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Bon anniversaire, Monsieur Zemmour !

63 ans ! 63 ans à aimer la France ! 63 ans à avoir le goût d’apprendre chaque jour à saisir son génie, sa grandeur, son originalité, sa brillance intellectuelle reconnue dans le monde entier, la luminosité de son esprit donc. Mais aussi 63 ans sans doute également à souffrir de constater que des forces néfastes, en son sein, prennent plaisir à la dénaturer jusqu’à vouloir la réduire à ne plus être. Ces forces, vous avez compris très vite qu’elles se composaient d’abord de ses propres enfants reniant le sein de leur mère, appelant avec un sourire perfide d’autres enfants, des enfants étrangers à son sang, sans respect, hypocrites, profiteurs éhontés, à vivre en parasites de cette nourrice qu’ils ont fini par rendre aveugle, sans défense, chaque jour plus fragile, anémiée à force d’être abusée.

Cette mère que vous chérissez de tout votre cœur, de tout votre esprit et de toute votre âme, vous la savez plus que jamais en danger de mort. Et avec la détermination que vous manifestez, la puissance indicible de vos sentiments, il vous est impossible, insupportable de vous résoudre à cette expectative. Alors, vous avez fait vôtre cette vérité qui veut qu’un fils fait tout et jusqu’à l’extrême pour préserver la vie de sa mère. C’est pour vous un devoir inné qui existe depuis les temps immémoriaux et vous savez intuitivement que c’est là un devoir que de s’y conformer.

Vous connaissez jusque dans ses plus petits événements l’histoire de la France. Et comme nombre de ses enfants – ceux qui lui sont restés fidèles – vous savez qu’elle est instable, pour ne pas dire caractérielle ; que sa vie est ponctuée de crises redoutables qui font croire qu’à chacune de celles-ci, elle va s’effondrer à jamais. Mais… comme si la main de Dieu était là, au-dessus d’elle, en permanence à l’observer, prête à la rejoindre pour lui insuffler une énergie salvifique vers un nouveau départ… toujours un de ses enfants surgit, la prend vigoureusement dans ses bras et lui redonne le goût de la vie. Ce fut Jeanne d’Arc, Henri IV, Richelieu, Clemenceau et bien sûr, de Gaulle.

Vous êtes de la race de cette grande lignée de sauveurs. Nous le savons, nous en avons l’intuition. Nous sommes convaincus que vous seul êtes en mesure de redonner toute sa jeunesse à notre mère chérie ; que le monde entier demain, et grâce à vous, la regardera, la contemplera de nouveau comme une femme irrésistible. Nous nous réjouissons de vous savoir sincère, blanc face à tous ces politiques qui n’ont que leurs propres intérêts égoïstes pour but. Des mauvaises langues crient sur tous les toits que vous n’avez jamais exercé de pouvoir, que vous n’avez jamais été élu. Mais c’est justement ce que nous apprécions au plus haut point en votre personne… car ainsi, nous avons la certitude au moins que vous n’avez jamais été sali par la corruption !  Nous savons alors que votre détermination est une ligne droite qui ne souffrira d’aucune bifurcation hasardeuse et que vous au moins, vous ne vous dénaturerez pas comme certains (certaine !?) en qui nous avions mis tous nos espoirs.

Heureusement, vous êtes venu. Vous avez éclairé, bien seul et sous combien tant de menaces fourbes. Sans doute, allez-vous peut-être penser que je divague comme avez divagué, à l’instar d’Aragon, tous ces poètes pervertis par « le Petit Père des peuples ». Rassurez-vous, je ne me suis jamais prosterné devant une idole. J’ai les pieds sur terre. Je sais, pour vous connaître, que vous êtes comme on dit, l’homme de la situation. Et puis désormais, vous le savez, il y a des millions de femmes et d’hommes qui sont dans le même état d’esprit que le mien.

Nous croyons donc en votre victoire. Nous croyons que vous serez dans 8 mois président de la République française. Mais permettez-moi d’être direct avec vous. Nous, enfants du peuple de France, nous serons vigilants. Car combien de fois en effet avons-nous été trompés !!! Même si aujourd’hui notre foi en vous est inébranlable, fruit de l’intuition que nous avons de votre honnêteté, nous savons que le pouvoir malheureusement corrompt. Mais pour l’heure, nous nous refusons à envisager qu’une telle hypothèse puisse un jour se produire. Vous ne tomberez pas dans ce piège immonde sinon vous ne seriez plus ce que vous êtes, qui vous êtes.

Sauver la France, affirmez-vous, c’est la délivrer de la barbarie infecte de l’islam, certes ! Mais c’est aussi revenir à la société humaine définie le 15 mars 1944 par le Conseil national de la Résistance (CNR), société humaine que les capitalistes et leurs rejetons d’aujourd’hui, les mondialistes, comme ce putride Macron, se sont employés depuis à déconstruire pan par pan pour contrôler le monde à leur seul profit. C’est promouvoir « l’instauration d’une véritable démocratie économique et sociale, impliquant l’éviction des grandes féodalités économiques et financières de la direction de l’économie ; une organisation rationnelle de l’économie assurant la subordination des intérêts particuliers à l’intérêt général… le développement et le soutien des coopératives de production, d’achats et de ventes, agricoles et artisanales ». Cette tâche sera immense mais elle est inséparable de notre libération de l’islam. Les deux forment un tout. Vous aurez bien sûr, malgré votre enthousiasme débordant et votre détermination, des moments de découragement. Mais sachez en toute quiétude que nous serons toujours là pour vous soutenir ! « La France n’a pas dit son dernier mot ». Oui ! Comme vous, nous en sommes persuadés.

ALORS, DE TOUTES NOS FORCES, NOUS COMPTONS SUR VOUS, MONSIEUR LE FUTUR PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE !!! BON ANNIVERSAIRE !!!

Philippe Arnon