Breivik, le gribouille norvégien fasciné par la morbidité islamique

Publié le 29 juillet 2011 - par - 857 vues
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Je suis triste pour la Norvège. La Norvège est sans doute un pays luthérien, Luther était sans doute un féroce antisémite (« Sur les Juifs et leurs mensonges » 1543) , ce qui peut expliquer la réaction anti-isralienne très forte en Norvège aujourd’hui.

Mais la Norvège est aussi le pays de Fridtjof Nansen (1861-1930), qui créa des passeports pour les bannis de l’époque, dont des juifs comme Marc Chagall, et tenta d’aider les Russes victimes de famine après la Révolution. Et les juifs norvégiens vivaient très bien en Norvège jusqu’à l’arrivée d’immigrants musulmans antisémites …

Que représente le crime de Breivik ?

Tel Gribouille se jette à l’eau pour éviter la pluie, Breivik effaré par la guerre sainte islamique, massacre des Norvégiens …

Tous les lâches qui refusent de voir l’islam tel qu’il est, s’empressent d’accuser l’extrême-droite de son geste, alors que bien évidemment, Breivik n’a pas agit comme un extrémiste de droite, il n’a pas massacré des « étrangers », des supposés musulmans.

Non, Breivik a agit comme Gribouille, par peur de la guerre sainte contre les norvégiens … il tue les siens, il tue des Norvégiens. Peut-être s’est il voulu le bourreau de ceux qu’il jugeait coupables, en minable « punisseur » …

Breivik a aussi agit sous l’inspiration, sous la fascination de l’islam, du comportement de quantité de musulmans, tuant par amour de la mort, car « Dieu a dit » : « Le musulman tue et il est tué » (Coran 9/111) et Mahomet a dit « Le paradis est à l’ombre des sabres ». Son massacre est la copie conforme de tous ceux qui sont commis dans le monde musulman aujourd’hui.

Tel tous ces jeunes Européens marqué par le « rap », un style lui-même fort semblable à celui du coran, sorte de magma informe, elliptique et confus, d’où émergent et résonnent des vociférations exaltant la tuerie et la haine, qui marqueront l’esprit de l’auditeur, une gestuelle symbolisant le meurtre et le viol, une prononciation éructante et répugnante qui n’a rien des langues européennes, Breivic, fasciné, adopte le style du combattant musulman.

Si son geste horrible est inquiétant, c’est qu’il montre à quel point notre société est hagarde, hébétée, impuissante devant les démonstrations de force du camp islamique. Prête à l’imiter comme sous hypnose… au moment même pourtant où bien des gens de ce monde musulman sont eux aussi attirés par notre monde, libre …

Pourquoi ?

D’une part, c’est une évidence, bien que Breivik ait été présenté comme « fondamentaliste chrétien », on voit qu’il n’a aucune référence, aucun modèle chrétien comme guide : zappé, oublié le refus du « massacre des innocents », le sacrifice de soi (et pas des autres !), le « tu ne tueras point ! » de la Bible juive. Notre société tend à oublier son passé, ses propres modèles et peine à en élaborer de nouveaux qui soient aussi cohérents. Elle a pris le risque de la liberté, heureusement, mais elle est aujourd’hui comme le crabe en mue sans carapace, risquant d’être tentée de prendre la carapace du voisin …

Mais je pense que c’est surtout parce que notre société a elle aussi adopté une des « valeurs » islamique : « Dieu a dit » :« Vous êtes dans le camp des gagnants, de ceux qui réussissent ici-bas » (Coran 2/ 2. « C’est le Livre au sujet duquel il n’y a aucun doute, c’est un guide pour les pieux . » 2/5 «Ceux-là sont sur le bon chemin de leur Seigneur, et ce sont eux qui réussissent (dans cette vie et dans la vie future) » .

Aujourd’hui, le seul devoir d’agir que se reconnaissent les Occidentaux est celui de « réussir », matériellement, individuellement.

Ce n’est pas que notre société soit dénuée d’âme, comme le prétendent tous ceux qui la détestent. C’est que le seul autre devoir que pensent aujourd’hui avoir les Occidentaux, est celui de ne pas avoir « de mauvaise pensée » : il suffirait d’une mauvaise pensée pour être coupable du mal, il suffirait de ne pas avoir de « mauvaise pensée » pour empêcher le mal.

Toute pensée donnant une mauvaise représentation de l’autre ou de quelque chose de l’autre, est un péché capital, le seul danger que notre société veuille voir aujourd’hui.

Ce qui nous manque, ce que nous avons par trop perdu de vue, pour la majorité d’entre nous, faute sans doute d’espérer en un au-delà, mais aussi par saine méfiance aussi devant toutes les exaltations idéologiques fumeuses, c’est l’idée de servir. De servir éventuellement en se sacrifiant. C’est aussi l’idée du devoir d’agir, matériellement, physiquement, de manière collective, ainsi qu’individuellement, pour le bien public. L’idée que certains maux qui se réalisent par la force physique, corporelle, ne peuvent être empêchés que par la force physique, corporelle.

Nous n’avons plus honte d’être lâches physiquement, nous n’avons honte que de nos « mauvaises pensées », fusse contre ceux qui emploient la violence physique. (Que l’on ne me dise pas que les féministes sont responsables de cette conception, car dire cela est pour moi surtout, une forme supplémentaire de lâcheté).

Nous n’avons plus honte de ne pas défendre la victime agressée en pleine rue sous nos yeux, nos juges n’ont pas honte de reprocher au défenseur, même au policier, la « mauvaise pensée » qui l’a fait frapper l’agresseur. Nous n’avons plus honte de trouver lâchement toutes les bonnes excuses à celui qui emploie la force, physique ou économique, pour imposer sa loi, moralement honteuse, ou sa violence directement, en bafouant nos lois démocratiques.

Nos dirigeants eux-mêmes n’ont nulle honte à louer la prétendue valeur morale d’une finance islamique qui instaure les pires discriminations avec sa loi, qui bafouent toutes nos valeurs, … mais qui nous rangerait selon eux « dans le camp de ceux qui réussissent » …car accepter de voir ce qu’est réellement la finance islamique serait « avoir une mauvaise pensée ».

Nous devons mettre en marche une action collective pour défendre nos valeurs, qui sont fondamentalement que l’on soit croyant ou pas, la vie et l’amour (http://elisseievna.blogspot.com/2010/06/union_29.html ) . Pour tout le monde. Ce n’est en aucun cas la haine de quiconque, ni la vengeance envers quiconque, quel que soit ses errements, son étrangeté ou autre. Ce n’est pas trouver des coupables, ni se figer en se retournant vers le passé des gens, c’est trouver des espoirs, des solutions bénéfiques pour tous, pour chacun quel que soit son passé, inventer et construire des projets de vie, pour la vie. Apprendre à la protéger contre la destruction et la violence , y compris par la force …

Nous devons nous organiser en choisissant des dirigeants qui montrent qu’ils sont habités par cette mission, au service de cette mission. Nous devons servir cette cause et savoir que nous pouvons être sacrifiés pour elle. Nous devons déclarer et « jurer » ensemble que nous servirons cette cause, pour la vie.

Elisseievna

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