Brève histoire du néo-social-libéralisme de Macron

Publié le 31 août 2017 - par - 4 commentaires - 756 vues
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François Fejtö a fait le bilan du post-(communisme) dans son livre : L’héritage de Lénine, LGE, le Livre de Poche, 1977. Il cite un texte satyrico-poétique, écrit par Leszek Kalakowski, le porte-parole de la jeunesse intellectuelle polonaise, qui circula de main en main à Varsovie en 1956 et qui donne une image vivante de la « révolte morale de l’époque » : « Nous ne sommes pas devenus (socialistes) pour avoir considéré le (socialisme) comme une nécessité historique. Nous le sommes devenus parce que nous avons pris le parti des opprimés contre les oppresseurs, le parti des pauvres contre les seigneurs, le parti des persécutés contre les persécuteurs« . Nous vous dirons donc ce qu’est réellement le social-libéralisme moderne :

Bien, donc, voilà ci-après le néo-socialisme de Macron « tel qu’il est » :

Une société dans laquelle quelqu’un qui n’a pas commis de crime (xénophobe et islamophobe de haine et de discrimination) doit rester chez lui en attendant la police.

Une société dans laquelle c’est un crime d’être le frère, la sœur, le fils ou la femme d’un criminel (accusé de crime xénophobe et islamophobe de haine et de discrimination).

Une société dans laquelle est (condamné) celui qui dit ce qu’il pense (alors qu’un journaleux collabo très médiocre est adulé) parce qu’il ne dit pas ce qu’il pense.

Une société où (un journaleux-collabo très médiocre est adulé) parce qu’il ne pense pas du tout.

Une société dans laquelle quelqu’un est malheureux parce qu’il est (français de souche) et où un (étranger) est mieux (traité que lui et sa famille) parce qu’il n’est pas (français de souche).

Un État-PS dont (la police) pénètre (librement chez vous).

Un État-PS où (un journaleux-collabo très médiocre qui) chante les louanges des dirigeants (socialo-dégénérés) est (toujours privilégié et) dans une meilleure situation.

Un État-PS où l’on peut être condamné (pour crime xénophobe et islamophobe de haine et de discrimination sans aucun critère légal et objectif de) jugement.

Une société dont les dirigeants nomment eux-mêmes (leurs copains collabos à des) postes (pour des rentes de situation).

Une société où (les migrants illégaux) vivent (dans les logements sociaux quand les vrais Français dorment dans la rue).

Un État-PS dans lequel le nombre des fonctionnaires augmente (toujours) plus vite que celui des travailleurs.

Un État-PS dans lequel les (journaleux-collabos très médiocres) sont toujours d’accord avec (les dirigeants).

Un État-PS dans lequel la majorité des gens cherchent Dieu pour trouver une consolation à leur misère.

Un État-PS qui octroie (du prestige et) des prix à des pseudo-(artistes-déglingo de la déconstruction des arts).

Un État-PS qui en sait plus sur la (science, la géographie, l’histoire de la colonisation, la littérature, les arts que les spécialistes eux-mêmes).

Un État-PS qui opprime (les sans-dents, les familles, la population qui travaille et les classes moyennes).

Un État-PS qui veut que tous ses citoyens (soumis) aient la même opinion en politique et en morale.

Un État-PS dont le gouvernement définit les droits des citoyens, mais dont les citoyens ne définissent pas les droits du gouvernement.

Un État-PS (de la repentance) où l’on est responsable (des faits et gestes des gouvernements passés).

Un État-PS où une partie de la population (les milliardaires de la mondialisation heureuse et du racket des banques contre le peuple) reçoit des rétributions un million de fois plus élevées que les autres.

Un État-PS qui se considère comme socialiste parce qu’il a liquidé (le droit d’expression de l’opposition).

Un État-PS qui ne distingue pas une réforme sociétale d’une agression (contre les valeurs de la famille et de l’Occident chrétien).

Un État-PS qui croit que les gens doivent être heureux sous le socialisme plutôt qu’ailleurs (fiscalement).

Une société qui est la tristesse même (de la déglingo-déconstruction du Gender et du reste…).

Un État-PS qui est un système de caste (politico-médiatique usurpatrice des droits du peuple).

Un État-PS qui connaît toujours la volonté des gens sans jamais devoir la leur demander.

Un État-PS dans lequel les (journaleux-collabos très médiocres) disent toujours la même chose que (la caste).

Un État-PS dans lequel les plans (et les programmes du racket fiscal) sont des secrets d’État-PS.

Un État-PS dans lequel les résultats des élections peuvent toujours être prédits.

Un État-PS où un peuple entier, contre sa volonté, peut (voir) transplantés (des migrants venus) d’ailleurs.

Un État-PS dont les citoyens ne peuvent lire (l’actualité qu’à travers les plus grandes mystifications des télés vulgaires qui assurent la propagation des thèses officielles du © Padamalgam dont la mission est de « prendre des précautions avec la vérité de la terreur islamiste » et de « l’islamofascisme« )…

Un État-PS qui est toujours content de lui (en dénonçant les crimes contre l’humanité).

Un État-PS (de Macron) qui déclare que le monde est très compliqué, mais qui croit qu’il est très simple.

Un État-PS dans lequel on peut chaque jour réfuter ce qu’on affirmait la veille et croire toujours que rien n’est changé pour toujours (surtout pas les promesses électorales sur la baisse des impôts).

Un État-PS qui n’aime pas voir ses citoyens lire (les sites de réinformation libres et intègres).

Un État-PS (de Macron) dans lequel nombre d’ânes (bornés en politique, en science, en économie, en histoire et géographie) ont rang de savants (ce sont eux les élites ignares du néo-socialisme de Macron).

Voilà pourquoi le néo-socialisme de Macron est une bonne chose pour la milliardisation heureuse !

C’est au nom de la morale usurpatrice des copains milliardaires, et sponsors bénéficiaires de Macron, c’est-à-dire au nom de la conception autoritaire-libéralisante du néo-socialisme de Macron, que mes amis et moi dénonçons « L’héritage de Hollande » et tout ce que les méfaits du hollandisme primaire ont produit de « vil, de pervers, d’inhumain, de honteux et de moralement répréhensible » contre la vraie France.

Thierry Michaud-Nérard

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Notifiez de
dufaitrez

Bien long, comme d’habitude !
Ne peut-on résumer par un « Etat de Merde » ?

Lionel

Bonjour Thierry
Pourriez-vous préciser ce que vous entendez par « PS » dans voter article?
J’ai cru un instant, par réflexe, que c’était « parti socialiste », avant de réaliser que parler « d’Etat-PS » comme dans un Etat fasciste, au vu de l’état du parti socialiste aujourd’hui et même des critiques qu’il profère contre Macron, n’a pas vraiment de sens.
Merci!

Obélix

Il ne fait jamais bon vivre dans une société dominée par les extrêmes qu’ils soient de droite ou de gauche. Perdus au milieu de ces deux idéologies de l’extrême nous ne savons que faire?Aduler Brossa ou Meluche ou Dieudonné ou pire avec Idalgo? Voter pour les crânes rasés ? Au secours je me noix..

Yves ESSYLU

Mais c’est la description d’une société dominée par l’internationale marxiste !