Bouteflika hospitalisé à Grenoble : un étage à lui tout seul !

Hollande et BouteflikaLa valise ou le cercueil. C’est en ces mots écrits sur les murs d’Alger que les Algériens ont dit non à la France. Le reste de l’histoire est connu, on sait le sort des pieds-noirs et des harkis pour beaucoup sacrifiés dans ce divorce. Mariage incertain puisque deux mondes s’opposaient de par leur culture et leur religion. Divorce tardivement annoncé, mal vécu et pour certains pas survécu du tout. C’était il y a plus de cinquante ans.

Depuis les choses ont changé, l’Algérie est indépendante mais a priori pas contente de l’être au point de nous envoyer des contingents sur notre territoire. Ces derniers peuplent nos villes, imposent leur style de vie à coup de kalashnikov ou d’incendie de voiture, demandent des mosquées et saturent les bureaux d’aides sociales.

Alors à propos d’aides sociales, comment ça marche ? Si un algérien se fait hospitaliser en France il existe un accord qui lui permet d’être pris en charge par notre système plus que très généreux. La facture part au système de santé algérien censé rembourser notre avance. Formidable, il y a donc accord malgré un divorce pas facile, voire même franchement mortellement mortel pour beaucoup. Mais voilà ! L’Algérie rechigne à payer les soins de ses ressortissants. Leur dette était de 34 millions d’Euros fin 2012.

Il parait selon Mme Touraine Marie-hors-sol que l’Algérie a épongé un peu l’ardoise mais qu’il a encore des efforts à faire. Ben voyons … Les efforts c’est le sans-dents qui les fait, et je ne parle pas du milliard d’Euro puisé dans l’aide médicale d’Etat (AME) pour soigner quiconque n’a aucun papier, milliard qui ne reviendra jamais. On est en pleine guerre des Sans-Dents contre les Sans-Papiers.

Quand des pères et mères ont dû quitter l’Algérie, ils ont tout laissé sauf le contenu d’une valise et pour certains un cercueil. Ils ont laissé des écoles, des aéroports, des infrastructures routières … et des hôpitaux. On a tout laissé sans rien demander en échange. De quoi réjouir un juge aux affaires familiales. Chacun refaisait sa vie de son coté. Sauf que d’un coté ça fonctionne et de l’autre pas vraiment. La preuve, on peut la trouver facilement en tapant hôpital algérie sur le web et on y trouve des choses explicites comme ici: http://www.algerie-focus.com/blog/2012/11/plutot-mourir-que-daller-dans-un-hopital-algerien-2/

hôpital algérie

L’autre preuve est cette information qui circule sur les journaux en ligne: (J’ai surligné des passages croustillants)

Agé de 77 ans, Abdelaziz Bouteflika a été admis jeudi dans une clinique de Grenoble. Il avait déjà été hospitalisé en France à plusieurs reprises depuis 2005.

Le président algérien a été admis jeudi à la clinique d’Alembert, du Groupe hospitalier mutualiste de Grenoble, a confirmé une source policière, après des révélations du Dauphine Libéré.

La pathologie pour laquelle le président algérien a été admis n’est pas connue mais un étage entier de la clinique a été réservé à son usage. Vers 15 heures aujourd’hui, une compagnie de CRS était déployée autour du bâtiment et dans le quartier.

Plusieurs hospitalisations en France

L’état de santé précaire d’Abdelaziz Bouteflika suscite les spéculations depuis 2005. Le président algérien, en fonction depuis le 27 avril 1999, détient le record de longévité à la tête de la République algérienne. Il a été réélu le 17 avril dernier avec plus de 81% des suffrages.

Ce n’est pas la première fois que le président algérien vient se faire soigner en France. En novembre 2005, il avait été opéré au Val-de-Grâce, à Paris, pour un ulcère à l’estomac selon un bulletin de santé officiel. De nouvelles hospitalisations, à Paris, avaient suivi en 2006, 2011 et 2013, année où il a été victime « d’une petite attaque cérébrale ».

Ah la vache ! Un étage à lui tout seul ! Et une compagnie de CRS des fois qu’une Christine, une Josiane, un Pascal ou un Pierre viennent lui faire la peau (je ne vois pourquoi puisque c’est sans raison, mais je ne comprends pas la compagnie de CRS non plus, feraient mieux d’aller mettre un peu d’ordre dans les cités occupées par … les copains de Bouteflika). J’imagine le pauvre type qui a cotisé toute sa vie, qui doit franchir un barrage de CRS, se présenter aux urgences à la suite d’une agression pour s’entendre dire: « Désolé Monsieur, nos services sont au complet ».

Philippe Legrand

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