Brève réponse à l’article de Catherine Kintzler sur le voile à l’université

Publié le 23 septembre 2008 - par
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Catherine Kintzler commence par nous expliquer que le voile n’a pas à être interdit à l’université, à moins d’être « un masque qui couvre le visgage » parce que, résumons, l’université n’est pas l’école.

Je lui répondrai brièvement que le voile est partout l’étendard du Djihad et doit donc à mon sens être interdit partout comme la croix gammée.

Mais un dernier argument est avancé par Catherine Kintzler dans son article, pour refuser de se battre contre le port du voile à l’université. Défendre « une enseignante » qui l’aurait interdit serait envoyer cet enseignant « au casse pipe ».

Pourquoi ce dernier argument, puisque selon Kintzler, le port du voile n’a pas à être interdit ?

S’il n’a pas à être interdit, il n’y a aucune raison qui pourrait l’inciter à soutenir « une enseignante » qui l’aurait interdit.

Cet article apparait complêtement illogique, en répondant à une hypothèse qui tout le début du texte rend inenvisageable.

Il me semble y avoir une raison : la peur. La peur qui pousse Catherine Kintzler à se faire le relais des menaces de certains musulmans militants envers les défenseurs de la démocratie.

« Dit à ton voisin qu’il devrait cesser de dire trop haut que la démocratie doit être défendue, cela vaudra mieux pour lui » font comprendre les musulmans ( j’ai formulé cette phrase en paraphrasant un passage du coran à l’attention des chrétiens, selon le style de Mahomet qui procède par menaces implicites, comme la mafia).

La fin du texte de Catherine Kintzler semble dictée directement par cette injonction là. Jusque dans le choix du féminin, par identification ou pour augmenter la peur.

Elisseievna

Université et laïcité: Note sur la question des signes religieux

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