissade. Mais cette évidence ne semble pas apparaître à certains.

Attention à la frustration des étudiants qui veulent étudier. L’année est déjà très courte.

D’ailleurs on peut se demander si une AG (assemblée générale) est bien légitime pour décréter le blocage… car enfin le blocage des cours c’est le déni de l’université et de son rôle.

Les grévistes sont une minorité qui prend en otage la majorité, avec la bénédiction de la justice. A croire que le but de la justice, c’est de favoriser la révolution.

Ce mouvement conteste, entre autres, la sélection. Mais quelle autre solution avons-nous ? Le bac de nos jours est complètement dévalorisé, étant distribué à tout le monde dans une pochette surprise. Il faut donc bien introduire la sélection quelque part. Les professeurs d’université sont presque tous d’accord avec la sélection mais bien peu osent le dire.

S’il n’y a pas de sélection à l’entrée de l’université, elle se fera nécessairement en cours de première année. Ou de seconde année. Ou de licence. Mais elle se fera, c’est inéluctable. Soit officieusement, avec des professeurs qui feront barrage par leurs propres notes. Soit officiellement, avec des prérequis comme il y en a déjà pour entrer en master.

C’est malheureux de le dire, mais certains étudiants n’ont pas du tout leur place en université tant leur niveau est bas. Il suffit de voir leur orthographe incertaine, leurs connaissances quasi nulles, leur participation molle aux cours.

Leur motivation souvent aussi est nulle. On leur a tellement fait croire qu’une fois entrés à l’université le tapis rouge se déroulerait. Et même avant. Certains croient qu’il suffit d’être présent physiquement dans une classe puis dans une fac pour en sortir diplômé.

Ayant repris des cours en université ces dernières années, un jeune s’asseyait souvent à côté de moi. A peine assis, après avoir gribouillé trois lignes illisibles, il s’endormait à poings fermés. Un jour n’y tenant plus je lui ai dit à la fin du cours : « vous avez bien dormi, hein ? » Sa réponse a été admirable : « Oui. Je suis comme ça depuis la maternelle.  Dès que je m’assieds en cours, je dors. »

Le niveau ayant drastiquement baissé, l’université est en grand danger de diplômer des incapables. Il est loin le temps où ayant quitté l’école à douze ans pour aider leurs parents, les gens cependant avaient une belle écriture calligraphiée, une orthographe quasi parfaite et une culture…

Certains étudiants, rassurants, disent « oui mais les examens auront lieu ». Mais s’il n’y a pas eu les cours nécessaires, il y a un savoir qui leur fera toujours défaut dans leur vie professionnelle. Et sur quoi noteront les professeurs ?…Sur du vent. On sait depuis pas mal d’années qu’en cas de grève, les examens ont lieu de toute manière et que les professeurs délivrent des notes qui ne reposent sur rien du tout. C’est une imposture.

Pour remplacer les cours, à Tolbiac, on (c’est à dire les grévistes) propose aux étudiants des occupations telles que : « atelier de prise de parole en non-mixité, avec cette précision : sans mecs « cis » (sic) » Car on ne l’aurait pas cru, ces pauvres petits capables de mettre une fac à feu et à sang, sont de grands timides. Ou un débat sur le Venezuela, qui peut donner des idées politiques. Le tout en écriture inclusive. Car curieusement, si jamais ils ont compris quelque chose, ils ont compris ce concept inutile.

Les étudiants feraient mieux d’apprendre enfin à prendre des notes car d’après Pauline Raufaste vice présidente de l’UNEF, suscitant  la colère justifiée de Pascal Praud, on ne le leur a pas appris (eh oui c’est la faute des autres, alors que chacun a son système de prise de notes nécessairement forgé par lui-même) :

http://www.ozap.com/actu/greve-des-universites-pascal-praud-s-emporte-contre-la-vice-presidente-de-l-unef/554914

Et d’apprendre à écrire car lorsqu’on lit le dossier bourré de fautes d’orthographe et à la syntaxe souvent hasardeuse que l’UNEF consacre à la réforme de l’université, il y a de quoi appeler au secours tous les orthophonistes de France et de Navarre :

 http://www.bvoltaire.fr/etudiants-diants-diants-feraient-mieux-de-reclamer-cours-de-francais/

Ce n’est pas « la croisière s’amuse » mais « la fac s’amuse ». Rira bien qui rira le dernier. Quand nos étudiants ne trouveront pas d’emploi, quand nos universités auront été distancées (elles le sont déjà) par tant d’autres universités dans le monde, on pourra toujours, telle la cigale en automne, s’inquiéter…

L’UNI dit qu’il déposera un nouveau référé lundi. On lui souhaite bonne chance. Tout en se demandant, question suave, pourquoi le président de l’université n’utilise pas de lui-même son pouvoir de police… on a bien une petite idée.

