Borne-Bourguignon : Thatcher a-t-elle fait des petits ?

Les doctrinaires du néo-féminisme postulent : que les qualités des personnes doivent venir après des vertus inhérentes au sexe biologique. La langue française -se soumettant à ce dogme- accouche d’une nouveauté avec une première ministre. Nouvelle Thatcher ?

Pour se faire une idée de qui est la seconde Thatcher du gouvernement -celle succédant à Veran-Fauci- écoutons-la : « derrière les non-vaccinés, il y a un mouvement contestataire qui est violent, qui est très violent, qui est même menaçant avec tous ceux qui se vaccinent » (…) ; et de poursuivre : « la liberté de ces 10% s’arrête où celle des 90% commence ».

Si on doit croire Mme Bourguignon -c’est le nom du nouveau Veran-Fauci-, les « 10% » porteraient atteintes à la liberté des « 90% vaccinés ». Comment, en quoi ?
On aimerait en effet savoir en quoi et comment les personnes ayant refusé le poison Pfizer-Moderna attenteraient à la liberté de se faire injecter le produit en question ? On aimerait demander à cette femme, jouant au procureur Vichinski : vous avez le cynisme de parler de liberté de se faire « vacciner », quand vous en avez fait la condition pour travailler et/ou poursuivre une vie sociale.

Liberté, combien d’infamies se décident en ton nom – ici avec des mesures d’asservissement aux intérêts prédateurs d’usiniers de produits appelés « vaccins » – en prétendant sans rire défendre santé et liberté. Le ton et le mensonge grossiers dévoilent les intentions de la dame Bourguignon : continuer d’effrayer la population, avec une incessante propagande. Ils dévoilent ce qui se trame : recours à l’intimidation pour commencer, à la répression et aux mesures forcées, pour continuer. Les cas graves, voire mortels, d’effets secondaires, causées par le dit-vaccin, se multiplient, en France et ailleurs, mais Mme Von der leyen ayant acheté, à l’employeur de son époux, 1,5 milliards de doses PFIZER, il faudra les injecter, coûte que coûte. C’est cela que le nouveau ministre Bourguignon, Mme Thatcher de la « santé », veut nous signifier.

Pour préserver la « liberté des « 90% », la « liberté » de prendre un produit dangereux et inefficace contre le C19, les menaces de Bourguignon-Fauci disent : qu’il faudra encore nier, qu’il faudra bien plus et mieux camoufler les effets secondaires délétères, voire mortels, du bouillon de onze heures que prétend imposer une clique ambitionnant de transférer à la bureaucratie irresponsable de l’OMS un large pouvoir régalien planétaire dans le domaine de la santé publique, au nom de la « coordination plus efficace ». C’est bien connu, l’enfer est pavé de bonnes intentions. C’est au nom de « l’homme ce capital le plus précieux », au nom d’une agriculture libre et prospère, que Staline décidera en 1932 d’organiser collectivisation forcée et famine artificielle qui tua entre trois et cinq millions de paysans d’Ukraine.

C’est au nom de la santé et de la vie que des milliers de nos anciens, pensionnaires en EPHAD, ont été envoyés, en 2020, retrouver en quelques heures leurs ancêtres, au moyen d’une mesure de nature euthanasique. C’est au nom de la liberté de 90%, que la liberté de 10% non-vaccinés – des « réfractaires dirait, avec des menaces, le sieur Mélenchon- devrait disparaître. Je posais la question de savoir si Mme Thatcher avait fait des petits, ou plutôt des petites, parce qu’avec la bureaucrate Borne et l’ancienne travailleuse sociale Bourguignon, Macron nous donne à voir une formation gouvernementale roulant des mécaniques en lâchant, par-ci par- là, d’inquiétantes petites phrases. Je reviendrai, dans la note 98, sur le héros « de la méritocratie », fils bachoteur d’un ingénieur des ponts et chaussées et d’une fille de paysans beaucerons.

Alain Rubin

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6 Commentaires

  1. Margaret Thatcher n’a certes pas laissé que des bons souvenirs aux britanniques, mais elle a remis en ordre de marche le Royaume-Uni qui sombrait sous les travaillistes…

    • En vendant toute son industrie, en privatisant, je ne suis pas sûr Qu elle est fait que des heureux, voir certains films humoristiques

  2. oui mais la différence c’est que thatcher était pro-britannique, les autres ne sont que des pions surs d’elles même et dominatrices mais respectant à la lettre l’esprit et la parole du chef

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