Quand nos juges gauchôs ne trouveront pas de remplaçants, pour avoir trop encouragé les étudiants à ne rien faire, et trop saboté leurs études, on peut toujours rêver, on ne pleurera pas…

Sophie Durand

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13 Commentaires

  1. Il est évident que toute cette chienlit est voulue par les gouvernements successifs. Comment, un gouvernement peut il laisser des crapules interdire à des élèves d’étudier, comment peut on prendre parti comme le fait la justice pour la délinquance dans les facs. La justice n’a plus d’éthique, de déontologie, elle n’est la que pour encourager la crasse, la délinquance, l’ignorance et l’injustice. Quand à l’UNEF, ce n’est qu’un ramassis de bon à rien, d’une crasse intelectuelle écœurante, qui espère une place dans les hautes sphères gauchistes de l’état malgré un QI de poulpe et une réflexion de fond de poubelle. Soutien total à L’UNI. Il va falloir que la droite si elle existe bouge son cul rapidement pour l’avenir de nos enfants et celui de la France. Honte à ces magistrats et gouvernants

  2. Prof à Dauphine, il y a 30 ans déjà !!! Viré pour avoir sanctionné 25 fôtes en une page.
    Le Canard nous montre dans le « communiqué » de l’Unef que ça n’a pas changé !
    Le Bac au rabais fournit des étudiants au rabais. Simple ? Non ?
    Dépenser des fortunes en 1° année pour la moitié de réussite ? Plus la suite…
    Donner 10/15 sur 20 pour « acheter » la Paix ?
    Ayant vécu 68, on y retourne à grands pas !

  3. La dictature gauchiste est bien en marche et bien installée…hélas.

  4. Ben comme d’habitude,on est habituer,de toutes façons en France si vous n’êtes pas de gauche ou du coté de la bien-bien-pensance vous êtes des fachos, des populistes et des xénophobes !!

  5. À quoi d’autre fallait-il s’attendre de la part de la justice « mur des cons » ?

  6. Ces grévistes dont tous ne sont pas étudiants auront réussit le tour de force d’occuper illégalement l’université tout en étant protégés par les forces de l’ordre et pleurnichant qu’ils sont attaqué par des extrémistes de droite qui, comme chacun sait, sont le retour de la bête immonde tandis que les terroristes islamistes qui hantent nos campagnes ne sont que de joyeux découvreurs de notre beau pays !

  7. j’étais en fac en 1969, rien de bien nouveau:
    les mêmes blocages, les mêmes dégradations, les mêmes slogans, les mêmes qui ne s’inscrivent en fac que pour aller au resto-u et jamais en cours, les mêmes « responsables » qui laissent faire.
    ah si une petite différence, en mars 68 les étudiants exigeaient le libre accès aux dortoirs des filles, aujourd’hui ils veulent 10/20 aux partiels! (même pas l’ambition de 15/20)

  8. « ne constituaient pas une situation d’ urgence justifiant le recours à la force publique »
    Quel dommage que les avocats qui ont manifesté récemment n’aient pas agi de même dans les tribunaux. Des magistrats qui cautionnent le foutoir actuel ne peuvent qu’être complices de ces anarchistes.
    A retenir, cette phrase pleine de sens d’Alain Finkielkraut : « De Tolbiac au Mirail, les temples du savoir sont devenus les bidonvilles de l’ignorance ».
    http://www.fdesouche.com/984359-alain-finkielkraut-de-tolbiac-au-mirail-les-temples-du-savoir-sont-devenus-les-bidonvilles-de-lignorance

  9. La satisfaction des soixante-huitards de voir des jeunes cons qui reprennent le flambeau pour encore semer la merde!!! Pôvre France vendue a la francmassonnerie

    • Comme dirait Laurent GERRA dans un de ses sketches : « foute la merde …. » !…WOUHAAAAA !….

  10. a la muraille des cons,on fera une extention pour les branleurs,et les collabos bien sur..

    • Y en a tellement qu’il faudrait un mur au moins aussi long qu’une frontière.

      • Il y a 10 ans l’éducation nationale faisait déjà cadeau du bac, pour avoir personnellement effectué 2 années de suite avec un collègue, le corrigé du bac, BTS transports, la majorité des élèves (28) ont eu une moyenne de 5/20, eh oui un Français déplorable, une grammaire inexistante, des maths du niveau du certificat d’étude, même pas foutu de placer les virgules au bon endroit, tout à l’avenant et que croyez vous qu’il arriva, l’école nous a sanctionné, les notes revues à la hausse, tous ont eu la moyenne et le BTS en pochette surprise, rien n’a changé, c’est à espérer que le nouveau ministre de l’éducation nationale changera toute cette chienlit organisée.

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